Journal d'un avocat

Instantanés de la justice et du droit

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[Reprise] Avocat.net : braconniers du droit ?

Je reprends mes activités sur ce blog en accueillant un article écrit par mon confrère Michèle Bauer de l’excellent quoique provincial barreau de Bordeaux. Cet article, repris sur le site du Village de la Justice, très prisé des professionnels, a déplu à Jurisystem, la société exploitant le site avocat.net, qui a d’abord exigé de l’auteur le retrait de cet article, mais manque de pot, ledit auteur était avocat et, se sachant dans son bon droit, a refusé. L’avocat de cette société a alors eu recours à un subterfuge, s’adressant au Village de la Justice en qualité d’hébergeur. Ce site, peu désireux de s’exposer au risque et au coût d’un procès, et n’ayant sans doute pas connaissance de l’infaillible technique des 3P2T, a plié et a retiré l’article.

Et ça m’agace. Pratiquant le droit de la communication en ligne, je suis souvent confronté à des clients pots de terre qui, menacés par un pot de fer en parfaite mauvaise foi (car je crois mes confrères agissant ainsi trop compétents pour ignorer que leur demande sur l’article 6, I, 5 de la LCEN était totalement infondée) préfèrent céder bien que je leur aie expliqué que la victoire les attendait dans le prétoire, car un procès, ça angoisse, ça fout la trouille, et ça coûte cher, même quand je ne suis pas dans la cause (et quand j’y suis je ne vous raconte pas. Surtout le coût). 

Pour ma part, je n’ai pas peur des prétoires. Je m’y sens comme chez moi. Mon hébergeur est Typhon, et ils ont un service juridique qui ferait fuir des Ultralisks à coups de citations du Digeste. Donc, je reprends ci-dessous l’article en question en lui donnant une visibilité supérieure encore à celle du Village de la Justice. Et pendant que la société Jurissystem lit avec intérêt la fiche Wikipédia de Barbara Streisand. Et j’envisage très sérieusement, à bons entendeurs salut, de renouveler cette pratique chaque fois que la LCEN, texte protecteur de la liberté d’expression sur internet, sera invoquée pour la censurer à coups de menaces d’un procès. Go ahead, punk. Make my day.

Ci-dessous le texte de l’article, initialement publié ici.

 

Avocat.net : braconniers du droit ?

Le site Avocat.net vient d’être condamné à changer de nom tel était le titre de Anne Portmann dans un article du Dalloz actualité du 11 février 2014.

J’étais inscrite sur avocat.net et j’ai supprimé ma fiche après lecture de la décision que dont vous pourrez prendre connaissance: tgiparisjurisystem

Ce site permet aux avocats inscrits de recevoir des demandes de devis de clients qui cherchent tous pour la majorité des avocats au plus bas prix, la compétence fait rarement partie des critères de recherches… (voir mon article sur je veux l’avocat qui pratique les prix les plus bas: attention danger!).

En tout état de cause, je me suis interrogée dès mon inscription sur ce site: de quoi vit-il ? Aucune publicité sur ce dernier, les avocats ne règlent rien non plus, les clients qui demandent des devis ne semblent pas payer pour en recevoir….

Avec ce jugement du Tribunal de Grande Instance, j’ai enfin compris, avocat.net rédigerait des actes pour les fameux clients qui demandent des devis et même peut-être conseillerait les internautes. J’avais déjà observé que des fiches étaient rédigées non par des avocats mais par des juristes…

Aussi, les Consoeurs et Confrères inscrits sur ce site seraient utilisés pour permettre au site d’être rassurant et crédible (vous pensez ce site s’appelle avocat.net alors!!!), les Confrères et les Consoeurs inscrits (dont je faisais partie) amènent ainsi du trafic sur le site et une certaine notoriété. Ils permettraient au site de vendre ses actes de juristes et non d’avocats (donc toujours le même problème pas de secret professionnel, pas d’assurance pour couvrir une mise en cause dans le cadre d’une responsabilité professionnelle !).

Bien entendu, ceux qui s’inscrivent ne semblent pas être informés de cette activité concurrente à la leur, les avocats sont les moutons de la bergerie, avocat.net est le loup caché. Mais manque de chance, le CNB vient de voir le loup (enfin me direz-vous, avocat.net existe je crois depuis presque deux ans, mais il n’est jamais trop tard pour voir le loup -c’était pour le jeu de mot, car le jugement précise que l’assignation a été délivrée le 28 décembre 2012, le loup a été vite vu dès sa sortie-).

Notre Institution représentative s’est émue de ce site qui entretient bien volontiers une confusion. En effet, le CNB a assigné avocat.net devant le Tribunal de Grande instance de Paris.

Le CNB a considéré que la Société Jurisystem qui exploite ce site faisait un usage prohibé du titre d’avocat pour proposer des services juridiques, des actes de démarchages interdit et se livrait par conséquent à des pratiques trompeuses.

Le CNB a également fait valoir que des services d’une juriste étaient proposés par la Société. En outre, le site se qualifie seul de « comparateur n°1 d’avocats en France », ce qui est une pratique trompeuse (j’ajouterai que le site précise même que 99% des clients étaient satisfaits, sur quels chiffres s’appuyait-il, mystère…).

Le TGI de Paris a considéré que l’usage de la dénominiation « avocat.net » sans adjonction d’autres termes est de nature à laisser penser à l’internaute que le site ainsi désigné est exploité par des avocats ou que les services proposés sur le site émanent d’avocats.

Par conséquent, le Tribunal a interdit cette Société de faire usage de la dénomination avocat.net pour désigner ce site et ceci sous astreinte de 150 euros par jour de retard (pour l’instant, la Société se moque de cette décision puisque le site se nomme toujours avocat.net alors que le jugement est d’exécution provisoire !).

De même, la Société a été a été condamnée à procéder à la radiation du nom de domaine avocat.net, sous la même astreinte (cela ne semble pas avoir été fait également).

La seule disposition du jugement qui semble-t-il a été exécutée c’est de ne plus utiliser le slogan « le comparateur d’avocats n°1″, cependant la Société continue d’indiquer que les clients sont à 99% satisfaits (mais il n’y a pas de condamnation sur ce point…). (NdEolas : ni la moindre démonstration de cet indice de satisfaction stratosphérique naturellement)

Cette décision est la bienvenue. Elle pose encore une fois une question récurrente: quand est-ce que le CNB se décidera à mettre en place un site qui propose de telles prestations pour les internautes ?

Je l’ai écrit: les avocats sont aussi un marché pour ces Sociétés et il est nécessaire d’investir le numérique. Il ne suffit pas de prêcher la bonne parole lors de la Convention de Montpellier, de faire un mea culpa et surtout de vénérer les entreprises du numérique. Il faut agir et vite.

A quand la création  d’une plateforme gérée par le CNB, tournée vers les internautes, vers les futurs clients qui seront rassurés par le gage de qualité, de sécurité, de déontologie et de confidentialité que pourrait offrir les avocats par l’intermédiaire d’un tel site ?

Je crains que la réponse malheureusement ne se fasse attendre, hélas.

Pour ce qui est de notre participation à ces sites, ceci relève de la conscience personnelle: travailler pour un concurrent pour ma part est une hérésie!

NB: L’avocat de la Société m’indique que  sa cliente a interjeté appel du jugement, dont acte. Cependant, il ne m’a pas précisé si le Premier Président a été saisi en demande de suspension de l’exécution provisoire.

Commentaires

1. Le mardi 24 février 2015 à 15:28 par Tris

J’ai une question :
est-ce que le CNB se refuse à faire une plateforme parce que cela pourrait soulever une incompatibilité avec les règles déontologiques de la profession (je pense à la publicité) ?

Le problème est similaire pour les médecins et l’ensemble des professions réglementées d’ailleurs.

Eolas:
Je ne peux parler pour le CNB, mais plusieurs problèmes se posent d’emblée. Primo, une telle plate forme d’évaluation n’a d’intérêt que s’il y a un grand nombre d’utilisateurs. Amazon ou TripAdvisor sont fiables car ce sont des communautés de centaines de milliers de personnes actives. Une telle communauté n’est pas possible à mettre en place, on “consomme” moins d’avocats que de restaus ou de livres. En outre, la plupart des gens n’ont pas envie d’étaler leurs péripéties judiciaires juste pour donner un avis sur leur avocat. Secundo : du coup la notation est sensibles aux deux travers principaux : les commentaires élogieux fictifs fait par les avocats eux-même (ou leur maman) et les clients mécontents d’avoir perdu et blament leur avocat et vont faire un portrait cauchemardesque pour se venger. Une telle plate-forme ne peut être fiable, et ce n’est pas son but, on l’a vu, c’est d’attirer une clientèle pour lui vendre des services parasitant la profession d’avocat.

2. Le mardi 24 février 2015 à 15:36 par iop

Cet article, repris sur le site du Village de la Justice, très prisé des professionnels, a déplu à la société exploitant ce site.

Juste un commentaire pour signaler que l’avant-propos n’est pas clair du tout… L’article a déplu à la société exploitant Avocat.net, pas au Village de la Justice.

Eolas:
Toutafé. J’ai réécrit l’intro. Merci.

3. Le mardi 24 février 2015 à 15:41 par Ehky

Vous êtes un punk maître mais ça fait plaisir en tout cas! Dommage que le village de la justice, qui est un super bihebdo, (je crois) ai crains pour son image et se soit plié aux demandes de la société. Cette dernière d’ailleurs ne fait que renforcer l’image dépeinte dans l’article. Merci maître!

4. Le mardi 24 février 2015 à 15:48 par banane

Un site qui ne justifie pas ses 99% d’opinions favorables ? Dingue, en effet…
(Banane, élu commentateur de l’année à l’unanimité par un jury international de 1 personne)
Et merci pour l’article…

5. Le mardi 24 février 2015 à 16:35 par Raven-hs

@ 1 Tris : Non je ne pense pas que la publicité ait quelque chose à voir avec ça, surtout que les règles concernant la publicité des avocats ont été considérablement assouplies notamment sous l’impulsion de la CJCE.

Eolas:
Les règles sur la pub n’ont pas bougé d’un iota depuis que j’en ai parlé il y a 10 ans. Ce qui a changé est l’autorisation du démarchage personnalisé. J’ai le droit de contacter une personne et de lui propsoer un devis pour m’occuper d’une de ses affaires.

6. Le mardi 24 février 2015 à 16:37 par olivanto

bonjour !

Bien que cela soit une très bonne chose, je trouve cela un peu amusant.
Oui, amusant car les spécialistes du Droit ont supprimé un domaine qui ‘braconnait’ … non pas leur chasse gardée -le droit- mais le nom !

Eolas:
Nous sommes jaloux de notre titre, et vu comme il est usurpé, ça semble à raison. Quant au droit, il n’est pas notre chasse gardée, nous le partageons beaucoup.

Passons, je m’éloigne du sujet…
Mais, des sites comme celui-ci, il y en a des milliers !! Sur le droit du travail, droit publics, droit des organisations syndicales, etc … !

Tiens, un au hasard ; www.juritravail.com ; avec une belle avocate qui a 99.5% d’avis positifs !
Et un autre ; http://avocatconseiljuridique.fr ; qui me dit que c’est un avocat qui va répondre ?
Et d’ailleurs, ce n’est pas forcement important puisque un avocat peut se limiter à faire du conseil juridique ; donc un ‘juriste’ de bas-étage peut le faire aussi bien ….

Alors, “avocat.net” ou “idemavocat.net” voire “conseilavocat.net” : du pareil au même vu d’ici.

Nan ?

Et peut être que le barreau pourrait s’atteler à des choses plus pérenne, comme expliquer au quidam qu’un avocat.net à 20€ n’aura peut être pas le même résultat qu’un avocat réel..

Eolas:
Je crains que votre propos ne s’apparente au sophisme du pire, qui consiste à dire que A devrait être toléré pusique B est pire, et qu’il ne faudrait s’attaquer à A que si on s’est préalablement débarrassé de B ou attaquer A et B en même temps pour éviter le deux poids deux mesures. Dans tous les cas, ça revient à exiger une condition impossible (le CNB ne peut pas poursuivre des milliers de sites simultanément) et s’indigner vertueusement que cette condition ne soit pas remplie.

7. Le mardi 24 février 2015 à 16:46 par Antoine

Il y a sûrement une bonne raison (au-delà de l’évidente provocation) pour l’avoir écrit de cette manière, mais je me suis fait avoir par l’utilisation de «mon confrère» qui m’a induit à lire Michel alors qu’il s’agit en fait de Michèle. D’où une certaine confusion à la lecture de la première phrase, «je suis inscrite …»

Une fois la surprise passée, reste la question : la féminisation des titres est maintenant rentrée dans les mœurs (et c’est heureux) au point que l’utilisation du masculin devient ici gênante, alors pourquoi l’utiliser alors que cela perturbe la lecture et par tant dévoie le message, d’autant que le sexe de Me Bauer n’a aucune importance en l’occurrence ? Une critique indirecte de l’utilisation par celle-ci de l’expression «Consœurs et Confrères» (que vous expliquez ailleurs être impropre) ? Ce serait peu banal pour une tribune…

Eolas:
C’est précisément parce que son sexe n’a aucune importance que j’appelle Michèle Bauer “confrère”.

8. Le mardi 24 février 2015 à 17:06 par Vicomte

Juste pour le plaisir :

L6-7 de l’introduction : “je suis souvent confronté à des clients pots de terre qui (…) préfère céder”
L8 de l’introduction : “bien que je leur ai expliqué”
L23 de l’article de Me Bauer : “dénominiation

9. Le mardi 24 février 2015 à 17:12 par Petite_Geante

Le CNB est en cours de finalisation d’un projet numérique. Le cahier des charges est fait. L’appel d’offres lancé et il y a, je crois, 3 réponses à ce jour.

Le CNB a toujours du mal à avancer en fin de mandature : espérons qu’il ait actuellement un nouveau souffle qui lui permette d’avancer plus vite !

Oui pour un site venant du CNB, non pour tous les autres, qu’ils soient ordinaux ou pas (les Ordres braconnant aussi un peu visiblement…).

10. Le mardi 24 février 2015 à 17:15 par Raven-hs

Merci pour cet article.

C’est pas très étonnant que ce type de sites fleurissent (il y en a pour les divorces, les saisines prud’hommes, etc) parce que la “crise” aidant, c’est devenu un véritable effet de mode de chercher à obtenir le prix le moins cher et dans toutes les matières.

Il fallait bien que ça arrive jusqu’aux avocats. D’autant plus que comme les avocats ont la réputation d’être très cher, du coup le client se dit qu’obtenir une prestation bien moins cher par ces braconniers du droit n’est pas nécessairement signe de mauvaise qualité mais seulement que ces braconniers appliquent un juste prix.

En réalité, pour combattre ce type de site, les avocats ont d’abord un rôle pédagogique à jouer avec leur propre client. Ils doivent lui expliquer que leur travail ne consiste pas seulement à venir à l’audience plaider le dossier 15 minutes mais que la majorité de leur travail s’effectue hors sa présence et au sein du Cabinet (recherche, rédaction, etc). Parce que c’est humain, le client a bien souvent l’impression que son avocat ne travaille que quand il le voit et du coup c’est sur que les honoraires demandés apparaissent, a priori, extrêmement important.

De même, il faudrait à mon sens, avoir, dans la mesure du possible et hors les cas d’urgence, systématiquement recours à une convention d’honoraires parce que souvent j’ai remarqué que c’est pas tant le prix qui rebute les clients mais surtout l’imprévisibilité du coût total de la procédure. Si l’avocat se contente d’émettre des demandes de provisions importantes avec des explications minimum le client ne comprend pas. Personnellement j’utilise le principe de la convention d’honoraires avec un forfait encadré en expliquant voilà la procédure va vous couter X euros pour X heures de travail (X étant le temps moyen qu’on consacre généralement au type de dossier en question) et si on dépasse le forfait d’heure et bien ensuite on facture au temps passé comme prévue dans la convention. En plus, en général quand la moitié du forfait horaire prévu est dépassé j’envoie un récapitulatif du temps passé et sa justification, outre le quantum restant. Ce type de gestion est assez contraignant pour l’avocat mais il a de nombreux avantages pour tout le monde : le client a une bonne visibilité et donc rechigne moins à payer ce qui limite considérablement le risque d’impayé et le temps perdu à ensuite faire taxer ses honoraires auprès du Bâtonnier et de l’éventuel appel devant la Cour qui s’en suit. En outre, ça évite à l’avocat de perdre de l’argent sur des dossiers qui au début s’annonçaient simple et qui se révèlent au final extrêmement chronophage.

Enfin, faire des demandes de provisions régulière et privilégiant des échéanciers plutôt que de facturer des provisions exorbitante tous les 1 ans.

Je pense que les avocats ont en tout cas tout à gagner à communiquer sur leurs pratiques tarifaire parce que lorsque les gens estiment que “les avocats sont trop chers”, les praticiens savent que c’est une méconnaissance totale de la réalité de la plupart des cabinet d’avocat.

Communiquer c’est aussi contribuer à faire disparaitre ce genre de sites.

11. Le mardi 24 février 2015 à 17:17 par sendo

citation :
Par conséquent, le Tribunal a interdit cette Société de faire usage de la dénomination avocat.net pour désigner ce site et ceci sous astreinte de 150 euros par jour de retard (pour l’instant, la Société se moque de cette décision puisque le site se nomme toujours avocat.net alors que le jugement est d’exécution provisoire !).

De même, la Société a été a été condamnée à procéder à la radiation du nom de domaine avocat.net, sous la même astreinte (cela ne semble pas avoir été fait également).

Explication :
Interdit à la société Jurisystem de faire usage de la dénomination avocat.net pour désigner ce site, sous astreinte de 150 euros par infraction constatée à l’expiration d’un délai de trois mois suivant la signification du présent jugement,pendant un délai de deux mois passé lequel il sera à nouveau statué ;
Enjoint à la société Jurisystem de procéder à la radiation du nom de domaine avocat.net, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à l’expiration du délai de trois mois suivant la signification du présent jugement,pendant un délai de deux mois passé lequel il sera à nouveau statué

Le jugement date du 30 janvier 2015… donc à quoi bon se presser, l’astreinte ne démarre que 3 mois après signification.

Cependant ravi de voir que votre blog reprend un peu d’activité.

12. Le mardi 24 février 2015 à 17:18 par Crousti

Question, en parlant d’abus sur les procédures - mais j’avoue un peu hors sujet.

Que peut on faire, lorsqu’on est un particulier ayant engagé un avocat pour mener un procès contre un assureur, que cet assureur a perdu, mais qu’il refuse toujours de payer 4 après ?

Ma mère est dans ce cas. Suite a un AVC, la société SA AGEAS FRANCE, assureurs de la BNP, a refusé d’honorer le contrat d’assurance souscrit pour son prêt immobilier (les banquiers sont nos amis, les assureurs aussi, toujours aussi humains).
AGEAS a été condamné à lui verser plusieurs milliers d’euros (jugement le 7 février 2011), avec intérets qui courent depuis 2009 … mais hélas elle ne voit toujours rien venir. Les LRAR et huissiers n’ont pas d’effet.

Que peut on faire ?

13. Le mardi 24 février 2015 à 19:00 par Un bordelais

“l’excellent quoique provincial barreau de Bordeaux. “
Etait-ce vraiment necessaire?

Eolas:
Indispensable.

14. Le mardi 24 février 2015 à 19:10 par le fataliste

Au début de l’article, après avoir suivi le lien http://michelebaueravocatbordeaux.f… , on obtient le document du jugement.
Dans la liste énumérant les avocats du bareau de Paris, on voit l’indication de leur vestiaire sous la forme #C1234 ; moi le mien est #aufondadroite ; quelle est la signification de cette mention, son origine( usage, obligation formelle ) ?

Eolas:
Chaque avocat dispose d’une case au Palais, qu’on appelle aussi la toque à Paris, car les avocats laissaient le carton à chapeau de leur toque pour qu’on y dépose leur courrier. Cela permet à la justice de leur adresser sans frais la masse considérable de courriers qu’elle émet chaque année, et aux confrères de s’écrire et de se laisser des paquets volumineux là aussi sans frais. A Paris, le grand nombre des avocats a conduit l’Ordre à répartir les toques par catégories, sous forme d’une lettre et de quatre chiffres (la toque D1 s’écrit en fait D0001). Ainsi, mon confrère Nicolas Sarkozy a le numéro de toque R0175. Cette mention est obligatoire sur les documents émanant de l’avocat.

15. Le mardi 24 février 2015 à 21:06 par Shyndreth

@13: manifestement oui

16. Le mardi 24 février 2015 à 21:15 par Benoit Chancerel

Très chers lecteurs de cet excellent blog,
Je suis Benoit Chancerel, président de la société jurisystem qui édite Avocat.net.

Peut-être que mon point de vue intéressera certains d’entre-vous.

• Jamais nous n’avons menacé Village de la Justice de quelque action en justice que ce soit contre eux. Nous leur avons demandé de retirer cette article parce qu’il s’agit d’une diffamation évidente, et ils ont accepté sans aucune contrainte juridique.

• Cette dame nous accuse d’exercice illégale de la profession d’avocat, ce qui est un délit pénal, en prétendant que c’est ce qui dit la décision du tribunal dans l’affaire qui nous oppose au CNB.

Or cette décision dit précisément l’inverse. Elle dit clairement que notre activité consiste uniquement à mettre en relation des justiciables et des avocats.

Nous avons mis en relation plus de 800 justiciables avec  des avocats gratuitement rien que la semaine dernière.

• Nous n’avons JAMAIS vendu quelque document juridique que ce soit sur avocat.net.
• Si vous le souhaitez, j’expliquerais ici le business modèle du site.

D’ailleurs, cette décision du tribunal ne  demande nullement la modification ou l’arrêt de l’activité du site. Il demande seulement que nous en changions le nom de domaine, et donne tort à tous les autres points soulevés par le CNB.

Cet article de Michel Bauer est diffamatoire et de mauvaise fois. Il a été écrit par une dame qui voulais faire un peu de buzz autour de son nom à l’occasion d’une élection du CNB à laquelle elle se présentait, elle passait d’ailleurs totalement inaperçu avant cela.

Très cher Maitre Eolas, j’ai lu avec intérêt votre tweet :

“@Maitre_Bauer @sblc75 vous voulez que je republie votre billet sur mon blog ? On va voir si Jurisystem a les couilles de me mettre en cause.”

Ce dont je peux vous assurer monsieur, c’est que j’ai les couilles de me défendre quand on m’attaque, injustement de surcroit. Au nom de quoi ne devrais-je pas me défendre ?

Alors à la question vais-je poursuivre Mme Bauer en justice et demander réparation du préjudice, oui, évidemment.

Je pense en revanche que vous êtes de bonne fois en écrivant cet article, car en effet je peux comprendre que les apparences aient été contre nous.
Je trouverais élégant en revanche que vous m’accordiez un droit de réponse dans les règles de l’art sur votre blog.

A vous lire.

Benoit Chancerel

Président de jurisystem.

Eolas:
Monsieur le président, tout d’abord, votre droit de réponse, vous venez de l’exercer vous même, votre texte, qui n’a fait l’objet d’aucune limitation de durée ni contrôle préalable, est apparu sur la même page que l’article dont vous vous plaignez dès que vous avez cliqué sur “envoyer”. Magie de l’internet. 
Je suis ravi de voir que plutôt que tenter de faire retirer l’article de Michèle Bauer, vous engagez un dialogue avec elle. C’est comme ça que cela doit fonctionner. Parce que votre coup du “j’ai juste demandé à Village de la Justice s’il voulait bien par pure gentillesse retirer l’article, et ils ont bien voulu parce qu’ils ne savent pas dire non quand je fais mes yeux de chaton” était très drôle, merci pour cet éclat de rire, mais pas très crédible. Et il ignore l’état du droit qui veut que la diffamation n’étant JAMAIS évidente (conflit de qualification avec injure, exception de bonne foi, exception de vérité, intérêt général du débat, tout cela à l’appréciation du juge), la LCEN ne permet pas d’invoquer ce fondement pour une illégalité manifeste au sens de l’article 6.
Hélas, vous retombez dans vos errances et agitez à nouveau la menace de poursuites contre Michèle Bauer, ancienne utilisatrice déçue de votre site. Je comprends que vous lui en vouliez de ne pas pouvoir, par sa faute, afficher 100% de satisfaits, mais vous vous y ferez, je n’en doute pas. Enfin, puisque vous aimez perdre des procès, allez donc vous faire débouter, cet article n’étant pas diffamatoire, et je vous soupçonne de le savoir.
Quant à vos affirmations, quelques rectifications s’imposent : le CNB n’a pas été débouté de toutes ses autres demandes que le nom de domaine. Il a aussi obtenu que vous cessassiez de vous dire N°1 des comparateurs car cette affirmation était trompeuse et vous a condamné à des dommages-intérêts pour atteinte à l’intérêt collectif de la profession d’avocat. Le tribunal n’a pas fait droit à la demande sur l’interdiction de votre activité, parce qu’à mon humble avis le CNB s’est trompé de fondement juridique : il n’y a pas en effet de partage d’honoraires par la perception de 50 euros par demande de devis (du fait du prix forfaitaire), mais rémunération de l’apport d’affaire, qui est lui aussi interdit. Puisque vous avez cru devoir aller en appel, cela offre au CNB la possibilité de rectifier le fondement juridique de sa demande. 

17. Le mardi 24 février 2015 à 22:12 par BAUER

bonsoir

tout d’abord merci à mon confrère Eolas d’avoir republié mon billet…

je suis la dame dont parle le monsieur commentaire numéro 16

la dame qui aurait voulu faire le buzz en écrivant sur avocat.net car elle se présentait aux élections du CNB

je voulais juste signaler au monsieur que les élections du CNB c’était en décembre 2014 je dis ça je dis rien comme diraient les jeunes dames

malheureusement l’histoire n’est pas celle que raconte le monsieur

mais pourquoi donc le monsieur est si énervé par cet article de cette petite dame de rien du tout que je serais selon lui, pourquoi ???

bonne nuit au monsieur tout énervé par un avocat insignifiant de province

bien à vous eolas

Michèle ( je suis une dame avec un è et un e à la fin) BAUER

18. Le mardi 24 février 2015 à 22:30 par TartuffeHunter

@Benoit Chancerel:

J’adore votre façon d’insinuer que l’article de Mme Bauer est diffamatoire (et d’exiger son retrait) tout en affirmant n’avoir jamais “menacé Village de la Justice de quelque action en justice”. Vito Corleone n’aurait pas dit mieux.

Sur le fond, la CNB (et Mme Bauer) vous accusent de vendre des services juridiques en profitant du nom de domaine “avocat.net” pour entretenir la confusion sur la nature de ces services. Ce qui n’est pas la même chose que l’exercice illégal de la profession d’avocat. Vous utilisez donc un argument de l’homme de paille (faire dire à votre adversaire ce qu’il n’a pas dit) pour éviter de répondre aux accusations. Vous dites n’avoir jamais vendu de “document juridique”. C’est jouer sur les mots. Avez-vous donc vendu des services juridiques (au sens large) sur ce site ?

En particulier, La CNB cite les services de Mme Charline Taylor (“qui n’est pas avocat”). Le tribunal ne s’est pas prononcé la dessus, en faisant valoir que les pièces où ce nom était mentionné n’étaient pas recevable devant un tribunal. Il n’en demeure pas moins qu’on peut, en toute bonne foi, considérer que les accusations du CNB sont fondées et que vous feriez mieux, pour vous défendre, de vous expliquer là dessus. Et de ne pas mentir en disant que “le jugement du tribunal dit précisément l’inverse”.

19. Le mardi 24 février 2015 à 22:35 par Benoit Chancerel

Madame,

que vous soyez de province ou d’ailleurs, insignifiante ou non, Michèle avec ou sans è, ce que vous faites est de la diffamation. Je suis le dirigeant de l’entreprise que vous diffamez, et c’est mon droit et meme mon devoir de la défendre.

Alors pouvez-vous m’expliquer, pourquoi affirmez-vous que le jugement auquel vous faites référence dans l’article, dit exactement l’inverse de ce que vous lui faites dire ?

20. Le mardi 24 février 2015 à 22:49 par Elzen

Bonjour Maître,

ravi de vous revoir : même si c’est pour relayer l’article d’un⋅e confrère, c’est toujours un plaisir :-)

Une remarque accessoire : dans l’hypothèse où vous désireriez des garanties juridiques encore meilleures que celles que vous offre Typhon, vous pourriez envisager d’héberger vous-mêmes ce blog.

Deux petites questions techniques davantage liées au sujet, parce que je n’ai pas révisé :

  • D’une part, quelles peuvent être les conséquences de l’appel sur les 150€⋅jour⁻¹ de retard pour le changement ?
  • D’autre part, comment cette condamnation doit-elle être gérée en ce qui concerne le nom de domaine ? La Société Jurisystem continue-t-elle de détenir « avocats.net » jusqu’à expiration de la réservation auprès de leur registraire, sans toutefois avoir l’autorisation de l’utiliser ?

Merci d’avance, et une fois encore, soyez le bien(re)venu chez vous :-D

21. Le mardi 24 février 2015 à 22:49 par Bescherelletamere

Je propose qu on se cotise tous pour acheter un bescherelle A monsieur chancerel ainsi qu un livre de syntaxe JDCJDR

22. Le mardi 24 février 2015 à 22:55 par sendo

Sans vouloir me mêler de votre joute, je pense que la lecture du jugement est suffisamment claire pour avoir une idée de ce qu’il en est.

La condamnation ne semble porter pour le moment que sur l’utilisation du nom de domaine “avocat.net”, qui apparait trompeur puisqu’il induirait en erreur sur le fait que ce ne sont pas des avocats qui gèrent le site, la mise en relation grosso modo et sur le fait que des “fiches juridiques et de documentation à caractère général” ne serait pas fait par des avocats mais par des juristes sans qu’on puisse distinguer clairement qui fait quoi.

L’autre point de condamnation c’est en gros le slogan “comparateur d’avocat number one”, qui est trompeur vu que le site ne “compare” que les avocats inscrits sur le site.

Pour tout le reste, en lisant rapidement, rien ne semble pour le juge clairement établi.

Bref “wait and see” en gros, mais on est pas non plus face au jugement du siècle ni vraisemblablement en présence de juristes qui jouent les avocats ninjas.
Allez que la nuit apaise tout ça, les petites attaques loin de hausser vos discours respectifs ne font que rajouter de la confusion, qui n’a je pense d’intérêt ni pour l’un(e), ni pour l’autre.
Bonne nuit à vous deux
Cordialement

23. Le mardi 24 février 2015 à 23:25 par Maître Ysée

Monsieur Chancerel,

La question que certains d’entre nous (moi en tous cas) se posent est : de quoi vit votre site de mise en relation gratuite ?

Eolas:
C’est écrit dans le jugement : entre autres, rémunération de 50€ de l’apport d’affaire.

24. Le mardi 24 février 2015 à 23:52 par Michèle BAUER

@Maitre Ysée, c’est une question que je me pose aussi et que j’ai posée dans mon article mais jamais de réponse… il n’y a pas de pub sur avocat.net, donc en effet on peut s’interroger et la Société ne publie pas ses comptes donc difficile de savoir

25. Le mercredi 25 février 2015 à 00:10 par vpo

@ Benoit Chancerel en 16, je vous cite:

D’ailleurs, cette décision du tribunal ne demande nullement la modification ou l’arrêt de l’activité du site. Il demande seulement que nous en changions le nom de domaine, et donne tort à tous les autres points soulevés par le CNB.

D’une, il ne vous demande pas simplement de changer de nom, il vous INTERDIT d’utiliser le nom de domaine actuel. C’est un petit peu plus fort tout de même comme sémantique, non ? Et puis, ce qui est remarquable, c’est que vous passez complètement sous silence la raison de cette interdiction. Une amnésie fulgurante certainement. Allez, je vais vous rafraîchir la mémoire :

Dit qu’en faisant usage de la seule dénomination “avocat.net”, sans adjonction, pour désigner un site Internet, la société Jurisystem a fait un usage de ce terme de nature à créer une confusion dans l’esprit du public, et procédé à des pratiques commerciales trompeuses ;

Et vous êtes tellement droit dans vos bottes, que c’est à se demander aussi pourquoi le tribunal dit aussi ce qui suit.

Dit qu’en faisant usage du slogan « le comparateur d’avocats n°1 en France » , la société Jurisystem a procédé à des pratiques commerciales trompeuses ;

26. Le mercredi 25 février 2015 à 00:25 par Benoit Chancerel

@TartuffeHunter

Village de la justice n’a eu aucun contact avec mon avocat. Je les ai contacté personnellement et j’ai fait appel à leur bon sens. Je n’ai cité aucun n’article de lois, et certainement pas la “LCEN” dont je ne sais d’ailleurs rien.

Village de la justice n’a fait que son devoir d’éditeur, à savoir supprimer une publication manifestement calomnieuse.

Vous dites : « vous feriez mieux, pour vous défendre, de vous expliquer là dessus. Et de ne pas mentir en disant que “le jugement du tribunal dit précisément l’inverse”.

Mais pour être plus clair et répondre à votre question “Avez-vous donc vendu des services juridiques (au sens large) sur ce site ?” : Nous n’avons jamais vendu de services juridiques de quelque nature que ce soit. Nous mettons en relations des avocats et des justiciables, c’est tout.

Si le jugement dit précisément l’inverse, c’est justement parce que je me suis défendu sur ce point et que j’ai gagné. Que voulez-vous d’autre comme preuve ? Je ne comprend pas votre question.
Je ne peux pas vous prouver que je ne fais pas quelque chose autrement qu’avec le jugement.

Mme Bauer justifie ces accusations en faisant dire à un jugement l’inverse de ce qu’il dit réellement, et c’est sa seule justification. Je pense donc qu’il est légitime que je rétablisse la vérité.

Indépendamment de cela, ne trouvez-vous pas fou qu’a la suite d’un article mensonger, car Mme Bauer tente délibérément de tromper ses lecteurs, et vous pouvez tous vous en rendre compte en lisant l’arrêt, que ce soit encore à moi d’aller prouver ma bonne fois. ?

Effectivement, elle n’a pas utilisez le terme exact “exercice illégale de la profession d’avocat”, mais “m’accuse de vendre des services juridiques” alors que je ne suis pas avocat, ce que je croyais être la même chose, mea-culpa si ce n’est pas le cas.

Mme Charline Taylor n’a jamais été salariée de Jurisystem, ni n’a travaillé pour nous de quelque manière que ce soit. C’est la salariée d’un des cabinets d’avocats présents sur le site, et la page à laquelle fait référence l’avocat du CNB est en fait la page de présentation de ce cabinet sur le site, comme il en existe pour chaque avocat inscrit. En aucun cas cette page ne présentait les services d’avocat.net. C’est pour cela qu’elle a été rejetée par les juges.

Votre question sur notre modèle économique est légitime, j’ai demandé à maitre Eolas un droit de réponse, je me ferais un plaisir d’expliquer tout cela si ma demande est acceptée.

Je suis aux Etats-unis et j’écris depuis un appareil mobile avec un clavier anglo-saxon, ce qui je vous assure ne rend pas la rigueur orthographique aisée. Mais j’ai pensé qu’il était important de réagir tout de suite.

Bonne nuit à tous, pour moi, c’est l’heure de diner.

27. Le mercredi 25 février 2015 à 00:45 par Benoit Chancerel

@Vpo, entre demander de changer de nom et interdire l’utilisation d’un nom, peut-être y voyez-vous une différence, moi pas.

Les juges ont estimé que le nom de domaine www.avocat.net laissait penser les utilisateurs que le site était exploité par des avocats, alors que ce n’est pas le cas. C’est pour cela qu’ils utilisent le terme “pratique commerciale trompeuse.” C’est leur opinion et nous faisons appel. Cependant nous agissons en toute bonne fois puisque justement, nous y avons accolé le slogan “comparateur d’avocat”, ce qui me parait explicite. Le terme N°1 n’est plus en ligne depuis longtemps, mais le CNB avait une ancienne capture d’écran.

Donc cher monsieur, vous ne me “rafraîchissez pas la mémoire” et surtout je ne vois pas ce que cela a avoir avec le fait que nous vendions ou pas des prestations juridiques.

28. Le mercredi 25 février 2015 à 00:45 par Benoit Chancerel

@Vpo, entre demander de changer de nom et interdire l’utilisation d’un nom, peut-être y voyez-vous une différence, moi pas.

Les juges ont estimé que le nom de domaine www.avocat.net laissait penser les utilisateurs que le site était exploité par des avocats, alors que ce n’est pas le cas. C’est pour cela qu’ils utilisent le terme “pratique commerciale trompeuse.” C’est leur opinion et nous faisons appel. Cependant nous agissons en toute bonne fois puisque justement, nous y avons accolé le slogan “comparateur d’avocat”, ce qui me parait explicite. Le terme N°1 n’est plus en ligne depuis longtemps, mais le CNB avait une ancienne capture d’écran.

Donc cher monsieur, vous ne me “rafraîchissez pas la mémoire” et surtout je ne vois pas ce que cela a avoir avec le fait que nous vendions ou pas des prestations juridiques.

29. Le mercredi 25 février 2015 à 01:40 par LesCouilles

@Benoit Chancerel le terme N°1 est toujours en ligne puisque c’est toujours le titre du site : title>Avocat.net : Premier comparateur d’avocats ! /title>

30. Le mercredi 25 février 2015 à 01:45 par Midov Kasskouiov

Monsieur Chancerel,

Vous précisiez dans le commentaire n°16 ceci: “Si vous le souhaitez, j’expliquerais ici le business modèle du site.” et dans le commentaire n°26: “Votre question sur notre modèle économique est légitime, j’ai demandé à maitre Eolas un droit de réponse, je me ferais un plaisir d’expliquer tout cela si ma demande est acceptée.”

Maître Eolas vous ayant répondu cela: “votre droit de réponse, vous venez de l’exercer vous même, votre texte, qui n’a fait l’objet d’aucune limitation de durée ni contrôle préalable, est apparu sur la même page que l’article dont vous vous plaignez dès que vous avez cliqué sur “envoyer”.”

Et suite aux nombreux questionnements des lecteurs de ce blog (qui renait grâce à vous - merci), pourriez-vous apporter, les dits éclaircissements qui nous permettraient de comprendre comment votre société gagne de l’argent ?

Merci d’avance.

K.

31. Le mercredi 25 février 2015 à 02:29 par Rouchka

Dans les commentaires de chaque côté on évite la question principale.

En effet, il ne s’agissait pas de l’exercice illégale de la profession d’avocat, mais cessé de demandé le système économique alors qu’il est indiqué dans le jugement.

50 euros par mise en relation entre un client et un avocat. La seule question qui persiste, autre que celle du nom du domaine, c’est celle de la légalité de ces 50euros. Il semble qu’une telle commission soit illégale, et c’est à cela seulement que Monsieur Chancerel devrait répondre.

Le font de cette affaire, c’est la peur des avocats face à la possibilité d’un tel référencement, qui met en péril l’aspect humain de la profession pour un faire un supermarché où seul le rapport qualité/prix compte alors que la relation entre un avocat et son client devrait être bien plus que cela. Et ils ont probablement raison.

Un brillant étudiant.

32. Le mercredi 25 février 2015 à 02:43 par Benoit Chancerel

Je viens de lire la réponse d’Eolas, je ne l’avais pas vu.

Je ne comprend pas cette réponse. Michèle Bauer nous accuse de vendre des consultations juridiques, ce qui est interdit lorsque l’on est pas avocat. Nous ne le faisons pas et ne l’avons jamais fait. C’est d’ailleurs ce qui dit la décision du tribunal et toute personne qui va sur notre site peut s’en rendre compte très simplement.

Il me semble que c’est la définition de la diffamation. D’autre part, elle vous induit en erreur sciemment, à vous tous qui la lisez, et personne ne semble lui reprocher.

J’entendais par droit de réponse quelque chose de plus visible que quelques commentaires noyés au milieu de dizaines d’autres.

Je pense avoir fait de mon mieux pour communiquer et être transparent, mais j’ai peur que cette démarche soit assez vaine et meme contreproductive.

Vous ne m’en voudrez pas dans ces conditions d’en rester là sur ce blog.

PS : pour “Premier comparateur d’avocat” il est effectivement resté dans titre, je parlais de l’inscription sur la home page. Nous l’enlèverons rapidement, cela n’a aucun intérêt de toute façon.

Je vous salue tous.

33. Le mercredi 25 février 2015 à 03:51 par Benoit Chancerel

Je n’arrive pas à me résoudre à ne pas dire quelques mots sur le modèle malgré tout, par faiblesse certainement.

Avocat.net en est au stade de concept. C’est n’est qu’une des activés de Jurisystem qui en a beaucoup d’autres dont certaines n’ont rien à voir. Elle n’a pas pour objectif d’etre rentable pour le moment. Nous essayons de determiner les modèles qui dans le future permettrons d’optimiser le mise en relation entre clients et avocats. Non pas comme beaucoup le prétendent uniquement sur le prix, mais sur de multiples autres critères, tels que les recommandations entre confrères, les articles publiés, les avis de clients. Si vous vous rendez sur la fiche d’un avocat sur le site, vous verrez que nous mettons en avant ces critères, ou moins autant que le prix.

Il est vrai cependant que par temps de crise, le prix joue un role essentiel, mais Avocat.net ou pas, cela n’ y changera rien. So don’t shoot the messenger.

Le jugement parle en effet d’une vente de coordonnées pour un montant de 50 euros, c’est un des modèles que nous avons testé, et nous le testerons probablement encore. Que de billets pour condamner cette pratique en perspective sur les blogs divers et variés.
Pour le moment la plupart des demandes sont transmises gratuitement aux avocats, de meme que la création de leur blog, ou l’interface de réponses ne sont pas non plus facturés.

Si vous etes avocats, je vous invite à créer un compte pour vous en rendre compte vous-meme. Nous vérifions systématiquement toutes les creations de compte en demandant une photo de la carte d’avocat.

Voila, j’ai fini pour cette nuit, je crois.

34. Le mercredi 25 février 2015 à 09:42 par mad

@Besoit Chancerel en #32
“Je ne comprend pas cette réponse. Michèle Bauer nous accuse de vendre des consultations juridiques, ce qui est interdit lorsque l’on est pas avocat. Nous ne le faisons pas et ne l’avons jamais fait. C’est d’ailleurs ce qui dit la décision du tribunal et toute personne qui va sur notre site peut s’en rendre compte très simplement.”

http://recrutement.jurisystem.fr/of…
“Mission

Il s’agira essentiellement pour le candidat de rédiger des fiches pratiques publiées sur le site internet, principalement dans le domaine du droit du divorce et plus largement le droit de la famille. “

sans plus de commentaires

35. Le mercredi 25 février 2015 à 09:45 par Fabien Girard

Monsieur Benoit Chancerel,

Félicitations, grand chelem : depuis la création de votre société, vous n’avez JAMAIS déposé vos comptes : http://www.societe.com/societe/juri…

Quand on prétend apporter quelque chose de sérieux sur un marché juridique, on commencez par déposer les comptes de sa société, ce qui est une obligation légale.

C’est sur fondement que le CNB aurait du vous attaquer (ce qui reste possible néanmoins) ! Car pour le reste, mis à part le fait de vous autoproclamer “Avocat Dot Net” (mauvais jeu de mot, je sais) la banalité du concept ne mérite selon moi pas tant de pub !

36. Le mercredi 25 février 2015 à 10:19 par Jsgdfl

@ Fabien Girard

Il me semble qu’une SAS n’a justement pas l’obligation de publier ses comptes… Quelqu’un peut-il le confirmer ?

37. Le mercredi 25 février 2015 à 10:21 par Thomas

Comme dit sur Twitter, je suis déçu du niveau offert par le CNB. Des erreurs de débutants sur les constats sur Internet… Ils auraient lu votre blog ou celui d’autres avocats ils auraient su comment procéder dans les formes…

Peut etre le CNB a-t-il fait appel à Jurisystem ce qui explique le 99% de satisfait ;-)

Après dans le jugement, le tribunal ne demande pas d’arrêter le site c’est donc que les arguments levés par le CNB ne permettent pas de déterminer son illégalité…
Maitre, j’ai eu à plusieurs occasions le plaisir d’utiliser vos arguments contre des avocats invoquant la LCEN pour faire taire (avec un succès assez impressionnant); j’apprécie vos analyses qui sont généralement de pur droit, mais je trouve que vous avez un parti pris dans cette affaire qui ne nous offre malheureusement pas une lecture neutre de l’arrêt du tribunal.

38. Le mercredi 25 février 2015 à 10:34 par Fabien Girard

@Jsgdfl
Je confirme : JURISYSTEM ne respecte pas la loi. Cette société devrait déposer ses comptes :
“Sont soumises à l’obligation de déposer leurs comptes sociaux les sociétés suivantes :
-les sociétés à responsabilité limitée : SARL et EURL
-les sociétés de personnes : SNC , société en commandite simple (sauf pour les SNC dont au moins l’un des associés est une personne physique),
-les sociétés par actions : société anonyme (SA), société par actions simplifiées (SAS) et société en commandite par actions,
-les sociétés commerciales dont le siège est situé à l’étranger et qui ont ouvert un ou plusieurs établissements en France,
-les sociétés d’exercice libéral : SELARL, SELAFA, SELCA, SELAS,
-les sociétés coopératives agricoles sous certaines conditions.

Toute infraction à l’obligation de déposer ses comptes peut être sanctionnée d’une amende de 1 500 €.
De plus, lorsque les dirigeants d’une société commerciale ne procèdent pas au dépôt des comptes annuels dans les délais, le président du tribunal de commerce, statuant en référé, peut leur adresser une injonction de le faire à bref délai sous astreinte.

Mais Jurisystem peut aussi décider le faire de son propre chef. Alors, cap’ Jurisystem ? :-)

39. Le mercredi 25 février 2015 à 10:52 par fabcool

/me sors le pop corn…

Très interessant tout ça ! En tout cas à présent on sait sur google qu’il y a une polémique sur ce site et qui ne faut pas travailler avec eux tant que le doute ne sera pas levé.

M Benoit Chancerel : Quand on s’affiche sur le net on évite de se la jouer procédurier en attaquant en diffamation et en faisant retirer le contenu soit disant litigieux chez l’hébergeur à coup de LCEN, ça décrédibilise encore plus vos services que vous vendez.

Et ceci est très idiot quand on veut tenter de monter une première plateforme de ce type puisque en général le premier arrivé premier servi sur un business. mais là dans vos manières plutôt que d’échanger débattre, répondre comme vous le faites sur le blog d’Eolas aurait été bien plus intelligent dès le début que de jouer la sévérité et de museler toute critique.

Si vous n’êtes pas capable d’accepter les critiques, je ne vois pas ce que vous faites avec votre site.

40. Le mercredi 25 février 2015 à 11:33 par Touffy

@Fabien Girard
“Les micro-entreprises commerciales ont la possibilité de demander que leurs comptes annuels, déposés au greffe du tribunal de commerce, ne soient pas rendus publics. “

Donc j’imagine que le simple fait de voir “comptes non disponibles” sur Société.com ne permet pas de présumer que les comptes n’ont pas été déposés dans les règles.

41. Le mercredi 25 février 2015 à 12:24 par Jsgdfl

@Fabien Girard :

J’ai justement précisé “publié” et non pas déposé.

Il y a en effet grand nombre de SAS qui déposent leurs comptes mais ne sont pas pour autant publiés sur des sites de type societe.com. Site qui ne nous indique pas si ces comptes ont été déposés (seulement “non disponible”).

Merci Touffy pour la précision

42. Le mercredi 25 février 2015 à 12:30 par lapetitedame

sur infogreffe, il est indiqué comptes non déposés

https://www.infogreffe.fr/societes/…

43. Le mercredi 25 février 2015 à 13:33 par flopi

Pourquoi cette connotation si parisienne ? : “… de l’excellent quoique provincial barreau de Bordeaux. “
Un barreau provincial ne peut être excellent ?

44. Le mercredi 25 février 2015 à 13:42 par le fataliste

@14 : merci de l’info Me Eolas Paris X007
une toque, avec une belle toquante, voila de quoi se toquer, sans en être toqué

http://www.maitre-eolas.fr/post/200…
http://ribaut-pasqualini.avocat.fr/…

Maintenant, « Maître, couvrez-vous ».

45. Le mercredi 25 février 2015 à 13:47 par le fataliste

@42
mot du coq Eolas, à prendre au 2ème degré je pense
une façon de dire qu’ailleurs qu’à Paris, ou officie notre hôte, il y a AUSSI d’excellents avocats

46. Le mercredi 25 février 2015 à 13:51 par Tortuga

La censure sur internet par peur des procès restreint énormément la liberté d’expression.

47. Le mercredi 25 février 2015 à 14:06 par virginie

@flopi
Justement c’est une manière concise de démontrer et démonter une certaine arrogance parisienne qui regarde avec condescendance les barreaux provinciaux. Ce n’est pas la 1ère fois que Me Eolas s’insurge contre ce parisianisme. Pour avoir lu des anciens Twitts très explicites je ne crois pas me tromper.

48. Le mercredi 25 février 2015 à 14:06 par The Lawyer

Au delà de toutes ces querelles, subsiste une question autrement, à mon sens, plus importante : comment la profession a-t-elle pu laisser la prestation juridique se dévaloriser à ce point? Car, aujourd’hui, le droit, on le consomme (je ne réponds même plus à ces consommateurs qui appellent mon cabinet pour me demander combien je prendrai pour une correctionnelle forcément facile :je suis las de leur demander s’ils appellent un médecin pour savoir si leur mal de ventre est grave ou pas).
Qui est responsable?
Bruxelles, notre Washington à nous? Sans doute pas. Qui sait par exemple que nos confrères belges n’ont été assujettis à la TVA que depuis le 1er janvier 2014, alors que pourtant la pression européenne est la même?
Le CNB? C’est vrai que lorsqu’il ne nous ridiculise pas, il nous humilie.
La profession? Notre individualisme forcené, notre sociologie (putain d’Barreau d’Paris) et donc nos divisions font que nous sommes incapables de nous défendre et d’imposer quoique ce soit, ce qui est un comble.
Notre déontologie part en sucette (eh oui, on peut démarcher la clientèle), la situation éco de la profession s’est dégradée ces dernières années.
Et ce marchand d’avocats trouve sa marchandise : ce sont bien des avocats qui acceptent de se vendre de la sorte sur internet, non?
Juste triste.

49. Le mercredi 25 février 2015 à 14:13 par Tortuga

Serait-il possible que M Benoit Chancerel fasse usage d’un correcteur orthographique ? Parce que là, ça fais mal aux yeux.

bonne foi : sans “s”.
Jurisystem : les noms propres prennent une majuscule. Il est sidérant que le dirigeant de Jurisystem fasse une faute d’orthographe sur le nom de sa société.
entre vous : sans “-“.
exercice illégal : sans “e” final.
cette décision : c’est “elle” et non “il” pour une décision.
une dame qui voulait : un “t” final est mieux qu’un “s”.
ne pas me défendre : ne pas oublier le “ne”.
Alors à la question : mettre un ? à la fin de la question.
même mon devoir : ne pas oublier l’accent circonflexe.
Alors pouvez-vous m’expliquer, pourquoi affirmez-vous que le jugement auquel vous faites référence dans l’article, dit exactement l’inverse de ce que vous lui faites dire ? : revoir la structure de la phrase, en l’état, elle ne veut rien dire.
aucun n’article de lois : pas besoin de “n” pour faire la liaison, et pas besoin de “s” à “loi”.
qu’à la suite : ne pas oublier l’accent grave sur le “a”.
elle n’a pas utilisé : “é”, c’est mieux que “ez”.
mea culpa : pas de “-“.

Et enfin l’excuse : Je suis aux Etats-unis et j’écris depuis un appareil mobile avec un clavier anglo-saxon, ce qui je vous assure ne rend pas la rigueur orthographique aisée
C’est clair que sur les claviers américains, les “s” sont plus faciles à écrire que les “t”, et qu’à cause du clavier américain, on écrit “fois” au lieu de “foi”.

50. Le mercredi 25 février 2015 à 14:45 par azertytamere

ça FAIT mal aux yeux !!!
S’il faut aussi corriger celui qui corrige !!

51. Le mercredi 25 février 2015 à 14:58 par sitro

héhé, une polémique entre avocats, juristes et commerciaux. Super….

A part, Thomas dans le post n°37, je sens comme la présence de deux camps, celui pro-bauer (constitué d’avocats ou apparentés ?) et celui de Benoit Chancerel, (défenseur de sa société incriminée, c’est le moins qu’il puisse faire). A mon humble avis, ce dernier aurait d’ailleurs mérité une meilleure visibilité dans son droit de réponse plutôt que d’être le n°16, 26 etc… des posts d’internautes. Ne vous en déplaise Maître Eolas, la magie d’internet n’a pas encore le pouvoir de discriminer la lecture des internautes

Sinon, comme Thomas, à la lecture du jugement je suis surpris par l’incompétence professionnelle du CNB (j’espère que ceci n’est pas une injure).
juste un extrait pour se donner une idée (je note précisément celle-ci car elle renvoie bien au fait que rien ne démontre que jurisystem propose des consultations juridiques contrairement à ce qu’écrit votre consoeur dans le 5 ème alinéa de son billet -en utilisant l’artifice du conditionnel ) :

” 4) Sur le démarchage et la publicité illicite:
Le CNB soutient que le démarchage et la publicité illicite résultent de
la présence sur le site Internet d’une page Facebook, du fait que le site
a été présenté au journal télévisé de France 2, et de ce que la société
Jurisystem offre de délivrer des consultations juridiques.
En l’absence d’ analyse du contenu de la page Facebook et d’indication
sur les circonstances et le contenu de la présentation au journal télévisé
de France 2, il n’est pas établi que ces faits caractérisent de la part de
la société Jurisystem une offre de ses services ou une publicité, en vue
de donner des consultations, de proposer son assistance ou de rédiger
des actes en matière juridique.
Il n’est par ailleurs pas démontré que la société Jurisystem propose ellemême
des consultations juridiques.
Aucun autre fait n’étant invoqué au titre du démarchage illicite, la
demande de ce chef sera rejetée.”

ça me fait vraiment peur de prendre un avocat pour se faire représenter, à moins que ce soit une stratégie délibérée de dire le pire sans analyse, pour obtenir le minimum.

Bonne journée à vous

52. Le mercredi 25 février 2015 à 15:01 par wcoula

@ Tortuga,

Je ne comprends pas votre approche concernant les fautes d’orthographe et de style ou de syntaxe. Elle ne permet pas de faire avancer le débat mais s’apparente à une forme de digression peu glorieuse et non constructive. Ce genre de commentaire n’a pas sa place ici !

Dans tous les cas, je ne m’abaisserai pas à vous corriger comme l’a si bien FAIT “azertytamere”.

Maître Eolas, c’est toujours un plaisir de vous lire…

53. Le mercredi 25 février 2015 à 15:43 par sitro

Un peu hors-sujet mais je ne peux pas m’en empêcher :

Une vraie révolution démocratique et judiciaire serait de pouvoir assigner au tribunal de grande instance, cour d’appel et cassation, etc… sans avoir l’obligation de recourir à un avocat.
Tout un chacun doit être libre d’être ou ne pas être représenté et d’utiliser les moyens dont il dispose

54. Le mercredi 25 février 2015 à 18:46 par paul

Les sites prodiguant des conseils d’ordre administratif et juridique devraient avoir au moins avoir la délicatesse de renvoyer vers l’ordre des avocats dès que le dossier devient consultant.
Sinon, pour l’hébergement, un moyen pour s’astreindre de tout problème avec son hébergeur est de s’auto-héberger. Une bonne connexion, un nas synology et cela se met en place sans difficulté. Je l’ai fait durant des années avec des pics de connexions assez volumineux.
Une autre alternative est de s’abriter derrière un CDN, comme CLOUDFLARE qui masque l’IP de votre hébergeur. Ce n’est pas la parade absolue mais cela complique très sérieusement la mise sous pression.
Sinon, cette démarche d’intimidation, je l’ai rencontré surtout dans le droit des marques. Une société a vite fait d’écraser sous les frais de justice un particulier. Exemple de combat de pot de fer contre pot de terre, la société VISA contre une PME qui avait utilisé le mot Visa dans son nom de domaine « Visacreation.com », excusez-moi du peu. L’article est ici : [http://www.juristique.org/actualite/marque-visa-impossibilite-en-france]
Bien cordialement

55. Le mercredi 25 février 2015 à 19:49 par vision_d'ailleurs

Salut la compagnie.

Beaucoup de vent brassé pour pas grand chose.

Si avocats.net existe c’est qu’il y a une demande des avocats et des clients.

Vous ne croyez pas qu’il y a un problème quelque part ? Et que le problème n’est pas forcément où on croit qu’il est…

56. Le mercredi 25 février 2015 à 21:01 par katheryna F. dite kathia #TeamUkraine

Le site Avocat.net pourrait aussi vérifier un peu qui s’inscrit dessus comme avocat.

Il y a un certain Mtre Robenoire, déjà ça suscite la circonspection… il y aurait un monsieur né garçon Luc Robenoire et qui serait devenu avocat-Conseil ? ! ? Quel destin…

Et quand on fouille un peu, la suppercherie se révèle bien vite. Le nom de domaine Internet robenoire-avocat-bordeaux.fr est enregistré par une agence one-shot de création de site nommée Cometik (multinationale dont les patrons ont placé leur patrimoine au travers de sociétés divers dont Etik Investissement, Parivilles, Zenit Capital…).

L’image de portait de Me Robenoire a été acheté sur un banque d’images. Ou alors il a des clones :D

Les annuaires officiels d’avocats montrent qu’il n’existe pas, en tout cas pas en France.

Les profils en ligne de ce pseudo-avocat bénéficient de nombreux hyperliens sur les multiples sites web, blogues et espaces de résaux sociaux de cette Sarl Cométick (aussi connue sous les vocables FeelBack/Waybox, Cometeam, 2FCI)…

Bref, une vérification minimale auprès de son barreau de rattachement ne serait pas du luxe.

Même remarque pour Portail Juridique et Cherche1Avocat…

57. Le mercredi 25 février 2015 à 22:19 par Flexable

Youpi !
Maître Eolas est de retour et déjà ça chauffe dans les commentaires.
Mieux vaut appeler Saul ?

58. Le mercredi 25 février 2015 à 23:43 par Benoit Chancerel

Voici ma réponse à Eolas, que je n’ai pu faire hier, car il était trop tard.
Vous dites :
« Votre droit de réponse, vous venez de l’exercer vous même, votre texte, qui n’a fait l’objet d’aucune limitation de durée ni contrôle préalable, est apparu sur la même page que l’article dont vous vous plaignez dès que vous avez cliqué sur “envoyer”.
→ vous trouvez élégant qu’après avoir publié un article diffamatoire et mensonger sur avocat.net, vous ne me laissiez répondre qu’à partir du commentaire 16… ? Classy.
« Je suis ravi de voir que plutôt que tenter de faire retirer l’article de Michèle Bauer, vous engagez un dialogue avec elle ».
→ Engager un dialogue avec elle ? Oui j’adorerais, mais c’est la grande quasi absente de ce débat. Elle ne répond à aucune question. Pourrait-elle m’expliquer pourquoi elle fait dire à un arrêt jugement nous concernant exactement l’inverse de ce qu’il dit réellement. J”ai dû poser la question 10 fois, sans jamais avoir de réponse, rien que sur ce blog. D’ailleurs vous allez voir, je recommence plus bas.
Vous dites :
« Parce que votre coup du “j’ai juste demandé à Village de la Justice s’il voulait bien par pure gentillesse retirer l’article, et ils ont bien voulu parce qu’ils ne savent pas dire non quand je fais mes yeux de chaton” était très drôle, merci pour cet éclat de rire, mais pas très crédible. … la LCEN ne permet pas d’invoquer ce fondement pour une illégalité manifeste au sens de l’article 6. »
→ les échanges avec village de la justice se sont fait par mail, uniquement avec moi, rien n’est passé par mon avocat. Je suis à NY donc il n’ont malheureusement pas pu voir mes yeux de chaton. En revanche je ne sais toujours pas ce qu’est la « LCEN » ni « l’article 6 », alors de la à les utiliser dans un mail de menace qui plus est…Je n’ai fait que leur demandé de retirer l’article, sans aucune menace, et ils ont estimé que ma demande était fondée, car c’est bien de la diffamation.
En général, c’est ce qui se passe entre gens de bonne foi.
D’après vous c’est la raison pour laquelle vous avez publié ce billet. Sachez donc que ces menaces de poursuites n’ont simplement jamais eu lieu, si vous ne me croyez pas, appelez village de la justice.
→ 99 % de satisfait, oui. Mais en l’occurrence il s’agit des justiciables qui ont fait appel à nos services de mise relation. Ces avis sont recueillis par une société indépendante, il n’y en a que 3 à ma connaissance habilitée en France et c’est l’une d’elle. https://www.ekomi.fr/avis-clients-a… sur vous pouvez toujours dire que ce sont des faux, blablabla…mais peu importe.
- Pour ce qui est des avis de vos confrères sur avocat.net, nous en avons publié ici, mais il n’y pas de statistique. http://www.avocat.net/avocat-formul…
Nous avons mis en rapport plus de 800 justiciables avec nos avocats rien que la semaine dernière, alors malgré tout certains de vos confrères ne nous trouvent pas si mal.
A défaut d’avoir lu le jugement avant de publier ce billet, peut-être pourriez-vous à l’avenir me faire le plaisir d’aller voir le site, avant d’en parler, on gagnerait du temps.
www.avocat.net
« Enfin, puisque vous aimez perdre des procès, allez donc vous faire débouter, cet article n’étant pas diffamatoire, et je vous soupçonne de le savoir. »
→ Ah, et bien c’est amusant, parce que ce n’est pas l’avis de mon avocat, et quand je vois comment vous vérifiez vos sources, et interprétez un arrêt jugement, je le soupçonne d’être meilleur que vous.
D’ailleurs, puisque que l’on parle d’arrêt et d’analyse juridique, voici ce qui est dit dans l’article de maître Bauer :
« Avec ce jugement du Tribunal de Grande Instance, j’ai enfin compris, avocat.net rédigerait des actes pour les fameux clients qui demandent des devis et même peut-être conseillerait les internautes. J’avais déjà observé que des fiches étaient rédigées non par des avocats mais par des juristes… »
Or le jugement dit :
“Il ne résulte pas des constats d’huissier, que des consultations ou des conseils juridiques soient proposés sur le site par des personnes qui n’ont pas la qualité d’avocat, la rédaction de fiches à caractère général ne s’analysant pas en une prestation personnalisée. L’existence de tels conseils ne peut être déduite du seul fait que la société a recruté un juriste, ni du rachat par la société de la marque “Avis droit social” .”
Je n’hallucine pas, elle dit bien cela, et le jugement dit bien l’inverse. Maitre Eolas, êtes-vous d’accord au moins sur ce dernier point ?

Eolas:
Non. Le tribunal dit que le CNB n’a pas apporté la preuve de ce qu’il avance. Ni plus, ni moins (demandez à votre avocat, il vous confirmera).

59. Le mercredi 25 février 2015 à 23:46 par Myhomy

What’s up ? on censure sur le blog d’Eolas ?

60. Le jeudi 26 février 2015 à 09:24 par Kouet

Un et une petite référence à Starcraft en prime: que du bonheur !! ;-)
Merci pour votre action.

61. Le jeudi 26 février 2015 à 10:37 par francis

la révolution du netmarket est en marche sur ce marché aussi :
sites de comparaison, prestation simples et peu chères fournies en ligne…

j’ai l’impression que avocats.net se situe dans ce mouvement.
ce ne sont sans doute pas des philanthropes,
mais ils testent la robustesse et la réponse du système.

62. Le jeudi 26 février 2015 à 11:09 par Vladimir

On lit dans l’article: “Avec ce jugement du Tribunal de Grande Instance, j’ai enfin compris, avocat.net rédigerait des actes”

Dans la mesure où le jugement du TGI dit effectivement le contraire, je trouve le post critiquable et potentiellement dommageable à avocat.net.

63. Le jeudi 26 février 2015 à 11:16 par Complément d'enquête

http://sosconso.blog.lemonde.fr/201…

64. Le jeudi 26 février 2015 à 13:46 par Mouton

Est-ce qu’un commentaire sous un article de blog serait reconnu comme un droit de réponse valide légalement ? Le corps typographique n’est (ici) pas le même, et la visibilité n’est pas vraiment la même (par exemple, le commentaire n’est pas visible depuis la page d’accueil du blog).

65. Le jeudi 26 février 2015 à 14:59 par A.P.

Go ahead, punk. Make my day.

Trois adversaires pour ce site : Smith, Wesson et Dirty Eolas.

Ce jugement dit que le site a violé plusieurs textes constitutifs d’infractions pénales. Pourquoi pas un petit tour devant la 31ème chambre du tribunal correctionnel de Paris ?

Les avocats étant auxiliaires de justice, c’est un peu la justice que l’on attaque (en plus des justiciables que l’on trompe). Le Parquet pourrait donc faire son office. A défaut, et pour tout connaître au préalable de l’activité et des revenus de ce site, le CNB, des ou un avocat(s) pourraient saisir la DGCCRF (ou son bras armé local, la DDPP) qui, forte de ses pouvoirs d’enquête, pourrait obtenir les informations nécessaires.

Autrement, la voie civile n’est pas épuisée. De ce qu’il en est dit, n’importe quel avocat pourrait agir en concurrence déloyale (ce bon vieux 1382) contre ce site.

66. Le jeudi 26 février 2015 à 15:19 par le fataliste

@61 #mouton entre autres

Le décret d’application du 24 octobre 2007 ddit que la procédure “ne peut être engagée lorsque les utilisateurs sont en mesure, du fait de la nature du service de communication au public en ligne, de formuler directement les observations qu’appelle de leur part un message qui les met en cause.”
De plus notre hôte a bien indiqué que son article est une reprise, et il semble que ce soit le cas, aucun élément supplémentaire n’ayant été ajouté. Le but de son article est unique ce me semble : apporter une meilleure visibilité.
Ceci modestement dit, je ne suis même pas juriste, juste un utilisateur passé du droit. Mais je me régale à vous lire les uns et les autres.

67. Le jeudi 26 février 2015 à 17:24 par Tortuga

@wcoula : Vous trouvez qu’il n’est pas important de remarquer que celui qui prétend être le président de la société ne sache par orthographier correctement le nom de la société ?
Qu’il n’ait ni secrétaire ni conseiller de com qui relise ses messages ?

Je vous trouve très crédule.

68. Le jeudi 26 février 2015 à 18:13 par Ohmygod

Cher Eolas, dans un tweet aussi intelligent que poétique vous disiez « Je vais publier cet article et on va voir si jurisystem à les couilles de m’attaquer ».

Ce qui est sure en revanche c’est que la taille de vos partie génitales n’est pas suffisante pour m’avoir laisser publier ma dernière réponse à vos insinuations calomnieuses.

Je réponds à toutes vos accusations dans mon dernier post, que j’ai essayé de mettre en ligne sans succès. Ce texte ne comporte ni insulte, ni grossièreté, ni mensonge, non pas comme les vôtres. Vous n’avez donc aucune raison valable de le censurer.

Il semblerait en effet que lorsque je publie sous mon nom, les textes passent mystérieusement en « Attente de validation », là, ça fait 1 jour. Merci pour ce traitement de faveur.

D’ailleurs, on va voir combien de temps celui-ci va rester en ligne, mais ça pourrait dégager rapidement.

BC.

Eolas:
Cher monsieur, il s’avère qu’hier j’ai été retenu par une audience, et rentré tardivement d’audience je me suis préoccupé de mes autres clients plutôt que de l’antispam de mon blog, je sais, c’est dingue. Votre commentaire est effectivement au chaud dans mon antispam, à cause de l’IP du provider que vous avez utilisé pour le laisser (deux fois), blacklisté comme spammer. En temps ordinaire, je l’aurais validé, mais le ton de votre présent commentaire m’a donné une soudaine crise de paresse. Ou vous me le redemandez poliment, ou vous attendrez encore 24 heures. À votre choix. Avec des bisous.

69. Le jeudi 26 février 2015 à 19:21 par Benoit Chancerel

Ah, je suis ravi de constater que dés qu’on met le mot couille dans un poste, vous revenez au galop. Un réflexe de Pavlov sans doute.

Faites moi donc attendre, 24, 48 heures, un an si vous le souhaitez, mais en tout cas, ne me donnez pas de leçon de politesse.

Alors, postez-la ma réponse si vous avez les “Couilles”. Et sur le droit de réponse en règle, comme c’est mon droit, elles sont ou vos “couilles” ?

Eolas:
Je vois que vous n’êtes pas pressé. À demain donc.

70. Le jeudi 26 février 2015 à 19:40 par Benoit Chancerel

Ah, sinon, je poste avec exactement le même provider et la même IP depuis le début, qui ne déclenche pas votre antispam sauf quand je publie sous mon nom, so cut the crap men.

A cela vous ajouter que vous avez été en audience toute la journée et c’est pour cela que vous n’avez pas pu validé mon message, vous voulez dire que ces braves gens ont du supporter votre verve pendant 12H…..je vous rappel que s’il y a des lois sur le droit de réponse que vous ne respectez pas, il y en a aussi contre la torture. Et ces braves gens pourraient bien vous poursuivre.

71. Le jeudi 26 février 2015 à 19:46 par Sartorius

@Benoit Chancerel (#67)

Franchement, je dis pas ça pour être méchant, mais je pense que le mieux c’est que vous arrêtiez de poster ici. Vous ne faites que vous enfoncer. A chacune de vos réponses vous vous faites ridiculiser. Et c’est mérité : vous demandez un droit de réponse alors que vous l’avez utilisé trois fois, et vous devenez carrément insultant. Vraiment, c’est un conseil : taisez vous. Vous avez une attitude inappropriée à la situation.

72. Le jeudi 26 février 2015 à 19:55 par Benoit Chancerel

Cher Satorius, et si vous laissiez le principale mis en cause répondre, c’est un grand garçon, il saura faire. Quand à vos leçons de communication sur la manière appropriée ou non de répondre, imaginez donc ce que je vais en faire.

Mon entreprise a été calomniée sur ce site, on ne m’a pas laissé de droit de réponse et maintenant Eolas censure meme mes commentaires, et non, je suis taquins peut-etre, mais je ne suis pas insultant.

73. Le jeudi 26 février 2015 à 20:46 par Usableblock

Cher Monsieur Chancerel,

Vous venez d’inventer un concept génial celui de “Troll à effet Streisand”.
Celui-ci consiste à squatter un blog en étant hors sujet avec pour conséquence de détruire (dans ce cas ci) son entreprise.

Je pense sincèrement que vos interventions sur cette page méritent une thèse en sociologie mais que dans l’immédiat il ne vous reste qu’à vous taire.

74. Le jeudi 26 février 2015 à 21:07 par Holé

streisand ? Connais pas, si on écoutait plutôt un petit air de sex pistols, il est ou le punk Eolas ? A-t-il besoin de tout ces avocats pour le défendre ?

75. Le jeudi 26 février 2015 à 23:20 par Arg

A la lecture des commentaires du gérant de la société, je suis certain de sa bonne foi(s?). Il ne peut rendre des prestations juridiques via son site.

76. Le jeudi 26 février 2015 à 23:34 par Tristement votre

Très cher tous,

Je ne suis pas inscrit sur avocat.net et n’ai aucun intérêt dans cette entreprise. J’ai suivi avec intérêt tout le fil de la conversation. J’ai été, pendant des années, un lecteur assidu de votre blog Maître Eolas et n’hésite pas à le dire, un de vos admirateurs.

Aujourd’hui, je suis déçu car l’article que vous avez publié est mauvais et je ne peux que donner raison à Mr Chancerel : il est diffamatoire.

Vous lui refusez un droit de réponse et refusez d’admettre que vous avez tort, c’est un comportement orgueilleux et petit.

Malgré les nombreux commentaires partisans de vos amis sur ce blog, je pense que nous savons tous que sur le fond il a raison, et que vous en êtes réduit aujourd’hui à une censure plus ou moins grossière de ses commentaires.

Ce n’est pas le Maître Eolas que j ai connu.

Tristement votre.

Eolas:
Vous rejoignez donc la nombreuse armée de ces gens un peu bizarres qui, silencieux pendant des années, ne se manifestent que le jour où je les déçois. Ravi que cela m’ait donné l’opportunité de découvrir votre existence, et vivement que je vous déçoive à nouveau pour avoir de vos nouvelles.

77. Le vendredi 27 février 2015 à 00:25 par Un lecteur de passage

@74 : Ah bah tiens, ça aurait été étonnant que personne n’ait recours à la stratégie “Je n’ai absolument aucun intérêt dans l’affaire mais je tiens absolument à défendre l’indéfendable, que voulez-vous, c’est mon coté Mère Thérésa” pour reproduire, à la reformulation près, la prétendue argumentation du PDG d’avocat.net.

Argumentation étant un grand mot pour désigner le mensonge “L’article est diffamatoire et à titre de preuve, je dis que c’est évident” (c’est marrant mais chez moi, “évident” signifie “aisé à prouver”, on se demande bien pourquoi on s’abstiendrait de preuves précisément quand c’est facile d’en produire) alors même qu’ Eolas nous a indiqué dans ses commentaires que, selon la jurisprudence, la diffamation n’est jamais évidente.

Puis cette personne sans aucun lien avec avocat.net vient se plaindre du fait que Benoit Chancerel ait été censuré (alors qu’Eolas a indiqué que tel n’a pas été le cours des événements) et reprend le mensonge selon lequel Eolas refuse un droit de réponse (alors que ce monsieur l’a exercé à plusieurs reprises dans ce fil des commentaires).

Je note aussi que, selon les paroles même de Benoit Chancerel, quand il poste sous un autre nom que le sien, cela passe, alors que quand il poste sous son nom, ça ne passe pas. Comment pourrait-il le savoir s’il n’a pas fait l’expérience plusieurs fois.

Donc, Benoit Chancerel a avoué avoir usé de plusieurs pseudonymes, et d’un seul coup, quelqu’un débarque et nous dit, pour attirer notre sympathie, qu’il aime bien ce blog mais qu’il prend partie pour avocat.net, en répétant les mêmes sophismes et chougneries que son président.
Il serait intéressant qu’Eolas compare les adresses IP, ou ce genre de choses, la manipulation est évidente, l’extrême droite emploie le même type de procédés (multiples pseudos, participation invasive, répétition en boucle des mêmes sophismes… ) dans les commentaires des journaux en ligne pour faire croire que leurs idées sont omniprésentes.

Eolas:
Pour répondre à votre interrogation, l’IP de M. Chancerel résoud chez Time Warner Cable dans l’Etat de New York, tandis que celle de notre déçu du jour résoud chez Free à Paris. La qualité de l’orthographe est un autre indice pour dire qu’il ne s’agit pas de la même personne. Je n’irai pas jusqu’à dire que cela signifie qu’ils ne se connaissent pas.

78. Le vendredi 27 février 2015 à 00:42 par Augustissime

L’anti-effet Streisand, ou comment faire une publicité d’enfer à un site que l’on voulait éreinter.

Eolas:
Absolument, je me faisais la même réflexion la semaine passée : cette affaire Bettencourt, quelle pub pour l’Oréal !

79. Le vendredi 27 février 2015 à 00:58 par Youpi

Je ne sais pas si mon commentaire sera publié ou pas (et tant pis sinon), mais je suis très heureux de votre retour, maître. C’est toujours aussi agréable à lire et bien expliqué pour les mékeskidi. Et les joutes verbales sont splendides.
Merci :).

80. Le vendredi 27 février 2015 à 01:10 par Benoitchancerel

Ca c.est rigolo, je suis aux États Unis, donc j’imagine que l admin du site aura tôt fait de voir si le message vient de la.

Mais si ce n’est moi, c’est donc mon frère n.est-ce pas. Je suis fils unique.

Des qu’un post est en ma faveur, c est évidemment un procédé fasciste, un faux pseudo.
Vous en revanche, pour un “lecteur de passage” vous êtes motivé pour écrire un pavé et avoir lu tout les messages…
Qui êtes-vous mon cher ?
Pour voir si mes posts passaient sous un autre nom, j ai effectivement poste sous un autre nom…une fois. Post 57.

Je ne sais pas qui est ce monsieur qui a écrit ce post, mais je le félicite pour son courage.

81. Le vendredi 27 février 2015 à 01:14 par Doc Lawyer

Le gérant d’Avocat.net est aussi, comme SOS Conso nous l’apprend, derrière un site plus connu : Easydroit.fr avec ses fiches pratiques et sa licence Legifrance http://www.jurisystem.fr/content/ea… http://www.easydroit.fr/jurispruden…

Je laisse la discussion juridique (diffamation, consultations juridiques …) aux spécialistes. Je voudrais intéresser les juristes “éolassiens” à une discussion économique peu abordée ici. Et pourtant cruciale : presque tout le monde, y compris Me Bauer, semble croire évident que les plateformes/intermédiaires en ligne sont une évolution inévitable pour la “vente” des professionnels du droit en France. Est ce si évident que ça ?

Selon le gérant d’Avocat.net, ce site ne gagne pas encore d’argent. C’est peut-être bien exact. Regardons un gros concurrent, Wengo.

Easydroit.fr renvoie abondamment à Avocat.net : c’est le but de ce genre de site de contenu. C’est pour cela que Wengo, site de mise en relation entre particuliers ou TPE et experts (surtout des avocats et des voyants), a racheté en 2012 NetIris et Juritravail. Et bien d’autres puisque la liste des filiales de Wengo comprend également Astrocenter, DevisPresto, Newgora, Bordas.com et RDVmedicaux.com (voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Wengo).

Wengo fait partie du groupe Vivendi. Wengo se rémunère avec une commission de 38 à 40% du montant facturé par l’avocat (contre un fixe de 50 euros pour Avocat.net) selon http://www.ecommercemag.fr/Thematiq… et http://pro.01net.com/editorial/5962… Sur Wengo, les avocats sont à au moins 99 euros de l’heure et il est rare au téléphone d’arriver à conseiller en moins de temps que cela. La commission minimale touchée par Wengo serait donc de 40 euros environ. On voit que le modèle tarifaire réel a des points communs (note 1).
L’autre source de revenus d’Easydroit pourrait être la publicité (Adwords a priori : cf http://recrutement.jurisystem.fr) mais je n’en vois pas actuellement sur le site.

Le résultat de Wengo est négatif sur les exercices 2010 à 2013 selon leurs comptes publiés https://www.infogreffe.fr/societes/… Il a été procédé à une augmentation de capital en 2012, 2013 et 2014. Wengo compte 87 employés selon le RCS, ce qui semble signifier des réductions d’effectifs puis que l’article de 01Net parlait de 115 collaborateurs à l’été 2013. Grâce surtout à une continuité d’acquisitions et des ouvertures à l’étranger (Brésil, Italie, Allemagne, Grèce) http://frenchweb.fr/detenue-par-viv… le chiffre d’affaires, en revanche, est passé de 3 à 13 millions d’euros alors que les pertes sont stables en valeur (autrement dit, elles reculent beaucoup en pourcentage du CA/valeur relative).

Difficile de tirer de l’histoire de Wengo des conclusions définitives. On peut au moins penser qu’il n’y a pas beaucoup de place pour des concurrents …

Note 1 : à un tel taux/montant de commission, on se demande si les meilleurs avocats de Wengo et Avocat.net ne feraient pas mieux d’investir ces sommes dans la construction d’un vrai site web à eux et la rédaction et la mise à jour d’un contenu.

Eolas:
Comme je l’explique dans mes prolégomènes, je reprends cet article non parce que je l’endosse ou l’approuve, mais parce qu’il a été censuré par un biais qui me déplaît. Je ne pense pas que ce modèle représente l’avenir de la profession, et dès que nous aurons élu des conseils de l’ordre plus ouverts à l’informatique, je prédis une sérieuse reprise en main car le partage d’honoraires est interdit, et le fait de proposer ses services sur le même site que des voyants est incompatible avec la déontologie. Wengo n’est donc pas licite.

82. Le vendredi 27 février 2015 à 01:15 par Benoit Chancerel

Mon dieu mais notre cher Eolas est de retour… Qui plus est pour me défendre, on aura tout vu.

Allez, si vous vous décider à publier ma réponse je vous autorise à le modifier pour en corriger les fautes d’orthographe, ça vous fait plaisir ?

Eolas:
Grands Dieux non, la loi m’interdit de modifier en quoi que ce soit le texte de votre réponse.

83. Le vendredi 27 février 2015 à 01:39 par Benoit Chancerel

non mon cher, pas si je vous y autorise expressément. Je suis français de nationalité, mais anglophone de culture. Pas facile pour un Yankee avec un iPad qwerty de respecter toutes les regales de la langue de Molière.

Bonne nuit vous.

84. Le vendredi 27 février 2015 à 03:03 par Ilian

Bonne article et surtout des bons commentaires. Faut vraiment comprendre, ce qu’internet à permis c’est à dire une expression libre et totale (en tout cas je trouve, comme Benjamin Bayart, que la liberté d’expression était un idéal avant internet, et qu’elle est maintenant effective, vu que pour l’expression passe avant tout par l’apprentissage, et la manière dont est construit le réseau, permet de découvrir des choses que l’on peut qualifier d’underground plus facilement, ).

Enfin je trouve cela dommage que l’article est été supprimé du site Village de la Justice. Même si vous n’êtes pas d’accord avec cet article, M Chancerel, il aurait fallu le laisser ( et juste le fait qu’il y ait eu demande suppression me gène, mais vous n’êtes pas le seul dans ce cas là).
Pourquoi donc laisser cet article?
Et bien , parce que selon moi, l’article n’est pas vraiment violent (enfin moi je ne le trouve pas violent), et je serais quand même aller sur votre site pour voir de quoi il en retournait et me faire un avis (bien sur influencé par l’article de Me Bauer mais par aussi plein de choses) , là je n’ai même plus envie de voir ce site vu ce que vous avez fait.
Pour moi la censure de cette article n’est pas mérité, je ne le trouve ni violent, ni bête ni méchant (enfin je n’y connais rien en droit, je ne connais pas le cadre de la diffamation, là c’était à partir d’une grille de lecture rationnelle). C’est plus un avertissement qu’autre chose.

Bonne nuit à tous!
Par contre juste une colle pour vous maître: Quelle est pour, l’année où vous avez écrit vos meilleurs articles (où ceux dont vous êtes les plus fiers)?

85. Le vendredi 27 février 2015 à 05:32 par Benoit Chancerel

Bonsoir,

Je comprend votre question et je comprend aussi qu’il puisse paraitre dérangeant de demander le retrait d’un article ce qui semble aller contre la liberté d’expression. Le problème ne se poserait pas si tout le monde lisait tout y compris les commentaires et les critiques. Mais malheureusement ce n’est pas le cas. Les titres, et le premières lignes font tout. Le reste n’est lu que par une très petite minorité.

C’est la raison pour laquelle j’ai demandé à village de la justice de retirer cet article. C’est aussi la raison pour laquelle je demande à Eolas de le retirer, ou au moins de m’accorder un droit de réponse aussi visible que l’article lui-meme.

Good night.

86. Le vendredi 27 février 2015 à 05:38 par Benoit Chancerel

@Doc Lawyer

Oui, non, mais pas totalement. Je suis un peu au fait de ce business. Si vous le souhaitez, nous en discuterons, ici. Up to you.

87. Le vendredi 27 février 2015 à 06:00 par Benoit Chancerel

@Eolas

“Comme je l’explique dans mes prolégomènes, je reprends cet article non parce que je l’endosse ou l’approuve, mais parce qu’il a été censuré par un biais qui me déplaît.”

Encore un fois, je n’ai menacé village de la justice de rien, et certainement pas de “LICEN” ou de je ne sais quel article 6, dont de toute façon je ne sais rien. Il n’ont jamais eu de contact avec mon avocat. Il l’on enlevé parcequ’il il est diffamatoire, et mensonger. C’est tout.

Demandez-leur.

88. Le vendredi 27 février 2015 à 08:08 par Michèle BAUER

Bonjour,

@79 le débat que vous proposez est intéressant.

Les plate-formes de mise en relation des avocats et des clients sont un signe d’Uberisation de l’économie et de paupérisation de notre profession.

L’internaute qui se rend sur ces sites ne sait pas à qui il s’adresse du fait d’un manque de transparence. La plupart des internautes ne savent pas si ces sites sont gérés par des sociétés ou des avocats ou des sociétés d’avocats. C’est cela l’effet UBER.

Pour ce qui est de la paupérisation de la profession elle se révèle sur ces sites sur lesquels des Confrères proposent des honoraires déraisonnables qui mettent en péril la santé économique de leur cabinet.

Les avocats souhaitent être présents sur la toile, ces sites leur proposent une visibilité importante la plupart du temps gratuitement ou pas chère. Ils préfèrent cela à un investissement financier plus important dans un site internet ou un investissement en temps dans un Blog. En outre, les start-up ont compris le référencement, elles achètent tous les noms de domaine qui concernent les avocats et qui permettent ainsi à leur site d’apparaître très rapidement dans les résultats de recherche Google.

C’est pourquoi, dans mon article je m’interrogeais sur le rôle du CNB. A mon sens, il est indispensable pour notre institution représentative de créer une telle plate-forme qu’elle contrôlerait et qui serait une garantie de sérieux et de respect de nos règles déontologiques pour l’internaute, le futur justiciable.

Je n’ai jamais compris pourquoi le CNB n’a pas acheté tous les noms de domaines comme avocat.net au hasard, avocatpermis.fr…

Je ne suis pas particulièrement favorable au développement de ces plate-formes. Je souhaiterais que les avocats soient plus visibles sur internet, que si une question de droit est posée sur google, l’internaute tombe sur un avocat.

J’entends déjà que l’on va m’accuser de corporatisme mais ce n’est pas cela du tout.

L’apparition de ces sites qui proposent des prestations juridiques en partenariat avec les avocats est le début de ce qui nous attend si notre profession est déréglementée. On achètera une prestation juridique comme un forfait téléphonique. Or, un conseil en matière de divorce, de résidence habituelle des enfants, en pénal, en droit du travail peut être lourd de conséquences s’il est mal donné car ces demandes concernent aussi des personnes, ce n’est pas que du business plan.

L’accès au droit et aux prestations juridiques se démocratisent grâce à internet, ne loupons pas le train et soyons présents les avocats en marquant notre différence: notre déontologie doit être notre plus-value.

Pour finir, je souhaitais répondre non pas à BC ( cela va en décevoir certains désolée vous pouvez rentrer le pop corn) mais toujours au commentaire n°79 sur les consultations juridiques et le partage d’honoraires.

Ce n’est pas aussi simple que cela, il faut se référer à l’article ”6.6 Prestation juridique en ligne

6.6.1 Prestations en ligne

La fourniture par transmission électronique de prestations juridiques par un avocat se définit comme un service personnalisé à un client habituel ou nouveau.

Elle peut être proposée dans le respect des prescriptions de l’article 15 du décret du 12 juillet 2005. Le nom de l’avocat intervenant doit être communiqué à l’usager avant la conclusion de tout contrat de fourniture de prestations juridiques.

6.6.2 Identification des intervenants

Lorsqu’un avocat est interrogé ou sollicité en ligne par une personne demandant des prestations juridiques, il lui appartient de s’assurer de l’identité et des caractéristiques de la personne à laquelle il répond, afin de respecter le secret professionnel, d’éviter le conflit d’intérêts et de fournir des informations adaptées à la situation de l’interrogateur. L’avocat qui répond doit toujours être identifiable.

6.6.3 Communication avec le client

L’avocat qui fournit des prestations juridiques en ligne doit toujours être en mesure d’entrer personnellement et directement en relation avec l’internaute, notamment si la demande qui lui est transmise lui paraît mal formulée, pour lui poser les questions nécessaires ou lui faire les suggestions conduisant à la fourniture d’un service adapté à ses besoins.

6.6.4 Paiement des prestations de l’avocat

6.6.4.1 Avocat créateur d’un site Internet de prestations juridiques

L’avocat qui crée, exploite ou participe majoritairement, seul ou avec des confrères, à la création et à l’exploitation d’un site Internet de prestations juridiques peut librement percevoir toute rémunération des clients de ce site ; il peut, le cas échéant, percevoir celle-ci par l’intermédiaire de l’un des établissements financiers assurant la sécurité des paiements en ligne, pour autant que l’identification du client reste aussi possible à cette occasion.

6.6.4.2 Avocat référencé par un site Internet de prestations juridiques en ligne

L’avocat référencé par un site Internet de prestations juridiques peut être amené à participer de façon forfaitaire aux frais de fonctionnement de ce site, à l’exclusion de toute rémunération établie en fonction des honoraires perçus par l’avocat des clients avec lesquels le site l’a mis en relation.

6.6.4.3 Avocat prestataire de service d’un site Internet

L’avocat qui fournit des prestations juridiques destinées à des clients d’une entreprise télématique doit s’assurer que celles-ci relèvent du seul domaine de l’information juridique.

S’il fournit une consultation au sens du Titre II de la loi du 31 décembre 1971 modifiée, il doit le faire dans le respect du secret professionnel et de la règle du conflit d’intérêts. Il peut donner mandat à l’entreprise télématique de percevoir pour son compte les honoraires qui lui reviennent. Les frais forfaitaires dont le paiement a été convenu avec l’entreprise précitée peuvent être, à cette occasion, déduits de ses honoraires.

En tout état de cause l’avocat qui participe au site Internet d’un tiers, y est référencé ou visé par un lien hypertexte, doit vérifier que son contenu est conforme aux principes qui régissent la profession, et en informer l’Ordre. Si tel n’est pas le cas, il doit cesser son concours.

J’espère ne pas avoir été trop longue mais je trouve vraiment qu’il y a matière à débats sur ces plate-formes juridiques.

__Bien à vous Eolas et Gros Bisous à mon ami Benoît CHANCEREL ( j’adore New-york)

Michèle BAUER.__

89. Le vendredi 27 février 2015 à 08:14 par Michèle BAUER

précision sur l’article 6-6 , c’est un article du RIN (Règlement intérieur de notre profession)

90. Le vendredi 27 février 2015 à 08:50 par le fataliste

Données publiques accessibles par un simple whois :

Easydroit.fr - Easydroit Whois Report ( http://www.ip-adress.com/whois/easy… )
08/30/2007
CENTRE DE FORMATION JURIDIQUE PROFESSIONNEL
Benoit Chancerel
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Avocat.net - Avocat Whois Report ( http://www.ip-adress.com/whois/avoc… )
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91. Le vendredi 27 février 2015 à 08:52 par Michèle BAUER

@87 pas certaine que tous les internautes utilisent le whois et le nom du site peut être trompeur… :-)

92. Le vendredi 27 février 2015 à 09:11 par Sartorius

Benoit Chancerel ne connait pas la LCEN.
C’est pas grave.
Mais c’est drôle.
Car c’est la LCEN (et son décret d’application) qui introduit le droit de réponse sur Internet, dont Benoit Chancerel pense tout savoir.

93. Le vendredi 27 février 2015 à 09:22 par Guerandal

@85. Michèle BAUER

Si les instances relatives à la profession d’avocat protégeaient et aidaient les avocats, cela se saurait.

En caricaturant (juste un peu), la profession d’avocat est la seule profession réglementée que tout le monde (ou presque) peut pratiquer.

94. Le vendredi 27 février 2015 à 10:10 par Hyoma

Bonjour à tous,

Je pense qu’il n’y a pas diffamation car en matière de prestations de services, la diffamation n’existe pas.
Sauf erreur de ma part, c’est bien cela qui est mis en cause par Madame Bauer dans son article : les prestations offertes par le site avocat.net
Et la Cour de cassation a affirmé dans un arrêt de septembre 2013 ( je crois) que la diffamation, lorsqu’il est question de prestations de services, n’existait pas.

Sur le fond, le président de la société a peut être raison de se montrer outré des propos de l’article. Mais sur le droit, il a tort. Car il est question des prestations des services offertes par ce site.

95. Le vendredi 27 février 2015 à 11:00 par Juge défroqué

Bonjour,

C’est assez amusant de voir Über arriver dans la discussion. Pourquoi über marche si bien?

Parce que le service proposé est meilleur, moins cher et infiniment plus pratique que les services de taxi qui, principalement en raison du monopole dont ils bénéficiaient avaient abandonné l’idée que leurs clients n’étaient pas des otages.

Quelle est la défense principale des taxis? l’idée que eux, et eux seulement, offrent des garanties suffisantes du fait de la réglementation à laquelle ils sont soumis. Quand on connaît un peu le niveau de contrôle et de surveillance auquel les “vrais” taxis sont soumis, cela ferait sourire si ce n’était pas ridicule.

Est-ce valable mutatis mutandis pour la profession d’avocat?

96. Le vendredi 27 février 2015 à 11:22 par francis

le propos précédent, #92 est un peu excessif,
les taxis ont aussi de vraies spécificités,
mais, sur le fond, il reflète cette évolution
vers des marchés où la compétence chère devra faire un effort
pour se différencier de services moins qualifiés et meilleurs marchés
facilement proposables via le net…
chaque profession, notaires, avocats, se défend
et défend ses “acquis sociaux” avec ses arguments, ses armes…

97. Le vendredi 27 février 2015 à 12:04 par Vladimir

Pardonnez-moi amis avocats mais, vu de l’extérieur, on observe que le papier de Mme Bauer déforme une décision de justice pour soutenir son point de vue.

C’est suffisant pour en déduire que le papier, l’article qui le reprend comme le reste des commentaires apparaissent beaucoup plus guidés par un intérêt corporatiste que par la considération de la décision.

Je trouve que c’est dommage car ça jette un certain ridicule sur les avocats, à tel point que les voilà maintenant comparés à des taxis…

98. Le vendredi 27 février 2015 à 12:24 par Michèle BAUER

@92 et @93 Je vous invite à lire l’article d’une Consoeur Elodie TUAILLON qui résume bien la situation et les risques de la déréglementation ainsi que le fantasme du monopole des avocats, il est un peu ancien, elle l’a publié à l’époque des propos de Montebourg sur les avocats: http://www.vivere-avocats.com/blog/…
Je savais que le coorporatisme allait vite venir sur le tapis. L’avocat fait partie d’un corps, d’une profession on ne peut le nier. Cependant c’est une profession réglementée qui n’est pas ouverte à tous, il faut bien travailler à l’école pour être avocat, faire des études supérieures et passer un examen d’entrée pour entrer au sein de l’Ecole des avocats. Après il faut se former théoriquement et pratiquement, avoir des cours de déontologie qui nous apprennent la Confraternité, le secret professionnel, la loyauté dans les débats,le CPC aussi nous l’apprend certes :-) … Après une fois que tout cela est fait, il est possible de s’installer, il n’y a pas de charge ou d’étude à acheter, l’avocat est dans la concurrence.

Tout ceci est une garantie pour le futur client qui sollicitera un avocat. Nous ne sommes pas des taxis, nous sommes avocats et auxiliaires de justice.

99. Le vendredi 27 février 2015 à 12:31 par MBC

Au titulaire du site avocat.net,

Je n’ai pas suffisamment étudié la question pour donner mon avis sur le fond (qui n’intéresse du reste personne). Mais la lecture des commentaires m’oblige à pousser un cris du cœur : si vous continuez de publier ici des commentaires en indiquant votre nom complet, vous le regretterez amèrement dans quelques années.

Plus vous inscrivez votre nom, plus vous augmentez les chances que cet article viennent s’accrocher sur la première page des résultats sur Google. Et vous aurez bien du mal à vous en débarrasser, surtout si Maitre Eolas refuse de vous y aider. Je parle d’expérience (en tant que professionnel dans la communication web).

Assumez vos propos si vous le souhaitez. Mais signez de vos initiales par pitié. Ça me fait mal de vous voir vous tirer une balle dans le pied comme ça.

@ Eolas. Affirmer que l’homme a pu exercer son droit de réponse en publiant des commentaires noyés dans la masse, c’est un peu gros quand même, non ?

100. Le vendredi 27 février 2015 à 12:36 par Benoit Chancerel

@bauer

“il faut se former théoriquement.., a la loyauté dans les débats,le CPC aussi nous l’apprend certes :-)”

Vous l’avez sécher celui-là, non ?

101. Le vendredi 27 février 2015 à 12:43 par Vladimir

@94

Certes, mais vous voyez bien que vous et vos confrères tapez sur la mauvaise personne (à part s’il existe une justice orthographique).

Cela ne fait que renforcer le point de vue adverse et la déception de vos fidèles lecteurs devant un corporatisme déguisé qui porte préjudice à un profane, et l’éminence de vos cabinets respectifs laisse supposer que vous en êtes parfaitement conscients.

102. Le vendredi 27 février 2015 à 13:25 par Benoit Chancerel

Sans être expert en droit ni en diffamation, voici ce que j’ai pu en comprendre.
Si je dis par exemple, Maitre Bauer est une très mauvaise avocate, qui ne sait pas lire un arrêt, et qui en plus d’être de mauvaise fois, un malheur n’arrivant jamais seul, est d’un ennuis mortel dans un peu près tout ce qu’elle écrit, il n’y a pas diffamation.
- 1, parce que c’est vrai.
- 2, parce que je critique le service qu’elle propose.

or lorsque Mme Bauer qui dit Avocat.net vend des prestations de juridiques en ligne, là, il y a diffamation. Elle ne critique pas la qualité du service proposé, elle m’accuse personnellement, puisque je suis le responsable de la société, d’un délit pénal. C’est totalement différent.

Enfin, c’est ce que j’ai compris.

103. Le vendredi 27 février 2015 à 13:42 par le fataliste

Vladimir et consorts
Bien le glissement sémantique ! Approprié ?
Quant aux fidèles lecteurs que vous invoquez, laissez les tranquilles, avec vos présupposés, vous pourriez être déçu.
Je note que le propriétaire du domaine incriminé a plusieurs fois affirmé son incompétence juridique ; alors il devrait se faire conseiller, ce serait pour lui d’une grande utilité.
Enfin, que penseriez-vous d’un patron de commerce qui ne connaitrait rien de ce qu’il vend …
Voila ce que pense un fidèle lecteur, non béat, et non juriste.
A l’avenir, j’éviterai soigneusement les portails de services, je viens d’apprendre cela.
A proximité de chaque tribunal, il y a un bâtonnier auprès de qui on peut se rapprocher, et délivrant une info fiable.
What’s up ?

104. Le vendredi 27 février 2015 à 13:50 par Benoit Chancerel

@ le fataliste

1, “le propriétaire du domaine incriminé”, donc votre serviteur, s’est renseigné. Merci.
2 “Enfin, que penseriez-vous d’un patron de commerce qui ne connaitrait rien de ce qu’il vend …” je ne vend pas de conseil juridique, vous n’aviez pas encore compris ?

105. Le vendredi 27 février 2015 à 15:22 par sitro

Super, le feuilleton continue

C’est comme une bonne série américaine avec rebondissement (on y introduit de nouveaux éléments : le corporatisme des avocats, le business model de Uber (@79), l’introduction de l’auteur du billet initial …) vraiment une excellente série digne de True Detective ou Fargo. j’attends avec impatience le prochain rebondissement.

En toile de fond le sujet “la diffamation” sur lequel Maître Eolas abonde. Je vais tuer ici un suspens et remettre sur les rails BC. Eolas va m’en vouloir c’est sûr, je soupçonne -j’entends par là : j’imagine le suspens dramaturgique de la série- Eolas dans son manque de loyauté évident de vouloir un procès qui viendrait conforter son statut de bloggeur unique, quelque soit la décision judiciaire finale.

Dans @98 BC vous vous plantez complètement si j’ai bien suivi les enseignements de Maître Eolas. Attaquer votre société n’est pas de la diffamation (juridiquement s’entend) mais éventuellement du dénigrement. je ne crois pas avoir vu dans le billet de Mme Bauer une quelconque remarque sur des personnes de la société, et ça ferait la différence. Donc si le billet de Mme Bauer a été retirée de certains sites de publication c’est pour une autre raison que la diffamation.
Au sujet du dénigrement je me souviens d’avoir lu justement un billet sur ce blog analysant une décision de justice concernant une blogueuse d’Orléans qui a été condamnée (lourdement au vu de ses moyens financiers, mais très légèrement au vu des moyens de certains avocats) pour dénigrement envers un restaurant sur le bassin d’Arcachon, l’affaire n’est pas très ancienne mais j’ai la flemme de rechercher sur ce blog le billet d’Eolas.

Bon je dis tout ceci , mais n’ayant aucune compétence juridique, vous êtes libre de me traiter d’âne qui n’a rien compris à sa leçon.

106. Le vendredi 27 février 2015 à 15:43 par Dana

Je confirme, lire ce blog et les commentaires est devenu ces jours-ci plus passionnant que regarder ‘The Good Wife’; je place la barre très haut.

J’attends le prochain épisode: défamation v dénigrement? (le suspense me tue!) Jusqu’ou va s’enfoncer BC? (d’accord avec #69, il aurait du se taire, mais cela aura été nettement moins amusant)

107. Le vendredi 27 février 2015 à 15:53 par sitro

@99 citation : que penseriez-vous d’un patron de commerce qui ne connaitrait rien de ce qu’il vend …

Sans vouloir les offenser, il n’est pas sûr que les PDGs d’airbus et de danone s’y connaissent en avion et en yahourt. On les échangerait respectivement qu’ils feraient le même job.

108. Le vendredi 27 février 2015 à 16:08 par Vladimir

@le fataliste, au sujet du glissement sémantique

Il faut appeler les choses par leur nom, l’article prend prétexte d’avocat.net pour servir une cause peut-être moins honorable au détriment de la vérité de l’affaire, il ne faut pas s’émouvoir si la personne desservie le fait remarquer.

109. Le vendredi 27 février 2015 à 16:25 par Juge défroqué

Chère Maître,

“Nous ne sommes pas des taxis, nous sommes avocats et auxiliaires de justice.”

C’est vous qui avez mentionné über. Je ne fais que rebondir. Et je sens comme une pointe de mépris pour une profession pourtant parfaitement digne.

Cela dit, je sais bien que les avocats ne sont pas des taxis. Ni des pédopsychiatres. Ni des plombiers. Mais la défense des barreaux devant tout ce qui pourrait constituer une forme de concurrence (a priori toujours affublée du qualificatif “déloyale” d’ailleurs) ressemble étrangement à celle des taxis face à l’ogre über. Et je crains que ce mode de défense ne soit de moins en moins audible. On peut le regretter, mais c’est un fait.

En passant, j’ai toujours détesté l’expression “auxiliaires de justice”. Les greffiers, les huissiers, les experts sont des auxiliaires de justice. Les juges aussi d’ailleurs.

A part le respect des règles légales et déontologiques, ainsi qu’une élémentaire courtoisie, les avocats ne rendent des comptes qu’à leurs clients. Pas aux juges.

110. Le vendredi 27 février 2015 à 16:45 par CensureOuPas

@Eolas Pourquoi ne pas publier la réponse de BC (pour faire plaisir à MBC #95) ?
Loin de moi l’idée de ré-aborder la taille de vos organes reproducteurs mais BC ayant eu selon vos propres termes “Les couilles” de se manifester, faites-en de même et laissez-le faire jusqu’au bout.

Eolas:
Mais c’est fait.

111. Le vendredi 27 février 2015 à 17:43 par Benoit Chancerel

Bon, Eolas, vous la publiez ma réponse ou vous êtes encore en train de corriger les (nombreuses il est vrai) fautes d’orthographe ?

Pour ceux qui prennent la discussion en cours, j’ai répondu à notre Amis le seigneur des lieus sur toutes les accusations qu’il a proféré, mais un Mystérieux “Bloqueur de Spam” c’est déclencher “Automatiquement”, mais juste sur ma réponse, et elle n’a pas été mise en ligne. Ca va faire 2 jours maintenant que l’on attend cette réponse.

Elles vous font si peur que ça mes questions ?

112. Le vendredi 27 février 2015 à 18:23 par le fataliste

  1. 106 vous avez eu une réponse d’attente en #66 et #67 ; mais continuez, c’est rigolot. BC est encore inconnu de google, mais ca va s’arranger il me semble. See you later !
  1. 101 je suis comme vous, je me délecte : chronique d’un échec annoncé de notre ami contre notre hôte. Surtout que maintenant, on ne parle quasiment plus de droit, mais d’autre chose tout aussi intéressant psychologiquement.
  1. 103 @sitro, sans doute, sans doute ; mais au moins de bonnes compétences en management compenseraient alors ce grave déficit ; c’est d’ailleurs pour ces compétences que les grands chefs sont choisis à ces postes ; ne pas avoir de compétences techniques n’est pas grave si on est bien entouré.

What’s up ?

113. Le vendredi 27 février 2015 à 20:05 par HK

Je vous avouerai avoir lu une première fois votre billet sans cliquer sur le moindre liens (village de la justice, avocat net, décision), car je suis mille fois d’accord avec vous Maitre Eolas, il faut vivement dénoncer ceux qui se cachent derrière la LCEN !

Mais après avoir lu les échanges INTÉRESSANTS dans les commentaires, qui sont malheureusement noyés dans un tas d’autres inutiles (je pense, par exemple, qu’un seul commentaire sur l’orthographe aurait suffit…. D’ailleurs je vous avouerai être sous la pression d’être repris :) ), je me suis senti obligé d’aller cliquer sur ces fameux liens afin de savoir ce qu’il en est réellement.

Premièrement, je ne comprend pas les demandes d’explications ainsi que les interrogations sur le modèle économique du site. C’est indiqué clairement sur la décision “50 euros par demande de devis achetée sur la plateforme”. Il me semble que c’est compréhensible par le commun des mortels.

Deuxièmement, je me suis amusé à taper avocat.net sur google afin d’en savoir plus… Pour le coup, je comprend un peu mieux l’acharnement de son dirigeant. Votre blog est en première page avec le titre “Reprise Avocat.net : braconniers du droit ?”. J’ai récemment abandonné l’idée de faire appel à une agence de billet en ligne, que je ne nommerais pas (cette fois ci c’est la pression exercée par la lecture à de multiple reprise du mot “diffamation”), après avoir vu en première page de google son nom suivi de “Arnaque ou pas ?”. Beaucoup sont, dont moi, submergés d’informations et ne prennent plus le temps de lire tous les articles sur lesquels ils peuvent tomber. Ce dernier point explique l’augmentation des titres racoleurs/polémiques avec ou sans point d’interrogation. Habitués ou non des salles d’audience, je pense qu’on est tous conscient du poids des mots, surtout à l’ère des avis numérique.

Troisièmement, je pense que nous sommes tous d’accord sur le fait que nous voudrions tous que ce soit le CNB qui offre le service proposé par Avocat.net. Mais force est de constaté que ce n’est pas le cas (en chantier apparemment ?) alors qu’il y a, d’après l’annuaire de ce site, clairement une demande. Moi je suis pour, tant qu’il n’y a rien d’illicite, qu’il y ait de la concurrence. Je pense que la réalisation, future, du CNB sera de meilleure qualité.
Ca me fait plaisir de voir que certains TAXI m’ouvrent la portière et me propose de l’eau. J’ai beau ne pas être Uber, je distingue l’avant et l’après.

Quatrièmement : le droit de réponse. Comme j’ai pu le dire ci-dessus, les messages intéressants sont noyés dans le tas de messages inutiles. Pour ma part, en ayant lu la totalité des commentaires, j’ai très bien compris le message du dirigeant mais je ne pense pas que nous sommes/serons beaucoup a avoir ce courage. Si cette fameuse réponse ne contient pas d’injures ou autres, vous devriez l’afficher, ce qui nous permettrait de tourner la page à défaut de pouvoir jeter le livre.

Dernièrement et afin de ne pas perdre le lecteur, Maître Eolas, je loue votre bataille (la LCEN) mais je ne pense pas que le cas de ce site mis en avant soit le meilleur ambassadeur de la cause. J’ai l’impression que ce billet est né de la même façon que je n’ai pas eu recours à cette fameuse agence de billet en ligne. Etre offusqué de la forme sans connaitre le fond.

HK

114. Le samedi 28 février 2015 à 01:14 par Benoit Chancerel

Eolas, vous êtes un lâche. Vous savez pertinemment qu’aucun de vos arguments ne tient la route une seconde. Votre excuse bidon de “filtre antispam” est aussi ridicule qu’un discours de Poutine sur la liberté de la presse.

Je vous rappel que vous me parliez en ces termes il y a quelques jours “on va voir si jurisystem a les couilles de m attaquer…”

je crois avoir répondu à cette question et vous y avez répondu pour vous-même aussi. Non, vous n’avez pas les couilles de publier mes réponses.

See you soon buddy.

115. Le samedi 28 février 2015 à 01:18 par Benoit Chancerel

Je crois que je viens enfin de comprendre comment fonctionne ce site, ou plutôt comment Eolas se débrouille pour n’avoir que des commentaires en sa faveur, ou presque.

116. Le samedi 28 février 2015 à 01:31 par Benoit Chancerel

OK, donc c’est ça. Vous pensez en naviguant sur ce site que tout le monde peut poster, à partir du moment ou vous renseignez l’adresse E-mail. Or, Eolas à tout bloqué, et limité les commentaires en fonction de critères que je ne connais pas, très probablement le fait que l’auteur soit un habitué du site, ou qu’il ait déjà posté auparavant.

Cette manipulation a été faite récemment, probablement hier, et probablement uniquement pour ce topic, car ce n’était pas le cas il y a quelques jours.

Cela a pour effet, qu’il n’y a que ses soutiens qui peuvent poster, et cela donne l’illusion qu’il n’y a presque que des avis en sa faveur. Il n’a pas bloqué l’IP de mon poste, là ça aurait été vraiment trop gros. Je m’en suis rendu compte en essayant de poster depuis un restaurent, et depuis mon Ipad, à l’instant.

Dites moi monsieur Eolas, et si vous nous montriez les vrais posts qui concernent cette discussion, et non pas seulement ceux de vos amis . Il semblerait d’ailleurs que meme eux n’arrivent plus à vous soutenir.

Vous etes un lache Eolas, vous refusez de publier ma réponse sous un pretexte bidon de filtre antispam, Vous ne la publiez pas car vous savez pertinemment que nous pouvez rien répondre. Vos arguments sont entièrement fallacieux et ne tiennent pas la route une seconde.

See you soon, buddy.

Eolas:
En fait, votre réponse est publiée plus haut, sous le numéro 58. Je vous laisse reprendre votre diatribue injurieuse et complotiste, maintenant. Bisous.

117. Le samedi 28 février 2015 à 02:47 par Sartorius

@98 Benoit Chancerel

En fait, ce que vous dites sur maître Bauer n’est pas diffamatoire en effet. Non pas parce que “c’est vrai” ou parce que vous “critiquez le service qu’elle propose”, mais parce qu’en fait c’est injurieux.

C’est compliqué le droit, hein? C’est peut-être bien pour ça qu’il y a une profession réglementée qui s’appelle “avocat” et qu’il est important que ces professionnels soient les seuls à pouvoir se faire appeler “avocats”, pour que leurs clients sachent bien qu’ils ont affaire à un vrai professionnel et pas à un clampin qui raconte n’importe quoi.

118. Le samedi 28 février 2015 à 11:30 par Sartorius

@116 Benoit Chancerel:

Vous savez que tout le monde vous voit injurier Eolas depuis 3 jours?!

Votre dernier post est carrément délirant. Arrêtez les frais.

119. Le samedi 28 février 2015 à 11:58 par Vladimir

Je trouve avec HK (113) que la victime est mal choisie car d’une part, sauf erreur c’est une toute petite société qui n’a pas les moyens de jouer les “pots de fer” comme il lui a été reproché et, d’autre part, le TGI ne l’a pas condamnée non plus pour ce que l’article et certains commentaires lui imputent (la fourniture d’une prestation normalement réservée aux avocats).

Il y a un certain excès également dans les jugements de valeur à l’emporte-pièce portant sur les comptes de la société et la personnalité du gérant, dans l’usage des arguments d’autorité sur un ton de supériorité etc… qui malheureusement stérilisent les échanges et n’offrent pas le profil le plus digne de la profession d’avocat.

Je trouverais par exemple beaucoup plus valorisant et prestigieux d’expliquer ce qu’un avocat aurait à conseiller à avocat.net si elle était sa cliente, et je gage que les arguments seraient alors riches et variés.

Eolas:
Jurisystem a déjà un avocat, et pas des moindres, ce qui bat en brèche l’image de la toute petite société tout chétive. Je ne vais donc pas empiéter sur le travail qu’il est rémunéré pour fournir.

120. Le samedi 28 février 2015 à 12:06 par toto

waouh ça fuse ici ! question : est ce que ça va durer autant qu’avec ornella heu celle-dont-il-ne-ne-faut-pas-dire-le-nom  ? c’était sur ce blog il y a 2 ans ou 3 ? un été je crois ? y a t-il eu une procédure d’ailleurs ? (diffamation contre des commentateurs ?)

et moi j’attends toujours l’Acte 2 d’un sujet (sur les roms je crois) qui date d’il y a au moins 5 ans…

enfin ce blog reprend vie !

121. Le samedi 28 février 2015 à 12:10 par lapetitedame

petite société Jurisystem capital social plus de 120 000 euros et il y a aussi easy droit et centre de formation juridique
voir http://www.societe.com/societe/juri…

http://www.jurisystem.fr/

122. Le samedi 28 février 2015 à 13:27 par TV

Pour le coup j’avoue être complément perdu… Doit-on relire la totalité des commentaires pour être à jour ?
Publier des commentaires rétroactivement (voir #116), donc de façon illisible ne fera qu’énerver, à juste titre, Mr Chancerel qui ne demande que de la visibilité pour sa réponse

Eolas:
J’aurais pensé qu’un vieil habitué comme vous aurait remarqué depuis longtemps que les commentaires étaient publiés en ordre chronologique d’enregistrement. Quand un commentaire est mis au frigo puis validé par mes soins, il apparaît à la place qui aurait toujours dû être la sienne. Dotclear, sous lequel mon blog est depuis 2005, fonctionne ainsi, je n’y puis mais. It’s not a bug it’s a feature.

123. Le samedi 28 février 2015 à 20:04 par sitro

Ce billet devient un jeu de l’oie : à la case 116 retourner en arrière à la case 58 qui est magiquement apparue et a décalé toutes les autres cases.
Pourquoi n’organiseriez vous pas plutôt un jeu de société sur votre site dont vous seriez l’animateur : un procès civil virtuel où chaque visiteur pourrait se ranger dans différentes catégories :
Plaignant, défendeur, partie civile, juge, jury (on peut réinventer les règles des tribunaux), greffier, prosecutor, témoin, sachant, expert, etc…
Chacun fort de son incompétence pourrait jouer avec talent dans une partie en apportant ses arguments qui seraient défendus, combattus, analysés, etc…
Ceci permettrait de mieux sérier la problématique d’un sujet (dans ce fil comme point de départ la diffamation sur internet, ou dénigrement ou va-savoir l’injure) et serait très pédagogique.

124. Le samedi 28 février 2015 à 21:08 par PEB

Admettons qu’une plateforme de comparaison d’avocats n’ait pas de sens, une plateforme communautaire favorisant la mise en relation d’internautes avec des avocats spécialisés dans leurs besoins, et qui permettrait d’avoir une idée des avocats/leurs domaines d’activités, etc, ne serait-ce pas quelque chose de bien ? Il faudrait un travail étroit avec lesdits avocats, et l’Ordre, et à mon avis, elle serait malsaine si son éditeur récupérait des sous dessus, mais… Ça serait pratique, non ?

125. Le samedi 28 février 2015 à 21:53 par JLO

Je sors d’un enterrement, c’est bon de vous entendre encore. Bonne continuation.

126. Le samedi 28 février 2015 à 22:17 par le fataliste

@Benoit Chancerel
« Si l’on s’aperçoit que l’adversaire est supérieur et que l’on ne va pas gagner, il faut tenir des propos désobligeants, blessants et grossiers. Être désobligeant, cela consiste à quitter l’objet de la querelle (puisqu’on a perdu la partie) pour passer à l’adversaire, et à l’attaquer d’une manière ou d’une autre dans ce qu’il est : on pourrait appeler cela l’argumentum ad personam pour faire la différence avec l’argumentum ad hominem. » Arthur Schopenhauer, L’Art d’avoir toujours raison
( www.schopenhauer.fr/oeuvres/fichier/lart-davoir-toujours-raison.pdf )

127. Le samedi 28 février 2015 à 22:53 par Benoit Chancerel

Ah, oui vous voulez dire comme ça ?
Eolas : “On va voir si jurisystem a les couilles de m’attaquer”

128. Le samedi 28 février 2015 à 23:34 par le fataliste

  1. 126 @Benoit Chancerel

Vous n’y êtes pas du tout , c’est vous qui êtes sur la défensive, et ce de manière très agressive.
La preuve en est vos commentaires, vous attaquez l’homme, ad nominem a minima, et rien d’autre, une marque de faiblesse évidente.
Mais je ne veux pas entamer un dialogue avec vous, ce ne serait pas agréable, aucun débat d’idées possible.

129. Le dimanche 1 mars 2015 à 01:08 par Benoit Chancerel

je vous adore fataliste, surtout, ne changez rien.

130. Le dimanche 1 mars 2015 à 01:15 par Benoit Chancerel

mais on ne répond pas à la vrai question, est-ce que vous mettez en string pour citer Shopenhauer ?

131. Le dimanche 1 mars 2015 à 12:45 par tartarin

Bravo maitre, votre retour sur le blog est un triomphe. Moi j’adore

132. Le dimanche 1 mars 2015 à 13:01 par Benoit Chancerel

Tiens, il y a encore un bon vieux toutou à son pepère qui a posté, Eolas pouriez-vous ranger vos “Fan” dans une catégorie à part, qu’on y voit plus clair.

133. Le dimanche 1 mars 2015 à 13:06 par Benoit Chancerel

En tout cas, je note que vous avez désactiver votre “Filtre anti spam”, mais pas encore les toutous qui n’apporte rien au débat, mais qui sait, on y viendra peut-etre.

134. Le dimanche 1 mars 2015 à 14:21 par Eloy

@ Benoit Chancerel

Vous semblez avoir quelques difficultés à distinguer “droit de réponse” et “monopôle d’expression”.

135. Le dimanche 1 mars 2015 à 15:36 par Khaos Farbauti Ibn Oblivion

@ Benoit Chancerel

Je souhaitais faire une rapide remarque en tant que défenseur non pas de Maitre Eolas mais plutôt du logiciel Dotclear sur lequel repose ce blog. (Oui, je suis informaticien, j’avoue)

En tant que contributeur pour le moteur de blog Dotclear (que j’utilise d’ailleurs moi aussi du coup), il me parait indispensable d’indiquer que ce que vous observez au niveau du filtrage de vos messages n’est en aucun cas lié à une quelconque manipulation de la part de l’administrateur.

Il s’agit effectivement d’un comportement classique des filtres antispam de Dotclear qui utilise plusieurs critères pondérés pour mettre en attente des commentaires jugés potentiellement comme spam.
Lorsque la visibilité d’un blog devient par trop importante, ce filtrage antispam est assez difficile à régler et engendre de fait de nombreux faux positifs (commentaires filtrés alors que non-spam)

C’est un aléa, certes ennuyeux, mais tout à fait technique et connu du monde informatique, et il ne faut pas y voir là une quelconque malveillance.
Par contre, dans la pure tradition de la communauté open-source, s’il vous venait une idée de méthodologie permettant de manière sûre de trier spam et non-spam, je serais ravi de l’implémenter dans Dotclear. (Et je gage que Maitre Eolas l’appliquerait sans doute aussitôt.)

Sur ce, je vous laisse à vos débats forts inintéressants. (Que voulez-vous, chacun son métier)

136. Le dimanche 1 mars 2015 à 16:10 par TV

@Khaos Farbauti Ibn Oblivion

Vous avez l’air de vous y connaître, vous pourriez alors aider Maître Eolas à mettre en place une sorte de plugin permettant de mettre en avant une réponse officiel sous un texte, jugé diffamant par la société visée, afin de garantir une pseudo équité au niveau du traitement. Je pense que ça ne ferait qu’améliorer ce blog qui fonctionne de la même façon depuis des années.

TV

137. Le dimanche 1 mars 2015 à 16:23 par Khaos Farbauti Ibn Oblivion

@ TV

La méthode classique consiste à publier un article contenant le droit de réponse. C’est ce qui se fait dans la presse, rien n’empêche de faire pareil sous Dotclear.

Encore faut-il que le droit de réponse soit officiellement déclenché (suite à un jugement donc), histoire de ne pas se retrouver ennuyé tous les 4 matins par des sociétés/personnes en mal de publicité.
Mais là on revient sur le domaine du droit, qui n’est pas le mien.

138. Le dimanche 1 mars 2015 à 16:44 par le fataliste

@Khaos Farbauti Ibn Oblivion
Merci de votre info
et un test de Turing, du genre 9-? = 0  ?
Ou bien “quelle est la couleur du cheval blanc d’Henri IV” ?

139. Le dimanche 1 mars 2015 à 16:47 par Khaos Farbauti Ibn Oblivion

Ça existe (d’ailleurs il y en a un pour les commentaires de mon blog), mais ça ne tient pas bien longtemps face à un robot spammeur bien configuré.

140. Le dimanche 1 mars 2015 à 16:49 par Sartorius

Poster un commentaire plaintif en disant “je veux un droit de réponse gnagna vous avez pas de couilles” N’est PAS une manière correcte (ni du point de vue du droit, ni du point de vue du civisme) de demander un droit de réponse.

141. Le dimanche 1 mars 2015 à 16:51 par le fataliste

@ Khaos Farbauti Ibn Oblivion

J’ajoute que j’ai fais l’objet d’un faux positif me concernant.
C’est normal que cela arrive, au vu de la fréquentation de ce blog.
Il faut remercier ici notre hôte qui doit se taper tous les jours tous ces commentaires filtrés, pour ne rejeter que ce qui concerne les pillules bleues, etc, et valider le reste.
Je connais pour avoir fait cela avec un site forum sous PHPBB, et un blog sous Joomla puis Wordpress.

142. Le dimanche 1 mars 2015 à 17:06 par TV

@137

- Merci pour votre réponse. Vous nous confirmez bien que, matériellement, rien n’empêche M. Chancerel d’avoir son droit de réponse de façon plus visible.

- histoire de ne pas se retrouver ennuyé tous les 4 matins par des sociétés/personnes en mal de publicité.
Vous faites bien de souligner ce point car il est vrai que ce genre de sociétés/personnes ne feraient que polluer ce genre de billet. Heureusement qu’ici nous avons le cas d’une société que ne veut pas de publicité. On l’accuse bien de vouloir faire retirer les billets à son sujet ?

@140

Vous semblez oublier, car ça a déjà été souligné, que M. Chancerel ne fait que re-utiliser les mots de Maître Eolas.
Maitre Eolas : @Maitre_Bauer @sblc75 vous voulez que je republie votre billet sur mon blog ? On va voir si Jurisystem a les couilles de me mettre en cause.
Source : https://twitter.com/Maitre_Eolas/st…

Je ne vois pas de trace de la “manière correcte” dont vous parlez, mais que de la provocation.

TV

143. Le dimanche 1 mars 2015 à 17:18 par le fataliste

@TV et Chancerel
Ou bien votre demande a un fondement légal, et dans ce cas, parlez-nous de ça, nous sommes curieux, et utilisez ce point du droit ; ou bien c’est encore du vent, de la part d’une personne qui a usé et abusé de la multiplicité de publication de ses commentaires, de façon pas du tout polie et respectueuse.
Si vous continuez à demander un droit déjà utilisé, sans argumentation, et sans appui juridique, cela signifierait que le seul but recherché est une publicité bassement acquise. Dans ce cas, plus personne ne vous lira, sauf d’un derrière distrait, ce qui commence déjà.

144. Le dimanche 1 mars 2015 à 17:49 par Sartorius

@TV:

Puisque vous faites semblant de ne pas voir le problème, je vais vous expliquer l’équation :

“Ce qui est sure en revanche c’est que la taille de vos partie génitales n’est pas suffisante pour m’avoir laisser publier ma dernière réponse à vos insinuations calomnieuses.” (#68)
+ “Alors, postez-la ma réponse si vous avez les “Couilles”. Et sur le droit de réponse en règle, comme c’est mon droit, elles sont ou vos “couilles” ?” (#69)
+ “Non, vous n’avez pas les couilles de publier mes réponses.” (#114)
+ Théorie complotiste sur le fonctionnement des commentaires
+ Demande (pas dans la forme légale) d’un droit de réponse qu’il a déjà exercé une dizaine de fois
= Troll
= Mépris

PS:
Benoit Chancerel avait déjà répondu au tweet de Eolas en #16. Il n’avait aucune raison de revenir là dessus, autrement que pour troller.
Bon. Je crois que maintenant on a tous bien compris que
1) Benoit Chancerel n’a pas les couilles de demander à Typhon de censurer cet article du blog d’Eolas
2) Benoit Chancerel n’a pas non plus les couilles de porter plainte contre Eolas pour diffamation
3) Eolas a bien laissé toutes les réponses de Benoit Chancerel, y compris les réponses injurieuses (qu’il n’est pas tenu de laisser passer, hein)

PPS:
Merci pour votre réponse. Vous nous confirmez bien que, matériellement, rien n’empêche M. Chancerel d’avoir son droit de réponse de façon plus visible.

Oui. Eolas pourrait techniquement publier la réponse de Benoit Chancerel en première page de son blog, et ceci de manière éternelle.
Mais ce que vous semblez n’avoir pas bien compris c’est que rien ne l’y oblige, en fait.

Heureusement qu’ici nous avons le cas d’une société que ne veut pas de publicité. On l’accuse bien de vouloir faire retirer les billets à son sujet ?

Je vois que vous n’avez rien à envier à Benoit Chancerel en terme de mauvaise foi. Benoit Chancerel n’est pas accusé de vouloir faire retirer les billets à son sujet, mais d’avoir fait retirer un billet critiquant sa société.

145. Le dimanche 1 mars 2015 à 19:17 par Eloy

En réponse aux différentes questions posées s’agissant du droit de réponse, accrochez-vous, c’est inutilement complexe.

En matière de communication électronique, le droit de réponse est prévu par le IV de l’article 6 de la loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique.
Selon ce texte, “Toute personne nommée ou désignée dans un service de communication au public en ligne dispose d’un droit de réponse”. Il est donc certain que M. Chancerel puisse bénéficier d’un tel droit de réponse.

Là où les difficultés commencent, c’est en ce qui concerne les modalités de ce droit de réponse. L’article 6 de la loi du 21 juin 2004 renvoie pour ce faire à l’Alma Mater de toutes les dispositions françaises en matière de presse et de communication : la loi du 29 juillet 1881, et plus particulièrement à son article 13 (oui, j’aime les liens. Les liens, c’est la vie, comme le disait l’auteure de 50 nuances de gris…).

Cet article 13 est assez précis. Il prévoit par exemple que la longueur du texte en réponse ne doit pas dépasser la taille de l’article qui aura provoqué cette réponse, bien que la réponse puisse toujours atteindre au moins les cinquante nuances lignes.
Pour le point qui nous intéresse (enfin, qui intéresse M. Chancerel, parce que moi, vous voyez quoi), le troisième alinéa de cet article dispose que la réponse devra être insérée “à la même place et en mêmes caractères que l’article qui l’aura provoquée, et sans aucune intercalation”.
Et là tout de suite, c’est moins précis. Cela signifie-t-il qu’une réponse dans les commentaires est suffisante (c’est au même endroit) ou faudrait-il une note de blog spécifique (à une place équivalente) ?
Conscient de ces limites, le législateur avait prévu que les modalités précises du droit de réponse en ligne seraient fixées par un décret en Conseil d’État.

Ce décret est paru : il s’agit du Décret du 24 octobre 2007 relatif au droit de réponse applicable aux services de communication au public en ligne et pris pour l’application du IV de l’article 6 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique (rassurez-vous, c’est le dernier texte : c’est bien lui qui donne la réponse à la question qui nous, enfin vous, intéresse).
Or, l’article 1er de ce décret prévoit dans son second alinéa que la procédure applicable au droit de réponse n’est pas applicable “lorsque les utilisateurs sont en mesure, du fait de la nature du service de communication au public en ligne, de formuler directement les observations qu’appelle de leur part un message qui les met en cause”. Imaginons, pure hypothèse naturellement, un blog sur lequel tout un chacun, même M. Chancerel, pourrait poster un commentaire à la suite de l’article. Hé bien une personne désignée dans un article sur un tel blog ne pourrait pas mettre en œuvre la procédure de droit de réponse puisqu’elle a la possibilité de répondre directement, en laissant un commentaire. Seems familiar ?

Maintenant, envisageons que cela ne soit pas le cas, par exemple en cas de complot bolchévo-capitalo-cryto-maçonnique des illuminatis pour filtrer les commentaires.
Face à une telle forfaiture, toute personne désignée dans un article et souhaitant exercer son droit de réponse doit demander ce droit par lettre recommandée avec demande d’avis de réception (art. 1er, al. 1er du Décret).
La réponse devra alors être mise en ligne. Selon l’article 4 du même décret-on-commence-à-ne-connaître-que-lui-c’est-presque-un-ami, elle est soit publiée à la suite du message en cause, soit accessible à partir de celui-ci.

Je précise néanmoins que ce dernier cas me semble totalement hors de propos : l’utilisateur ayant la possibilité de laisser des commentaires sur ce blog, ils suffisent à permettre l’utilisation du droit de réponse.
À ceux qui considéreraient que le droit de réponse y perd en visibilité (c’est une opinion tout à fait valable, le professeur Dreyer, grand manitou du droit de la presse, la défend), je répondrais qu’il y gagne cependant dans la mesure où il n’est alors plus soumis aux règles prévues. La taille de la réponse n’est notamment plus limitée par la longueur de l’article qui suscite la réponse.

146. Le dimanche 1 mars 2015 à 19:36 par le fataliste

@Eloy en 145,
Je voudrais pas passer pour un prétentieux, hi hi, mais en @66 j’avais déjà dit cela, certes des millions de fois pas aussi bien qu’Eloy ; mais BC aurait gagné du temps, et évité de perdre du crédit.

Bon je vois que c’est le retour du droit dans cet article, je vais vous lire avec le plus grand plaisir.

147. Le dimanche 1 mars 2015 à 19:44 par Eloy

@ le fataliste (#146)

Mais par tous les dieux, c’est ma foi vrai !
Toutes mes confuses, je n’avais effectivement pas vu votre commentaire en #66.

Voilà qui confirme qu’on gagne à lire attentivement tous les commentaires avant de commenter soi-même et, accessoirement, que notre cher M. Chancerel avait mauvaise grâce à prétendre ignorer les modalités du droit de réponse (d’autant qu’il vous adore, il pourrait au moins vous lire).

148. Le dimanche 1 mars 2015 à 19:57 par Maître Zen

Bravo à tous pour ce flot de nombreuses idées.
Le CNB n’a pas été à la hauteur en terme d’innovation mais je vois que la relève a de l’énergie à revendre.
Une révolution ne ferait pas de mal à notre profession trop souvent conservatrice.

Merci également à Monsieur Chancerel et à Avocat.net
Je ne comprends pas grand chose à internet mais grâce à votre site j’ai un flux constant de demandes qui tombent dans ma boite email.

Maître Eolas, quels restaurants avec une bonne carte des vins conseilleriez-vous à un provincial en visite à Paris ?

149. Le dimanche 1 mars 2015 à 20:32 par Xavier NEBOUT

Je ne sais plus par quel hasard, je suis tombé sur ce débat, mais un agent immobilier tout aussi juriste qu’un avocat en son domaine éprouve le besoin d’y mettre quelques points sur les I.

Un comparateur d’avocat, et surtout un tarif en fonction du résultat, ceux qui y ont souvent à faire en rêvent.
Certes le français moyen a du mal à comprendre le temps qu’il faut pour rédiger des conclusions claires, précises et concises, et plus encore le nombre d’années qu’il faut pour savoir le faire.
Mais il n’est point besoin d’être juriste pour savoir que les avocats se gardent bien pour la plus part d’entre eux, de commencer par une consultation écrite exposant les moyens et arguments justifiant ou non une défense, puis pour la suite, de lier véritablement le montant de leurs honoraires au résultat.
Si les avocats agissaient ainsi, au lieu de plaider tout et n’importe quoi pour le plus grand bien de leur porte feuille, les tribunaux ne seraient plus encombrés, et notre justice transfigurée.
Contrairement à ce qui ressort de ce débat, il y a bien de bons et mauvais avocats et le montant de leurs honoraires, du moins en matière civile n’y a pas grand rapport ; alors, sans avoir regardé celui dont il s’agit ici, on peut affirmer qu’ un comparateur d’avocat est le bien venu.

150. Le dimanche 1 mars 2015 à 21:05 par Benoit Chancerel

Merci pour vos encouragements, ça fait plaisir .

En ce qui concerne la censure d’Eolas, il a mis 3 jours a valider ma réponse, qui n’est pas du tout injurieuse, mais juste extrêmement dérangeante pour lui. Je lui répond sur tout les points en post 58, et il ne peut m’opposer aucun argument, d’ailleurs, il ne le fait pas.

Devant l’insistance des contributeurs du site, y compris des intervenants régulier qu’il connait, il a été obligé de la publier.

Alors me direz-vous, votre réponse a été publiée. Oui, en effet, mais comme entre temps il y a eu des dizaines de posts, elle est totalement noyée au milieu de flot. Elle est post 58, quand elle a été publiée on en était déjà à plus de 100. Qui va retourner au post 58, ne sachant d’ailleurs meme pas que cette réponse existe, très peu de gens, voir meme personne. C’est assez malin.

Eolas ou un de ses porte-paroles, nous dira “oui mais c’est comme cela que le site est fait”, ce qui en soit est juste, mais c’est Eolas qui a décidé de bloquer ma réponse pendant 3 jours, en espérant qu’elle passe inaperçue.

Le plus drôle dans l’histoire, c’est que ce billet a été écrit en prétendant défendre la liberté d’expression, ça ne s’invente pas.

151. Le dimanche 1 mars 2015 à 21:27 par lol

@150
LOL

152. Le dimanche 1 mars 2015 à 21:29 par le fataliste

@150
encore ! ?
Vous avez la comprenette difficile !

relisez le commentaire 112 premier paragraphe
Eolas n’a été obligé en rien, sauf vous à vous obstiner à faire le révisionniste.
Si Eolas ne bouge pas, soyez certain qu’il sait ce qu’il fait, contrairement à vous.

Pour le reste, relisez les commentaires 144 et 145, à moins que ce ne soit trop compliqué pour vous ; dans ce cas, faites vous aider d’un conseil, il est évident que vous n’en avez aucun.

Vous évoquiez le manque de courage d’Eolas. Tous ici nous avons pu voir qu’en fait c’est vous qui n’en avez pas, et êtes réduit à faire le roquet, pour tenter de vous convaincre vous-même que vous existez.
Allez jouer ailleurs …

153. Le dimanche 1 mars 2015 à 21:35 par Benoit Chancerel

En ce qui concerne le droit de réponse, il y a un débat juridique sur ce site sur le thème est-ce que mes commentaires en sont un ou non. Je ne sais rien du coté juridique de l’histoire. En revanche, je pense que ce n’est pas élégant de la part d’Eolas, de ne pas me donner les moyens de répondre, de manière aussi visible que l’article lui-meme, donc en haut de la page.
Je pense que la plupart d’entre vous seront d’accord avec moi sur ce point.
Mais s’il le faisait, la fausseté de tout ce qui a été publié deviendrait évidente, et donc il préfère passer pour un rustre plutôt que d’exposer son incompétence et sa mauvaise foi.

154. Le dimanche 1 mars 2015 à 22:13 par le fataliste

BC, vous êtes isolé. Aucun interet à vous lire, c’est certain maintenant.
Inutile d’espérer une aide, ou alors faites la danse de la pluie, et là peut-être que …
Quant à Eolas, n’espérez aucune erreur de sa part : mots excessifs, abus de pouvoir, etc.
Traiter Eolas d’incompétence ici pourrait passer pour de la diffamation publique en tant qu’allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne à laquelle le fait est imputé, à tout le moins c’est injurieux.
Je ne vous lirai plus désormais, vous vous excluez vous-même.

155. Le dimanche 1 mars 2015 à 23:34 par Sartorius

@150 Benoit Chancerel:

Tout ce que je vois dans le commentaire #58, c’est
1) De la mauvaise foi de votre part. Vous avez envoyé demandé à Village Justice, en tant qu’hébergeur, de supprimer un billet publié sur leur site en vous plaignant de diffamation. C’est bien une menace de procès (la diffamation étant un délit). Village Justice a retiré le billet, vous en concluez que c’est la preuve que billet était diffamatoire. Même si Village Justice avait considéré que ce billet était diffamatoire, ça ne serait pas une preuve que ce billet est diffamatoire. Au mieux on pourrait dire que “Village Justice pense que ce billet est diffamatoire”. C’est la différence entre “je pense que ce billet est diffamatoire” et “ce billet est diffamatoire”. Moi je vois au moins une autre raison pour laquelle Village Justice peut avoir retiré le billet : la peur d’un procès chiant et couteux. Vous voulez prouver que ce billet est diffamatoire? Portez plainte, et cessez de raconter n’importe quoi ici : ça n’a pas de prise.
2) Des invectives et attaques personnelles
3) Une question (la dernière phrase du commentaire) posée à Eolas. Question à laquelle il répond.

Comment pouvez vous prétendre qu’il ne vous oppose aucun argument alors qu’il vous a répondu? Vous êtes ridicule, là.

Eolas n’a rien censuré et il n’a rien décidé de bloquer, c’est l’anti-spam qui a bloqué votre commentaire. Vu vos injures et vos théories complotistes, il a trainé des pieds à débloquer votre commentaire que l’anti-spam avait bloqué.

Ça vous a déjà été expliqué dix fois, y compris par un développeur de Dotclear. Mais vous continuez malhonnêtement à parler de “censure”.

Vous dites également : “En ce qui concerne le droit de réponse, il y a un débat juridique sur ce site sur le thème est-ce que mes commentaires en sont un ou non.

Euh non, il n’y a pas de débat en fait : ces commentaires sont votre droit de réponse, comme prévu par la loi.
Votre malhonnêteté, vos délires, vos injures, font probablement qu’Eolas n’a pas envie de vous donner plus de visibilité que celle qu’il est tenu de vous donner. Vous n’auriez pas été mis en cause dans le billet, vos commentaires seraient probablement modérées par Troll Detector.
C’est une leçon pour vous. Vous le saurez pour la prochaine fois que votre société sera mise en cause quelque part : plutôt que de jouer les petits malins, vous ferez preuve de diplomatie.

156. Le lundi 2 mars 2015 à 03:10 par ramon4

Juste une demande de précision sur le modèle économique des sites d’avocats.

Quand on parle de “voyants”, de qui ou de quoi s’agit-il ?

157. Le lundi 2 mars 2015 à 10:19 par Hippalion

Je ne laisse que rarement des commentaires mais j’ai toujours apprécié les billets de ce blog et les réponses apportées par le maître des lieux.

158. Le lundi 2 mars 2015 à 13:06 par Juge défroqué

@149.

Lier les honoraires de l’avocat aux résultats obtenus est une idée qui peut paraître séduisante, et d’ailleurs (à ma connaissance) la plupart des pays admettent qu’une partie desdits honoraires puisse être liée à un résultat, notamment s’il est exceptionnel ou si la valeur litigieuse est importante.

Cependant, une rémunération intégralement prise sur le résultat a des inconvénients majeurs (dans le désordre):

L’avocat a une obligation de moyens, pas de résultat. Le résultat d’un procès n’est pas fonction que du talent de l’avocat. Un ténor avec un dossier pourri a toutes les chances de perdre contre une brèle avec un dossier en or.

Quel avocat sera tenté de trouver un mauvais arrangement (qui vaut souvent - pas toujours - mieux qu’un bon procès pour les parties) s’il y perd en rémunération?

Quel avocat acceptera de se charger de dossier mauvais, mal parti ou qui ont une faible valeur litigieuse?

Le résultat d’un procès est rarement blanc ou noir. Il y a beaucoup (bien plus que 50) nuances de gris.

Un avocat avec une déontologie vacillante peut être tenté d’user de moyens illégaux pour gagner.

Et j’en oublie.

159. Le lundi 2 mars 2015 à 13:07 par sitro

zut le feuilleton perd un peu d’intérêt. Dans les grandes lignes nous n’avons plus droit qu’aux aboiements répétitifs des chiens de garde face à une naïveté et à une certaine limite intellectuelle qui tournent en boucle, faute d’avoir été entendue. Maître Eolas, pour relancer votre série vous devriez mieux choisir vos combattants afin qu’ils tiennent mieux la longueur et aussi mieux tenir vos sbires ou alors retwtter sur ces fameuses parties anatomiques propre à l’homme, ça nous relancerait un peu le machisme.

Tant qu’à parler de braconnier, je me demande si il n’est pas préférable de ressortir de la bibliothèque le roman Raboliot de Maurice Genevoix ou d’essayer de trouver la K7 VHS de ni vu, ni connu d’Yves Robert.

160. Le lundi 2 mars 2015 à 17:40 par TV

@ Eloy (#147)

Vous ne devriez absolument pas vous excuser. Vous nous prouvez bel et bien qu’il est très difficile de s’y retrouver dans ce billet. Et c’est ce que j’essaye de souligner depuis plusieurs commentaires, n’en déplaise aux fatalistes.

161. Le lundi 2 mars 2015 à 18:07 par Sartorius

@160 TV:

Bravo, vous avez démontré que si on ne lit pas les commentaires on ne sait pas ce qu’ils contiennent.

Demain nouvelle leçon de vie : le feu ça brûle.

162. Le lundi 2 mars 2015 à 18:42 par villiv

hey, mais il y a “du sujet” ici comme on dit chez nous

j’essaye de saisir ce sujet d’ailleurs, mais c’est pas simple

moralité, une question se pose : qui a fait quoi qu’il n’aurait pas dû faire ?

;-)

163. Le lundi 2 mars 2015 à 19:02 par le fataliste

@162 villiv
faites un effort, lisez tout, et ainsi vous progresserez
S’élever par l’effort, très saine maxime.
ah, ce consumérisme …

164. Le lundi 2 mars 2015 à 20:38 par Benoit Chancerel

Mes chers amis,

Pendant que notre amis Eolas sera probablement occupé à relire la version française de la Pravda, pour s’inspirer de ses méthodes de “gestion de l’information”, je serais quelques jours dans ma belle-famille, dans le Connecticut (je sais, on s’en fou) Juste pour vous dire que l’internet y marche très mal.
Je vais faire des bonhommes (Bonshommes ?) de neiges avec mes neveux. J’en ferais un à l’effigie d’Eolas, il aura une grande bouche, et de toutes petites….mains. Dès que l’atmosphère de réchauffera, il disparaitra, comme son modèle..

Je vous laisse en de bonnes mains, vous avez tout d’abord les deux Dobermann d’Eolas, dont certe l’inculture et la pauvreté d’esprit ne font pas honneur à l’espèce canine, mais heureusement aussi plein de gens de bonne foi, habitués de ce site ou non, qui y cherche certainement du divertissement, mais peut-etre aussi un peu d’objectivité.

Good Night everybody.

165. Le lundi 2 mars 2015 à 20:42 par Sartorius

Merci Benoit Chancerel pour ce dernier flot d’injures. On a fait le tour de ce que vous êtes capable de produire je pense.

166. Le lundi 2 mars 2015 à 20:53 par Benoit Chancerel

Je suis contant de voir que vous vous êtes reconnu immédiatement.
Vous collez à absolument tous mes posts, quasiment dans la minute, malgré le décalage horaire (je suis à NY). Vous êtes hallucinant, vous ne dormez jamais ?

Vous devez l’aimer votre maitre, pour avoir les yeux rivés sur le fil de commentaires H24.

Bon courage Sartorius.

167. Le lundi 2 mars 2015 à 21:08 par TV

@161 Sartorius

Je vais me répéter une énième fois afin que vous puissiez réussir à assimiler mon point de vue qui semble ne pas égratigner votre aveuglement.

Je cite votre Maître maître :

Quand un commentaire est mis au frigo puis validé par mes soins, il apparaît à la place qui aurait toujours dû être la sienne.

Si je vous comprend bien monsieur Sartorius, il faut, dans un premier temps, deviner qu’il y a eu une nouvelle réponse validée (rien ne nous indique qu’il y a eu une nouvelle réponse, ne me parlez pas du numéro de réponse…) puis lire, à chaque réponse validée, la TOTALITÉ des commentaires (la réponse validée peut se trouver à n’importe quelle position).

Je suis d’accord, on s’écarte complètement du sujet.

Mais me voilà réconforté de voir que quoi que l’on dise ici, exemple avec ma critique du système de commentaires, on aura toujours tort et il y aura toujours quelqu’un pour le crier.

Un proverbe me vient à l’esprit : ” le chien aboie, la caravane passe

Sur ce, je vous laisse, à force de devoir lire, à chaque fois, tous les commentaire, je commence à fatiguer. C’est peut-être ce que vous cherchiez avec ce flux de commentaires méprisants ?

A bientôt sur un nouveau billet.

Cordialement,
TV

168. Le lundi 2 mars 2015 à 21:27 par Sartorius

@167 TV

“Si je vous comprend bien monsieur Sartorius”

C’est bien ça le problème, vous ne comprenez toujours pas. Et vous aurez beau répéter n fois la même chose ça n’y changera rien.
Il existe une loi qui régit le droit de réponse sur internet, loi qu’Eolas a respecté.
Notez bien que son droit de réponse, Benoit Chancerel l’a exercé une trentaine de fois ici. La première en #16. Le droit de réponse, c’est UNE réponse. Pas 30. Benoit Chancerel a largement bénéficié du droit de réponse prévu par la loi, et bien au delà.

Maintenant si Benoit Chancerel estime tout de même que son droit de réponse est bafoué, il peut toujours porter plainte. Je suis sûr qu’Eolas se fera un plaisir de lui expliquer la signification de l’expression “demande reconventionnelle”.

PS : Vous m’accusez de “commentaires méprisants” juste après m’avoir reproché mon “aveuglement”. C’est le camembert qui dit au roquefort : “tu pues”.

169. Le lundi 2 mars 2015 à 21:33 par BC

Sartorius, quel imaginaire, quel esprit, quel maitrise de la métaphore fromagère. Vous êtes grand, je vous aime.

170. Le mardi 3 mars 2015 à 02:30 par Pharamond

Je site M. Chancerel en #32 :
“Vous ne m’en voudrez pas dans ces conditions d’en rester là sur ce blog.”

Quelle force de caractère pour avoir tenu vos engagements ^^

171. Le mardi 3 mars 2015 à 09:38 par WormLord

@Sartorius (168)
Vous confondez un peu tout, là : TV ne parle absolument pas du droit de réponse, mais juste du fait que des commentaires validés après passage (à tort) par le filtre anti-spam apparaissent au beau milieu de commentaires qu’on a pu avoir déjà lu. Du coup, si on veut être sûr de ne pas avoir raté de message entre 2 visites, il faut re-parcourir l’ensemble des commentaires pour vérifier qu’il n’en est pas apparu suite à validation.

C’est visiblement la façon dont est codé le blog qui implique cela, soit, mais c’est vrai que ça peut être perturbant.

C’est plus clair ? Je vais avoir du mal à faire un dessin, je ne maîtrise pas l’ascii-art…

172. Le mardi 3 mars 2015 à 09:45 par Hyoma

Bonjour à tous,

Je pense que le droit de réponse n’a pas été respecté surement parce que Monsieur Chancerel n’a pas dû respecter toutes les formalités prévues par le décret n°2007-1527. Et Eolas sait qu’il est, pour le moment, tranquille du fait du non respect des conditions de la demande.

Par contre, pour celles et ceux qui prétendent que le droit de réponse aurait été respecté, je pense qu’ils sont dans l’erreur.
L’article 4 du décret en question précise que La réponse est mise à la disposition du public par le directeur de publication dans des conditions similaires à celles du message en cause et présentée comme résultant de l’exercice du droit de réponse.

A mon sens, cet article 4 n’a pas été respecté.

Bonne journée !

173. Le mardi 3 mars 2015 à 10:31 par le fataliste

@172 Hyoma

Si je comprends bien le contenu de ce décret :

art 1 : “La procédure prévue par le présent décret ne peut être engagée lorsque les utilisateurs sont en mesure, du fait de la nature du service de communication au public en ligne, de formuler directement les observations qu’appelle de leur part un message qui les met en cause.”
BC a pu de multiples fois s’exprimer sur ce blog, ses droits ont été respectés de fait, sans obstacles opposés par Eolas.

Art 4 : “La réponse est mise à la disposition du public par le directeur de publication dans des conditions similaires à celles du message en cause et présentée comme résultant de l’exercice du droit de réponse. “
Il aurait fallu dans ce cas qu’un formalisme ait été respecté ( demande faite par letrre recommandée avec avis de réception, etc). Ce qui n’avait pas lieu d’être puisque ce blog permet l’expression directe du plaignant, voir l’art 1.
Je ne suis pas juriste, mais là, il me semble que c’est simple à comprendre.

Pour qu’on soit sûr de parler de la même chose, je vous met le texte du décret ci-après.
Allez hop, les avocats, au boulot !
Enfin le retour du droit, exit la masturbation intellectuelle , les délires précédents de notre plaignant.


JORF n°249 du 26 octobre 2007 page 17555
texte n° 29

DECRET
Décret n° 2007-1527 du 24 octobre 2007 relatif au droit de réponse applicable aux services de communication au public en ligne et pris pour l’application du IV de l’article 6 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique

NOR: MCCT0758750D
ELI: http://legifrance.gouv.fr/eli/decre…
ELI: http://legifrance.gouv.fr/eli/decre…

Le Premier ministre,
Sur le rapport de la ministre de la culture et de la communication et de la garde des sceaux, ministre de la justice,
Vu le code pénal, notamment son article R. 610-1 ;
Vu la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, modifiée par la loi n° 2004-669 du 9 juillet 2004 et la loi n° 2006-64 du 23 janvier 2006, notamment le IV de son article 6 ;
Le Conseil d’Etat (section de l’intérieur) entendu,
Décrète :

Article 1
La demande d’exercice du droit de réponse mentionné au IV de l’article 6 de la loi du 21 juin 2004 susvisée est adressée par lettre recommandée avec demande d’avis de réception ou par tout autre moyen garantissant l’identité du demandeur et apportant la preuve de la réception de la demande.
La procédure prévue par le présent décret ne peut être engagée lorsque les utilisateurs sont en mesure, du fait de la nature du service de communication au public en ligne, de formuler directement les observations qu’appelle de leur part un message qui les met en cause.

Article 2
La demande indique les références du message, ses conditions d’accès sur le service de communication au public en ligne et, s’il est mentionné, le nom de son auteur. Elle précise s’il s’agit d’un écrit, de sons ou d’images. Elle contient la mention des passages contestés et la teneur de la réponse sollicitée.

Article 3
La réponse sollicitée prend la forme d’un écrit quelle que soit la nature du message auquel elle se rapporte. Elle est limitée à la longueur du message qui l’a provoquée ou, lorsque celui-ci ne se présente pas sous une forme alphanumérique, à celle de sa transcription sous forme d’un texte. La réponse ne peut pas être supérieure à 200 lignes.

Article 4
La réponse est mise à la disposition du public par le directeur de publication dans des conditions similaires à celles du message en cause et présentée comme résultant de l’exercice du droit de réponse. Elle est soit publiée à la suite du message en cause, soit accessible à partir de celui-ci. Lorsque le message n’est plus mis à la disposition du public, la réponse est accompagnée d’une référence à celui-ci et d’un rappel de la date et de la durée de sa mise à disposition du public.
La réponse demeure accessible durant la même période que celle pendant laquelle l’article ou le message qui la fonde est mis à disposition du public par l’éditeur de service de communication au public en ligne. La durée pendant laquelle la réponse est accessible ne peut être inférieure à un jour.
Lorsque le message est mis à la disposition du public par le biais d’un courrier électronique périodique non quotidien, le directeur de la publication est tenu d’insérer la réponse dans la parution qui suit la réception de la demande.
Le directeur de publication fait connaître au demandeur la suite qu’il entend donner à sa demande dans le délai prévu au troisième alinéa du paragraphe IV de l’article 6 de la loi du 21 juin 2004 susvisée ainsi que, le cas échéant, les modalités selon lesquelles il y est donné suite.

Article 5
La personne qui adresse une demande d’exercice de droit de réponse peut préciser que sa demande deviendra sans objet si le directeur de publication accepte de supprimer ou de rectifier tout ou partie du message à l’origine de l’exercice de ce droit. La demande précise alors les passages du message dont la suppression est sollicitée ou la teneur de la rectification envisagée. Le directeur n’est pas tenu d’insérer la réponse s’il procède à la suppression ou à la rectification sollicitée dans un délai de trois jours à compter de la réception de la demande.

Article 6
Est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 4e classe le fait pour la personne mentionnée au 2 du I de l’article 6 de la loi du 21 juin 2004 susvisée de ne pas avoir transmis dans un délai de vingt-quatre heures la demande de droit de réponse conformément aux éléments d’identification personnelle que cette personne détient en vertu du III du même article.

Article 7
Les dispositions du présent décret s’appliquent à Mayotte, aux îles Wallis et Futuna, en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie.

Article 8
La ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales, la garde des sceaux, ministre de la justice, et la ministre de la culture et de la communication sont chargées, chacune en ce qui la concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

174. Le mardi 3 mars 2015 à 12:32 par Hyoma

@le fataliste

Dans l’article 4 il est précisé “dans des conditions similaires à celles du message en cause “.

A mon sens, une réponse en commentaire n’a pas les mêmes conditions qu’un article.

Pour le formalisme, certes, Monsieur Chancerel n’a pas envoyé (à notre conaissance) une LRAR comme il est précisé à l’article 1. Mais il est aussi au sein de cet article que “adressée par lettre recommandée avec demande d’avis de réception ou par tout autre moyen garantissant l’identité du demandeur et apportant la preuve de la réception de la demande.”.

Il y a les termes “tout autre moyen”. Le truc est que nous avons aucune preuve que c’est bien Monsieur Chancerel qui a adressé les posts. Son identité n’est donc pas garanti. Il est facile pour n’importe qui de publier un post en mettant comme pseudo l’identité de Monsieur Chancerel, tout comme il peut mettre l’adresse mail de Monsieur Chancerel si celle-ci est public. Par exemple, sur son site ou si elle est visible sur un site tel que Viadeo ou Linkedin.

De même, je n’ai pas lu tous les posts de Monsieur Chancerel, mais il faut vérifier que tous les formalités de l’article 2 du décret aient bien été respectées, c’est à dire l’objet de sa demande.

175. Le mardi 3 mars 2015 à 13:00 par Sartorius

@174 Hyoma

En fait le fataliste vous explique qu’on s’en fout de l’article 4.

Dans l’article 1, il est précisé que “la procédure prévue par le présent décret ne peut être engagée lorsque les utilisateurs sont en mesure, du fait de la nature du service de communication au public en ligne, de formuler directement les observations qu’appelle de leur part un message qui les met en cause.”

On est ici dans le cadre d’un service de communication au public en ligne où les utilisateurs sont en mesure de formuler directement les observations qu’appelle de leur part un message qui les met en cause.

Je vois pas comment être plus clair : le décret ne s’applique pas ici car Benoit Chancerel peut répondre quand il veut à ce qu’il veut et à qui il veut. Son droit de réponse est respecté.

176. Le mardi 3 mars 2015 à 13:04 par Eloy

@ Hyoma (#174)

Le second alinéa de l’article premier du décret en question précise bien que toute la procédure qu’il prévoit, toutes les conditions et toutes les exigences ne sont pas applicables “lorsque les utilisateurs sont en mesure, du fait de la nature du service de communication au public en ligne, de formuler directement les observations qu’appelle de leur part un message qui les met en cause”.

Tel est le cas de ce blog, ce qui signifie que M. Chancerel n’a pas à envoyer de lettre recommandée, il peut exercer directement son droit de réponse.
Il peut poster autant de réponses qu’il le souhaite (ou que sa trépidante existence new-yorkaise lui laisse le loisir de rédiger), il n’est soumis à aucune limite de temps ou de quantité.

Plus important, la loi ne lui permet pas d’exiger un autre mode de réponse : ses réponses n’ont pas à faire l’objet d’un post indépendant sur ce blog. Même s’il envoyait une lettre recommandée avec demande d’avis de réception, Me Eolas ne serait pas obligé d’accorder une telle visibilité à sa réponse.
Le second alinéa de l’article premier du décret est très clair (cf. la réponse du fataliste en #173), la procédure prévue par ce décret “ne peut être engagée”.
Les formalités prévues par ce décret ne sont pas applicables, il n’est donc pas nécessaire de vérifier si elles sont remplies ici.

177. Le mardi 3 mars 2015 à 13:06 par Eloy

Ou, pour le dire autrement :

Tout comme Sartorius le dit en 175.

178. Le mardi 3 mars 2015 à 13:11 par le fataliste

@174 Hyoma

Vous semblez ne pas vouloir comprendre
Je me répète :
“art 1 : “La procédure prévue par le présent décret ne peut être engagée lorsque les utilisateurs sont en mesure, du fait de la nature du service de communication au public en ligne, de formuler directement les observations qu’appelle de leur part un message qui les met en cause.”
BC a pu de multiples fois s’exprimer sur ce blog, ses droits ont été respectés de fait, sans obstacles opposés par Eolas.

Art 4 : “La réponse est mise à la disposition du public par le directeur de publication dans des conditions similaires à celles du message en cause et présentée comme résultant de l’exercice du droit de réponse. “
Il aurait fallu dans ce cas qu’un formalisme ait été respecté ( demande faite par letrre recommandée avec avis de réception, etc). Ce qui n’avait pas lieu d’être puisque ce blog permet l’expression directe du plaignant, voir l’art 1.”
J’insiste sur “Ce qui n’avait pas lieu d’être puisque ce blog permet l’expression directe du plaignant, voir l’art 1.” C’est ce que disent les professionnels précédemment.

De plus, à la limite, peu importe si l’identité de BC est usurpée ( seul Eolas peut le savoir en fait ): si c’est réellement BC, alors son droit de réponse a été exercé. Si ce n’est pas lui, mais vous par exemple (pataper ! ce n’est qu’un exemple !), alors pas de problème non plus puisque dans ce cas le vrai BC ne demande rien ; par contre l’usurpateur risque quelques problèmes bien évidemment.

Enfin, je vous invite à lire la “prose” de notre plaignant.

Pour ceux qui se plaignent de difficultés à suivre un ordre de lecture à cause de la mise en ligne de commentaires traités en premier lieu par la moulinette anti-spam, il suffirait de relire Eolas qui montre que chaque commentaire est publié au plus tard le lendemain habituellement : en effet il y a une multitude de commentaires (des dizaines par jour) traitant entre autres de la pillule bleue, tous utilisant des mots figurant dans un dictionnaire de référence ; parfois dans le lot, il y a des faux-positifs.

Si vous persistez à faire référence à l’article 4, expliquez moi pourquoi, au lieu de faire des remarques sur les modalités de son exécution.

179. Le mardi 3 mars 2015 à 13:16 par le fataliste

Pardon à Eloy et Sartorius, nos commentaires se sont croisés.

180. Le mardi 3 mars 2015 à 14:29 par Hyoma

Oui c’est bon, j’avais mal lu (ou lu trop vite), le début de l’article 1.
Donc effectivement, le droit de réponse a été respecté.

Mea Culpa.

181. Le mardi 3 mars 2015 à 14:39 par sitro

Etranges ces derniers propos sur le droit de réponse. Eloy dans son post n°145 nous a donné toutes les références nécessaires pour faire une analyse et articulation des textes.

Vous êtes probablement juristes ou avocats et vous semblez être bloqué sur cet article 1 du décret de 2007.
Je ne suis ni juriste ni avocat mais j’ai un cerveau et je reste sur mes fondamentaux.
Un texte réglementaire a moins de force qu’un texte législatif.
Donc je reprends les références essentielles citées par Eloy, le fataliste et Sartorius :

++loi n° 2004-575 du 21 juin 2004
++article 6

IV.

Les conditions d’insertion de la réponse sont celles prévues par l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881 précitée. La réponse sera toujours gratuite.
Un décret en Conseil d’Etat fixe les modalités d’application du présent article.

V. - Les dispositions des chapitres IV et V de la loi du 29 juillet 1881 précitée sont applicables aux services de communication au public en ligne et la prescription acquise dans les conditions prévues par l’article 65 de ladite loi

++Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse
++
Article 13


Cette insertion devra être faite à la même place et en mêmes caractères que l’article qui l’aura provoquée, et sans aucune intercalation.

++Décret n° 2007-1527 du 24 octobre 2007
++voir vos références (inutile ici de les dupliquer)

Les propos de la loi de 1881 sont pour moi très claires et l’article 1 du décret de 2007 ne peut être invoqué que dans le respect de la loi de 1881 et 2004.

Concrétement, dans le cas présent, nous avons un blog structuré -et alimenté sur un logiciel libre DotClear- contenant des billets (ou articles), ces mêmes billets font l’objet de commentaires.
Nous voyons bien que nous avons une structure qui fait la différence entre billet et un sous-ensemble de commentaires. cette structure, du reste, se réflète dans la visibilité du site.
Sur cette base, mon interprétation est qu’un billet (ou article) peut faire l’objet d’un droit de réponse dans les formes procédurales et selon l’article 4 du décret. Tandis que les commentaires rentrent dans le champs d’application de l’article 1 du décret, pour les commentaires on se fout effectivement de l’article 4.
Ainsi si n’importe qui veut faire une réponse à ce présent post, il utilise le système en ligne qui permet de formuler directement des observations ; de même si BC veut excercer un droit de réponse à des commentaires.
Par contre si BC veut excercer son droit de réponse au billet initial, il peut le demander dans les trois mois par lettre recommandée avec AR ou bien par tout autre moyen garantissant l’identité du demandeur et apportant la preuve de la réception de la demande.
Il me semble que cette preuve de l’identité du demandeur n’est pas satisfaite, donc Eolas n’a pas pour l’instant l’obligation de faire une insertion à la même place et en mêmes caractères que le billet initial, et sans aucune intercalation. Mais Eolas devra le faire le jour où (et si ce jour est avant trois mois après la date de publication du billet) BC se conformera à la procédure du décret.

Si je pousse le raisonnement, je dirai que le système de commentaire “à plat” de DotClear ne permet pas respecter le droit de réponse sans intercalation. Nous avons vu et un développeur de DotClear nous l’a expliqué, les commentaires sont mis dans l’ordre chronologique des posts, ce qui ne permet pas même avec l’application de l’article 1 du décret de respecter strictement la condition de la loi de 1881.

182. Le mardi 3 mars 2015 à 14:44 par Capello

@ M. Chancerel

Engager un avocat (et suivre ses conseils), c’est bien. Mais je vous invite à engager également un conseiller en communication. Même le plus novice d’entre eux vous expliquerait
- que créer un “bad buzz” autour de son nom n’est pas un mode de communication intelligent ni rentable
- qu’insulter ou dénigrer un adversaire est la manière la plus directe et efficace de se “griller” auprès des lecteurs sans a priori qui suivent les commentaires. Et amplifie l’effet “bad buzz”
- que se poser en victime donne d’un dirigeant d’entreprise une image de personnalité faible et et peu maîtresse de ses émotions
- et que répéter à l’envi la même demande donne l’impression d’un instrumentiste qui joue sa partition sans se préoccuper du reste de l’orchestre. Le fait de ne jamais répondre aux questions qui vous sont posées amplifie évidemment cette impression de “scie musicale”.

Bref, comme le droit, la communication est un métier, et il est toujours préférable de s’adresser à des professionnels !

183. Le mardi 3 mars 2015 à 15:27 par le fataliste

@181 Sitro
Vous faites une distinction que la loi ne fait pas il me semble : l’article et les commentaires sont indissociables, les derniers étant l’expression de la communication d’intervenants externes. Les principaux journaux de nos jours offrent une version électronique payante de leur périodique ; eux sont soumis à la loi sur la presse, quel que soit le support ; la loi de 2004 (modernisation de la loi initiale de 1881 ?) par contre permet par exemple l’anonymat, montrant par là qu’il y a bien une distinction entre un site d’un périodique et un blog permettant un echange entre lecteurs. Le décret de 2007 est le décret d’application de cette loi, il ne se substitue pas à elle, mais il la complète, et lui aussi ne fait pas de distinction de nature, d’objet ou de destination entre l’article et les commentaires qui suivent.

Toute votre construction se base sur ce distinguo entre l’article et ses sommentaires.
Pas sûr que vous ayez raison.

184. Le mardi 3 mars 2015 à 15:33 par le fataliste

J’oubliais :
- http://www.legifrance.gouv.fr/affic…

- http://www.legifrance.gouv.fr/affic…

- http://www.maitre-eolas.fr/pages/me…

185. Le mardi 3 mars 2015 à 16:23 par sitro

@183 le fataliste
“Toute votre construction se base sur ce distinguo entre l’article et ses commentaires.”

Oui, c’est exact , je pense qu’il y a une structure et une hiérarchie dans les Blogs. Nous ne pouvons pas mettre au même niveau les articles et les commentaires qu’ils appellent.
La présentation visible de DotClear me donne raison, je crois. Du reste, l’accès à l’article (ou billet) ne donne pas accès immédiatement aux commentaires, pour accéder aux commentaires il faut les déplier par un lien (une URL) explicitement. Donc déjà le principe légal de “à la même place et en mêmes caractères que l’article qui l’aura provoquée ” ne vaut pas dans ce blog. L’autre principe “sans aucune intercalation” n’est pas rempli non plus lorsque la réponse au billet est à la 56 ème place des commentaires.

Je fais une distinction que la loi fait ou plutôt que le décret fait.
En effet, vous faites appel de l’article 1  : “La procédure prévue par le présent décret ne peut être engagée lorsque les utilisateurs sont en mesure, du fait de la nature du service de communication au public en ligne, de formuler directement les observations qu’appelle de leur part un message qui les met en cause.” . Je dis oui vous avez raison dans le respect primordial et fondamental de la loi de 2004 et 1881. Le décret ne vient que donner des informations à un cadre au droit de réponse. L’article 1 ne dit rien d’autre : vous exercez votre droit de réponse à des commentaires en utilisant vous-même le clic répondre au commentaire. Au demeurant l’auteur ou l’administrateur du site ne peut être pris à partie systématiquement pour des propos de visiteurs participants. Mais il en va différemment, lorsque l’auteur ou l’administrateur a posté un article en son nom qui va concourir à ces posts subséquents. Alors cette formule n’est pas applicable et nous retournons à l’application de l’article 4.

186. Le mardi 3 mars 2015 à 16:37 par Holmes

@ Benoît Chancerel (164) (“…il aura une grande bouche, et de toutes petites…mains. Dès que l’atmosphère de réchauffera, il disparaîtra, comme son modèle.”

Kiss Kiss,
la vision du vide…

” Deux objets, débris déjà quasi inorganiques de structures détruites, et qui, eux aussi, ne seront plus, une fois passés par le feu, que résidus minéraux et cendres ; pas même sujets de méditation, parce que les données nous manquent pour méditer sur eux.
Deux épaves, roulées par la Rivière de l’Action, que l’immense vague a laissées pour un moment à sec sur le sable, puis qu’elle remporte.”

187. Le mardi 3 mars 2015 à 17:02 par Tensibai

@sitro en 185

L’article 1 ne dit rien d’autre : vous exercez votre droit de réponse à des commentaires en utilisant vous-même le clic répondre au commentaire.

Vous faites une précision (répondre a un commentaire) que le décret d’application ne fait pas.

“La procédure prévue par le présent décret ne peut être engagée lorsque les utilisateurs sont en mesure, du fait de la nature du service de communication au public en ligne, de formuler directement les observations qu’appelle de leur part un message qui les met en cause.”

En retirant les précisions pour garder le fond uniquement cela donne La procédure ne peut être engagée lorsque les utilisateurs sont en mesure de formuler directement les observations

C’est bien le cas avec les commentaires, une personne mise en cause dans un billet est en mesure de formuler directement une observation sur ce billet via les commentaires.

Que cela paresse non satisfaisant moralement parce que les commentaires ne sont pas directement visibles je peux le concevoir, mais la possibilité de laisser un commentaire immédiat sans modération à priori est suffisant pour répondre à ce point du décret, et à partir de là le reste du décret est superflu pour ce cas précis.

188. Le mardi 3 mars 2015 à 17:05 par Tensibai

(Je m’excuse du jeu mot plus que douteux sur paresse… à me relire encore une fois il n’est pas drôle)

189. Le mardi 3 mars 2015 à 17:24 par sitro

@ 187 tensibai
Vous faites des raccourcis intéressants, mais à prendre les raccourcis on risque de se perdre dans la nature.

Surtout vous mettez en avant le décret, mais j’insiste : la Loi est plus forte que le décret.
Le décret ne vient que dire les modalités d’application de la loi.

La loi de 1881 dit (je me répète) :
Cette insertion devra être faite à la même place et en mêmes caractères que l’article qui l’aura provoquée, et sans aucune intercalation.

La possibilité offerte de poster des commentaires à un article sur ce blog ne remplit aucune des exigences de la loi sur le droit de réponse à l’article. Il n’en va pas seulement d’une insatisfaction morale, il en va va surtout d’une insatisfaction légale

190. Le mardi 3 mars 2015 à 17:45 par Sartorius

L’évolution des commentaires de sitro est fascinante.

Très réservé au départ, prenant des pincettes, précisant qu’il n’est pas juriste.

Dans son dernier commentaire sa conclusion est définitive : “ne remplit aucune des exigences blabla”.

Pourtant rien n’a évolué dans son raisonnement (tous ses commentaires ont le même contenu) malgré tout ce qui a pu être dit ici sur le droit de réponse, à commencer par Eolas sous #16 (“votre droit de réponse, vous venez de l’exercer vous même”).

Enkystement.

191. Le mardi 3 mars 2015 à 18:02 par sitro

<mode absent>
il faut que je sorte le chien.

192. Le mardi 3 mars 2015 à 18:10 par le fataliste

@185 sitro

Je vous cite :
” @183 le fataliste
“Toute votre construction se base sur ce distinguo entre l’article et ses commentaires.”

Oui, c’est exact , je pense qu’il y a une structure et une hiérarchie dans les Blogs. Nous ne pouvons pas mettre au même niveau les articles et les commentaires qu’ils appellent.
La présentation visible de DotClear me donne raison, je crois. Du reste, l’accès à l’article (ou billet) ne donne pas accès immédiatement aux commentaires, pour accéder aux commentaires il faut les déplier par un lien (une URL) explicitement. Donc déjà le principe légal de “à la même place et en mêmes caractères que l’article qui l’aura provoquée ” ne vaut pas dans ce blog.”
Faux : abonné au fil RSS de ce blog, je reçois donc copie de l’article et le lien direct sur le site du blog, en l’occurrence http://www.maitre-eolas.fr/post/201… .
Je crois que vous allez être tout seul à faire le distinguo que vous soutenez mordicus contre l’évidence. Sans doute manquez-vous de loyauté dans votre description personnelle, et vos intentions.

Concernant l’apparence, tous les blogs se voient imposer cette structure : article, commentaires. C’est une banale évidence que cette disposition s’impose naturellement : on présente un objet, et d’autres le commentent.

Ballon à suivre, mais vous, vous aurez du mal à convaincre.

193. Le mardi 3 mars 2015 à 18:12 par Complément d'Enquête

S’il est concevable que toute cause, faute de le mériter, a le droit d’être défendue…

… que penser d’une accusation de censure portant sur la réponse à un article dénonçant une censure obtenue par le requérant…

Proposez au site du Village de la Justice de publier votre réponse…

194. Le mardi 3 mars 2015 à 18:36 par Tensibai

Allez je tente ma version de béotien (me corrigera qui voudra si je me trompe):

@sitro en 189

Surtout vous mettez en avant le décret, mais j’insiste : la Loi est plus forte que le décret. Le décret ne vient que dire les modalités d’application de la loi.

@sitro en 181 (Citation de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004)

Les conditions d’insertion de la réponse sont celles prévues par l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881 précitée. La réponse sera toujours gratuite. Un décret en Conseil d’Etat fixe les modalités d’application du présent article

C’est bien la loi qui précise que le décret fixera les modalités d’applications, c’est elle qui donne sa force au décret en y déléguant l’ensemble des modalités d’application.

Le fond de méthode, si j’ai tout bien compris, étant de pouvoir modifier les modalités d’applications de la loi rapidement pour s’adapter à de nouveaux cas se faisant jour.
Ceci par décret , sans devoir modifier la loi (et de fait sans repasser par l’assemblée et le parlement) pour gagner en rapidité d’application.

195. Le mardi 3 mars 2015 à 18:38 par le fataliste

D’ailleurs, quel est le statut d’un monsieur qui anime, gère un blog : est-ce un directeur de publication, est-il concerné par la législation sur la presse, etc ? Un blog est-il un organe de presse ?

196. Le mardi 3 mars 2015 à 18:49 par sitro

Hé Zut,
comme dit Sartorius “L’évolution des commentaires de sitro est fascinante.”
Il a raison Sartorius, jusqu’à présent je suivais le feuilleton avec intérêt, moi aussi j’avais sorti le pop-corn.
Par un effet d’entraînement je me suis laissé aller à un commentaire juridique, et me voilà happé par magie dans ce champs de bataille Napoléonien exactement comme dans la pub de canal+, si vous voyez ce que je veux dire.
Autant dire tout de suite que ça m’est très désagréable d’être molesté par des chiens de garde.
Etant d’un courage tout relatif, je préfère prendre la fuite, je vais par conséquent prendre le large un moment, le temps de me faire oublier et que les invectives s’amenuisent.

197. Le mardi 3 mars 2015 à 18:59 par Un Justiciable

Bonjour,
Je ne m’étais jamais interrogé sur la taille des couilles de Maître Eolas mais j’avais en tête que cet avocat médiatisé était doué d’intelligence, à tort peut être.

J’étais initialement tombé sur l’article de Michèle Bauer sur Google en voulant aller sur le site Avocat.net.
Son article m’avait semblé si puéril et tellement mal écrit que je n’avais même pas pris la peine de laisser un commentaire.

Toutefois quelques jours plus tard un ami qui utilise également les services d’avocat.net m’a alerté de ce nouveau billet, sur le blog de Maître Eolas.
Depuis je vous regarde vous astiquer le barreau avec ferveur sur l’orthographe et autres sujets aussi futiles que l’article initial de M. Bauer.

Je me demande encore comment un blog peut reprendre un article aussi honteux pour l’image de votre profession. Et c’est encore plus inquiétant qu’aucun avocat n’ait ici relevé le manque de sérieux des propos de votre consœur.

Peut être Maître Eolas a voulu sauver M. Bauer, pauvre victime du grand méchant avocat.net ? Depuis je constate qu’aidé de vos petits copains vous êtes passé de sauveur à bourreau pour vous en prendre avec ardeur à M. Chancerel.

J’aimerais savoir quelle remarque(s) intelligente(s) vous et vos confrères auriez à répondre à ces 2 questions :
- Que va devenir votre profession face au développement de la technologie qui reprend à son compte les tâches à faible valeur ajoutée en intelligence ?
- si vous deviez considérer le débat du point de vue des justiciables, quelles avancées ont permis les avocats et le CNB au cours des dernières années ?

198. Le mardi 3 mars 2015 à 19:05 par Un Justiciable

P.S : Avis aux fans de Bernard Pivot et autres maniaques de l’orthographe
Ma dyslexie aura surement laisser ses traces dans l’orthographe de mon commentaire.
N’hésitez pas à lever le doigt et à le signaler si vous n’avez rien de mieux à écrire.

199. Le mardi 3 mars 2015 à 19:09 par le fataliste

@196 sitro
Le chien va bien ?
a court d’arguments, sitro botte en touche
Courage, fuyons !

Sitro, sachez que google ne vous oubliera pas lui.

Le problème ne vient pas de vos contradicteurs mais de vous uniquement avec votre argumentation à l’évidence erronée. Assumez votre erreur de jugement.
Vous dites ne pas être juriste, mais vous affirmez pourtant, vous êtes péremptoire dans vos derniers dires.
Je ne suis pas juriste moi non plus, et la prudence m’est imposée de fait.

200. Le mardi 3 mars 2015 à 22:32 par Corinne N

….partagé sur les réseaux…

201. Le mardi 3 mars 2015 à 22:39 par Un Justiciable

Je vois.
La discussion va bon train aux heures de bureau, mais en soirée c’est le calme plat.
Bonne nuit les petits :)

202. Le mardi 3 mars 2015 à 22:50 par Un Justiciable

202 Commentaires, tout de même.
« Internet est une toile où se projettent les passions comme les fantasmes, des pans de vie réelle et des réalités virtuelles, un réseau où se côtoient contestation et aliénation, fatalisme et fanatisme. »
de Jiri Pragman

Bravo à toutes & à tous !

203. Le mercredi 4 mars 2015 à 09:42 par Solo

Aussi, les Consoeurs et Confrères inscrits sur ce site seraient utilisés pour permettre au site
d’être rassurant et crédible (vous pensez ce site s’appelle avocat.net alors!!!), les Confrères et
les Consoeurs inscrits (dont je faisais partie) amènent ainsi du trafic sur le site et une certaine
notoriété. Ils permettraient au site de vendre ses actes de juristes et non d’avocats
(donc toujours le même problème pas de secret professionnel, pas d’assurance pour couvrir une mise
en cause dans le cadre d’une responsabilité professionnelle !).

oui, oui, les avocats par l’odeur (de l’argent) alléchés.
J’adore la baratin d’avocat, je suis de mauvaise foi mais c’est moi qui suis intégère, pile je gagne face tu >perds, je suis cupide mais je suis la blanche colombe
Remarquez, quand on a besoin d’un avocat pour se défendre au pénal, c’est précisément cette qualité que >l’on recherche.
Et juste une observation /culture française, En tout dans ce pays on sent le côté tatillon, il faut une assurance à tout, une assurance à l’assurance, le tampon d’un fonctionnaire, un code vestimentaire, une assurance pour les vêtements où la perte de l’exemplaire du code vestimentaire par le fonctionnaire, avec formulaire Cerfa.

A quand la création d’une plateforme gérée par le CNB, tournée vers les internautes, vers les futurs clients qui seront rassurés par le gage de qualité, de sécurité, de déontologie et de confidentialité que pourrait offrir les avocats par l’intermédiaire d’un tel site ?

Bienvenue en France, pays où rien ne bouge pendant 20-après-les-Etats-Unis
En 2026 on aura peut être Netflix en illimité, en 2040 des avocats proposant leurs services sur internet…

204. Le mercredi 4 mars 2015 à 09:59 par Tensibai

@195 le fataliste

Si j’ai bien compris il a le statut de directeur de publication pour les articles du blog qui n’est pas un organe de presse (liberté d’expression vs liberté de la presse, le cadre juridique est différent).
Pour les commentaires :

  • Si modération avant publication: responsabilité du modérateur
  • si modération à posteriori: responsabilité de l’auteur du commentaire uniquement

Je résume de mémoire ce que j’ai retenu du billet Blogueurs et Responsabilité Reloaded

205. Le mercredi 4 mars 2015 à 14:08 par Méass

A quand la création d’une plateforme gérée par le CNB, tournée vers les internautes, vers les futurs clients qui seront rassurés par le gage de qualité, de sécurité, de déontologie et de confidentialité que pourrait offrir les avocats par l’intermédiaire d’un tel site ?

Et parce que c’est une reprise, vous ne mettez pas l’avertissement “attention site moche” ? Je viens de me décoller la rétine avec le violet et le rose sur fond blanc !

206. Le mercredi 4 mars 2015 à 14:40 par troisième jambe

C’est marrant comme le mec part complètement en couille : après avoir commencé sur un ton un peu institutionnel genre “représentant de la société machin chose”/”diffamatoire”/”droit de réponse”, il se laisse emporter par ses nerfs, tombe dans un débat pseudo-juridique de sourds, raconte sa vie fantastique à dimension internationale de grand pdg, insulte ses contradicteurs, puis, bouquet final, finit par nous faire part de ses fantasmes de torture fétichiste vaudou sur des bonshommes de neige (et avec des enfants en plus) pour expier ses colères.
Au final c’est exactement le même schéma d’auto-trolling qu’on peut constater sur tout espace commentable de “débat”, cet abandon progressif mais inexorable de toute dignité semble indissociable de la nature humaine…. Levy-Strauss tu n’étais qu’un risible….

207. Le mercredi 4 mars 2015 à 15:12 par Un autre

Hello

208. Le mercredi 4 mars 2015 à 15:18 par Un autre

Un autre
@Eolas :
vos méthodes de gestion des commentaires me semblent plus que douteuse. Certains diront même que vos méthodes sont d’une malhonnêteté à peine croyable. Je laisserai les lecteur avisés se faire eux même leur idée.

@155 Sartorius
“Eolas n’a rien censuré et il n’a rien décidé de bloquer, c’est l’anti-spam qui a bloqué votre commentaire. Vu vos injures et vos théories complotistes, il a trainé des pieds à débloquer votre commentaire que l’anti-spam avait bloqué.”

Soit vous êtes d’une naïveté désemparante soit vous aussi vous excellez dans la mauvaise foi. Quoi qu’il en soit vous êtes dans le faux.
L’anti-spam obéit simplement à des règles qui sont paramètrées par défaut ou par le propriétaire de l’anti-spam. Si l’antispam ne bloque pas M. Chancrel le lundi pourquoi le ferait-il le mardi ?

@M. Chancerel :
Que justice vous soit rendue.
vous aviez probablement vu juste, notre hôte a surement une vision bien à lui de la démocratie et du droit de réponse. Je pense qu’il bloque les internautes dont les précédents commentaires n’étaient pas à son goût.

@Un justiciable :
que justice vous soit également rendue, voici le commentaire qui semble avoir fait l’objet de censure.

====
Un J (mercredi 4/03 à 9h40)

Je vous prie de bien vouloir excuser votre humble serviteur s’il a été un peu abrupte. En ces temps controversés un minimum de sérieux serait tout de même le bienvenu chers Maîtres du barreau.

@Eolas & @MBauer
@banane @olivanto @Thomas
et @tous ceux qui se grattent la tête en se demandant (encore) quelle est donc cette histoire de 99% de satisfaits

Il y a marqué 99% de satisfaits sur le site avocat.net
Ah, mais quand je passe ma souris au-dessus de l’image une main apparait
= je peux cliquer, cliquons donc
ekomi.fr/avis-clients-avocatnet.html
Ah des avis d’internautes
mais on a changé de site, qui est ekomi ?
un autre clic sur le logo et hop :
ekomi.fr/fr/
“Ekomi fournit un logiciel SaaS innovateur facile d’intégration.
Les avis clients et produits sont collectés et ces avis sont publiés par l’équipe d’évaluation d’eKomi. »
Ah c’est un tiers de confiance qui récupère les avis des clients des sociétés.

Et voilà, une investigation de 2 clics vient de lever le voile sur cet épais et inquiétant mystère des 99% qui vous avait paraissait au premier abord suspect. L’un d’entre vous aurait pu répondre à cette question de MBaueur reprise par Eolas (enfin je pense) :
“j’ajouterai que le site précise même que 99% des clients étaient satisfaits, sur quels chiffres s’appuyait-il, mystère… »
(Il n’y a pas que l’orthographe dans la vie, sachez à l’avenir qu’en français une question se termine par un point d’interrogation et non par trois petits points et puis s’en vont)

“cependant la Société continue d’indiquer que les clients sont à 99% satisfaits (mais il n’y a pas de condamnation sur ce point…) »
Quelle brillante idée, sur quel(s) motif(s) l’utilisation des services d’ekomi donnerait-elle lieu à une condamnation de la part du CNB ?
Faut-il aller condamner tous les clients d’ekomi ou uniquement avocat.net ?

Au cas ou vous ne l’auriez pas remarqué il y a plusieurs organismes qui récupèrent des avis clients. Cela permet à des gens comme vous et moi d’acheter en ligne en toute confiance.
Ce n’est peut être pas votre truc internet pour le moment mais le jour où vous voudrez acheter en ligne vous serez un acheteur avisé désormais.
Je vous donne quelques un des services de ce type les plus connu :
fia-net.com/annuaire/
fr.trustpilot.com/
bizratereviews.fr/
google.fr/marchandsdeconfiance/

à l’avenir vous pourrez briller davantage en société :)
(ou du moins vous éviterez de vous ridiculiser ou d’agacer avec des remarques outrageuses)

Voilà quelques minutes d’une haute productivité :)
Certains auront déjà gagner leur journée avec pareille information, moi je vais travailler…
Bonne journée à toutes et à tous.

209. Le mercredi 4 mars 2015 à 15:21 par Un autre justiciable

mon premier commentaire n’est pas passé,
j’ai enlevé du commentaire Justiciable ainsi que les liens et c’est passé.
il est fort probable que le filtre bloque simplement les commentaires avec des liens.

210. Le mercredi 4 mars 2015 à 16:03 par sitro

Re,
Je reviens tout de même sur la rive, écouter les aboiements.

Tensibai dans son post 204 a eu l’idée géniale de rapporter le lien sur le billet d’Eolas : Blogueurs et Responsabilité Reloaded

Que trouve-t-on dans ce billet signé Les leçons de Maître Eolas ? dans le dernier alinéa du chapitre 1. : Le statut juridique du blog ? je cite :

“Publier gratuitement et sous trois jours à compter de la réception un droit de réponse de toute personne nommée ou désignée dans un billet ou un commentaire, sous la même forme de caractère et de taille, sans que cette réponse ne puisse dépasser la longueur de l’écrit initial (sauf accord de l’éditeur, bien sûr). Dans le cas d’une mise en cause par un commentaire, la personne en question pourra y répondre directement par un commentaire la plupart du temps, bien sûr. Dans le cas d’une mise en cause dans un billet, l’éditeur doit publier le droit de réponse sous forme d’un billet. Sanction : 3.750 euros d’amende, article 6, IV de la LCEN.”

Je vois donc que (1) j’ai fait la même analyse sur le droit de réponse avec le distingo billet/commentaire (2) on est dans la devise : faites-ce-que-je-dis-mais-pas-ce-que-je-fais

211. Le mercredi 4 mars 2015 à 16:11 par le fataliste

@204 Tensibai
Merci pour le lien. Pas surpris de voir qu’il ne fallait pas chercher la réponse bien loin.
Grande densité de concepts, il me faut du temps pour tout assimiler.

@ 208 un justiciable
Vous postez à 09h40 et vous shouinez à 15h12 puis 15h18 : pensez-vous sincèrement que notre hôte est là, devant son écran à guetter les posts de un justiciable et cie ? Qu’il serait à votre service 7/24 ?
Et en plus vous en avez de la rancoeur, tellement vous êtes vexé …
Si le post du mardi de “chancrel” ne passe pas, c’est parce que le lundi ses posts ne contenaient aucun des mots-clés “déclencheurs”, alors que le mardi il y en avait au moins un.
Un lien, juste pour que vous voyez combien c’est compliqué de régler un système ant-spam :
http://conseil-recherche-innovation… .
Et arrétez d’accuser Eolas de censure, n’oubliez pas qu’il a au quotidien des dizaines de spams à trier.

Enfin, @justiciable, au lieu d’exploser ici si vite, envoyez un mail à Eolas, en lui demandant gentiment et poliment ( de manière civilisée quoi ) le pourquoi et le comment.
Je suis sûr qu’il vous répondra qu’il le pourra, comme il l’a fait pour moi il y a peu sur le même sujet.

Quant à votre conseil sur comment briller, je vous alerte tout de suite : beaucoup paraissent brillants avoir d’avoir l’air con.

212. Le mercredi 4 mars 2015 à 16:17 par Tensibai

@208
L’anti-spam obéit simplement à des règles qui sont paramètrées par défaut ou par le propriétaire de l’anti-spam. Si l’antispam ne bloque pas M. Chancrel le lundi pourquoi le ferait-il le mardi ?

Parce que le contenu du commentaire n’est pas le même, le commentaire en question ayant deux liens sans formattage (directement dans le texte), une construction très compacte (pas d’aération du texte) avec des fautes de frappes/orthographe (je ne critique pas, c’est un constat simple) cela peut déclencher un filtre antispam à tort.

Documentation de dotclear sur l’antispam.
Je n’ai pas de documentation sur le fonctionnement d’Askimet comme filtre antispam (assez obscur comme service), d’autres plugins existent également. Dans l’ensemble une analyse de contenu est faite et cela peut aboutir à des faux positifs.

Bref, c’est plus complexe que les liens, mais les liens direct sans utiliser le formattage [texte dans le message|http://adresse.du.site/reste/de/l'adresse] passent probablement par un blocage pour validation manuelle afin d’éviter les spams de publicité.

213. Le mercredi 4 mars 2015 à 16:26 par le fataliste

@210 sitro
“Je reviens tout de même sur la rive, écouter les aboiements.”
Vous avez un filtre anti-echo, vous ne vous entendez-pas ?

Eolas est-il editeur ?

“avec le distingo billet/commentaire” DistingUo avec un U, comme dans Cthulhu.

H’athg lloig phlegeth cee llll naep, grah’n ep wgah’n shagg, ‘fhalma ya ‘fhalmanyth athg. Llll wgah’n lw’nafh phlegeth shagg ftaghuoth mg ‘bthnk syha’h nnnvulgtm vulgtlagln, Azathoth bug Chaugnar Faugn mg ooboshu throd sll’ha c’fhalma ‘fhalma wgah’n, Yoggothyar fm’latgh naAzathoth shtunggli Shub-Niggurath fhtagn phlegeth wgah’n kadishtu. R’luh h’ftaghu Tsathoggua s’uhn ilyaa nglui, ngsyha’h phlegeth sgn’wahl ‘fhalma ooboshu shogg, ph’n’ghft chtenff ehye phlegeth. Dagon ehye ep vulgtm nnnch’ Dagon k’yarnak nghafh’drn y’hah, Dagon shtunggli lloig syha’h phlegeth shugg chtenff h’kn’a, lw’nafh kn’a sgn’wahl uh’e ‘bthnk naya shtunggli. Phlegeth Shub-Niggurath ooboshu h’n’gha orr’e ee hafh’drn lw’nafh hupadgh, ch’ y-ehye chtenff ebunma uln fhtagnagl sll’ha, gof’nn ch’ wgah’noth gotha ‘fhalma cllll cfm’latgh.

214. Le mercredi 4 mars 2015 à 16:31 par sitro

Correction de 210.
Je vais me montrer un peu plus humble : en fait je ne peux pas dire que j’ai fait la même analyse car j’ignore le processus analytique qui a mené Eolas à cette conclusion dans son billet sur le distingo du droit de réponse pour billet vs commentaire sur un blog mais je peux plutôt dire que j’arrive à la même conclusion.

215. Le mercredi 4 mars 2015 à 16:37 par sitro

Je ne sais pas pour vous mais pour moi l’orthographe est aussi affaire d’esthétisme. Je trouve plus joli, plus romantique le mot distingo que le mot distinguo. Que viens faire ce U mal foutu rompre la belle harmonie de l’alignement des lettres du mot ?

216. Le mercredi 4 mars 2015 à 16:46 par sitro

@ le fataliste post n°213
“Eolas est-il editeur ?”

Vous devenez lassant. Il vous faut apprendre à lire. Voici le 2ème alinea du même chapitre de la leçon de Maitre Eolas :

“En substance, la LCEN distingue trois types d’intervenants dans la communication en ligne : le fournisseur d’accès internet (FAI), qui est celui qui permet à une personne physique ou morale d’accéder à internet (Free, Orange, Neuf Telecom, Tele2.fr, Alice, Noos, Numéricable sont des FAI) ; l’hébergeur du service (celui qui possède le serveur où est stocké le site internet) et l’éditeur du site (qui publie, met en forme, gère le site). Alors que le FAI et l’hébergeur sont en principe irresponsables du contenu d’un site (il y a des exceptions, mais c’est hors sujet dans le cadre de ce billet), c’est l’éditeur qui assume cette responsabilité. D’où ma censure (j’assume le terme) de certains commentaires que j’estime diffamatoires, malgré les cris d’orfraie de leur auteur. Si le commentaire est diffamatoire, c’est moi qui encours les poursuites, et je n’ai pas vocation à servir de paratonnerre judiciaire à qui que ce soit.”

217. Le mercredi 4 mars 2015 à 16:55 par le fataliste

@215 sitro
vous êtes victime peut-être de la mode :
viadeo, manageo, aygo, uneo, cunilingo, indigo, ecopacto, etc

218. Le mercredi 4 mars 2015 à 17:02 par Méass

L’histoire ne dit pas si le CNB a cherché à contacter Jurisystem avant de faire des captures d’écrans et des constats d’huissiers en loucedé et d’assigner son adversaire. On a donc une énergie entrepreneuriale à l’américaine (on monte le business maintenant et on verra pour le légal plus tard, si ça gueule) et un défenseur d’une profession réglementée qui souhaite, dans une énergie tout à fait inverse (légal then business), détruire ce service. Service qui a pourtant une certaine utilité sociale comme il a été relevé plus haut, et que le CNB serait bien avisé de fournir. De là à imaginer, dans un univers parallèle, un rapprochement entre les parties… Mais bref, ici-bas on fait les choses autrement.

Sur la question un peu accessoire de la liberté d’expression, Monsieur le Président de Jurisystem aurait tout aussi bien pu demander à exercer son droit de réponse sur Villagedelajustice, au lieu de faire un petit mail épinglé par Eolas, ce dernier épinglé à son tour pour sa conception à géométrie variable du droit de réponse. Maître Bauer serait quand à elle sans doute plus lue si elle lâchait les hideuses couleurs violette et rose de son blog.

De toute cette affaire de republication, un entrepreneur et une avocate gagnent en notoriété. Pour le meilleur et pour le pire. A chacun d’eux de déterminer si c’est une victoire ou une défaite. Le CNB subi un dommage collatéral.

219. Le mercredi 4 mars 2015 à 17:06 par le fataliste

@216
et vous impatient et nerveux.
Eolas est-il éditeur (au sens de la loi sur la presse), dans un blog (liberté de communication, volonté du législateur, comme il l’a voulu également pour la philosophie de la loi 1901 sur les associations, très bon enfant, comptant sur l’auto responsbilisation des bons pères de famille), dans le sens ou ayant choisi une modération à postériori, il n’est astreint à répondre à une demande de droit de réponse que suivant un formalisme beaucoup plus léger (LRAR dans les 3 mois). Je ne suis sûr de rien, je me pose la question.
Quant à votre distinguo entre le billet et le commentaire, si cela vous fait plaisir de le faire, alors continuez de jouer avec.

220. Le mercredi 4 mars 2015 à 17:57 par Tensibai

@210 et @ 214 sitro

Le billet cité est de 2008, le décret était effectivement déjà paru mais ce point précis à pu passer à la trappe lors de la rédaction 5 mois après (et n’avait peut être pas encore été utilisé juridiquement).
Depuis la jurisprudence à évolué et le billet en question mériterait probablement une mise à jour.

En aparté je vous serais gré d’avoir l’amabilité d’éviter de me comparer à un chien comme vous le faite ici:
{{Re,
Je reviens tout de même sur la rive, écouter les aboiements.

Tensibai dans son post 204 a eu l’idée géniale de rapporter le lien sur le billet d’Eolas : Blogueurs et Responsabilité Reloaded}}

Je pense avoir conserver un ton respectueux pour exposer mon point de vue et ne jamais vous avoir agresser.
J’espère que l’utilisation du terme rapporter après celui d’aboiements n’est pas intentionnelle.

221. Le mercredi 4 mars 2015 à 17:59 par Holmes

@ troisième jambe (206) (“Levy-Strauss tu n’étais qu’un risible…”)

- * Tristes Tropiques et Musique…

222. Le mercredi 4 mars 2015 à 18:18 par sitro

@Tensibai
Désolé de l’offense. Si telle est, elle ne vous est pas adressée
Effectivement la suite des phrases peut laisser penser que vous êtes une personne aux aboiements. Ce qui n’était pas mon propos.
Ce n’était absolument pas mon intention, et je voulais au contraire vous remercier d’avoir repêcher ce vieux billet de 2008 qui vient conforter mon idée sur le droit de réponse sur les blogs.
Je ferai plus attention la prochaine fois.
Encore Milles excuses.

223. Le mercredi 4 mars 2015 à 18:26 par sitro

@Tensibai
je voulais au contraire vous remercier d’avoir repêché ce vieux billet…

224. Le jeudi 5 mars 2015 à 00:11 par Hub

Merci pour la concrétisation de ce retour.
Quel bonheur :)
Bises

225. Le jeudi 5 mars 2015 à 11:02 par Rat des Chants

@208:
Félicitations, l’investigation peut être confiée à un rongeur:

Et voilà, une investigation de 2 clics vient de lever le voile sur cet épais et inquiétant mystère des 99% qui vous **avait paraissait** au premier abord suspect. L

Cependant, vous avez “oublié” de définir ce qu’est un “site de confiance” qui apparaît par la magie de votre mulot: on peut donc lui faire confiance les yeux fermés; quand on les ouvre, on se demande naturellement sur quoi la confiance est elle basée /veautée:

a) sur une révélation divine , voire murine?

b) sur la méthodologie dudit “site de confiance (mais elle manque cruellement) : s’agit il d’enquêtes exhaustives, de sondages téléphoniques, d’analyses comptables de la santé de son client, de ??

c) sur la mise en oeuvre de cette méthodologie (sous réserve d’existence) . S’agit il, par exemple, d’un sondage téléphonique sur 2/22/222 sondés -au passage, on peut se méfier des chiffres répétés, fort improbables- ?

d) sur les sources de phynancement du “site de confiance” : vit il de la charité publique, des dons des mécontents des dons des satisfaits ou des dons de celui qui quête la confiance?

La vie réelle ne se limite pas à des clics de souris…

226. Le jeudi 5 mars 2015 à 11:50 par H2O

Maintenant je comprends.
Je figure chez eux pas cher pour un domaine plutôt technique et avec quelle célérité que je réponds, je ne passe que pour les demandes de devis pourris (le meilleur? le type qui s’est fait virer de son association de tir et qui vous fournit la consultation complète avec CJCE, CEDH, DUDH et toutim pourquoi l’adversaire, le TI et tous sont des salauds en puissance, et puis, ça n’a rien à voir avec ce que je dis savoir faire, même un bêta primaire devrait s’en rendre compte)
Bien à vous

227. Le jeudi 5 mars 2015 à 12:00 par Dana

Combine de pseudos pour Benoit Chancerel?
BC
TV
Un justiciable
un autre
un autre justiciable

tous ces billets avec les quasi-mêmes fautes de syntaxe/grammaire/orthographe, tous avec la quasi-même touche de mauvaise ironie… et surtout la même rengaine.

228. Le jeudi 5 mars 2015 à 12:01 par Dana

Combien de pseudos pour Benoit Chancerel?
BC
TV
Un justiciable
un autre
un autre justiciable

tous ces billets avec les quasi-mêmes fautes de syntaxe/grammaire/orthographe, tous avec la quasi-même touche de mauvaise ironie…et surtout la même rengaine.

229. Le jeudi 5 mars 2015 à 14:41 par olivanto

@228
en même temps, vu que la multitude des autres posts se limitent à un soutien aussi veule qu’obséquieux au maitre des lieux… (d’autant plus agressif qu’ils sont nombreux).

Franchement ce sujet inintéressant & ses commentaires navrants ne sont pas en lien avec la merveille des autres sujets de Maitre Eolas, traités les années précédentes (même si j’admet ne pas avoir toujours tout compris).

230. Le jeudi 5 mars 2015 à 16:18 par herve_02

Ce que l’on voit se dérouler est la plaie d’internet. Des micro-communautés qui hurlent au loup en même temps et se serrent les coudes sans réfléchir dès qu’un estranger vient parler contre la doxa ambiante.

C’est humain certes, mais cela ne grandit pas ni le lieu ni le maître des lieux qui prend un malin plaisir facile à tacler l’estranger devant un public conquis mais qui ne corrige pas avec la même ardeur les erreurs des posts amis.

C’est ce qui m’a toujours un peu gêné ici, peut être que dans la même situation je ferrais de même. Est-ce à dire que l’estime que le voue au maître de céans n’est pas complétement justifié : il est juste un homme comme les autres avec ces faiblesses et donc ce qu’il dit n’est pas parole d’évangile mais juste le reflets de sa propre opinion.

231. Le jeudi 5 mars 2015 à 18:06 par olé!

229 & 230 vous avez mal digéré le déjeuner ? un problème de bile ? Une flatulence intelectuelle ?
Il faut é-li-mi-ner !

ceci dit, êtes vous sur d’avoir enrichi le débat, d’avoir fait avancer les choses ?
Ne critiquez pas ce que vous utilisez.

232. Le jeudi 5 mars 2015 à 21:33 par herve_02

231
lol

Vous êtes la preuve par 9 du propos, c’en devient une caricature.

Faire avancer le débat ? il n’y a pas de débat juste des anathèmes entre partisans.

233. Le vendredi 6 mars 2015 à 09:02 par Juge défroqué

@229

Le sujet n’est pas inintéressant. Enfin, je ne le trouve pas inintéressant.

Chaque professionnel du droit s’est un jour retrouvé à devoir donner le nom d’un avocat à un ami, une connaissance. Le justiciable lambda, qui n’a pas de proche actif dans ce (petit) milieu se retrouve totalement désemparé au moment de choisir un avocat. De quel moyen dispose-t-il pour faire un choix éclairé? Prendre un avocat médiatique? Prendre un avocat proche de chez lui? Prendre un avocat qu’il a pu croiser lors d’événements divers et variés? Le parent d’un élève qui fréquente la même école? Un membre de la même association/confrérie/religion/club de bridge? En fonction des affirmations faites sur le site de son étude?

Si la réglementation de la profession permet d’avoir une garantie minimale*, pour le reste c’est une affaire de chance. Et ce n’est pas - ou plus - satisfaisant.

  • mais alors vraiment minimale, surtout depuis qu’on peut se prétendre avocat sans avoir ouvert un code…

234. Le vendredi 6 mars 2015 à 12:18 par sitro

C’est vrai il existe des commentaires navrants, cependant le sujet n’est pas inintéressant et de multiples contributions ont pu faire émerger pas mal de problématique à débattre.
Pèle-mêle :
- L’utilité/inutilité d’une plate-forme de mise en relation avec les avocats
- Les problèmes déontologiques et d’évaluations/notations de telles plates-formes
- Les problèmes de qui évaluent et comment évaluer les plates-formes de mise en relation ?
- La numérotation des casiers d’avocat au palais de justice
- les confusions diffamation/injure/dénigrement
- Le business model des sociétés intermédiaires comme jurisystem
- la légalité des rémunérations des intermédaires en % du CA ou en fixe d’apport d’affaire et la légalité des ventes d’actes juridiques
- “L’Ubérisation” économique des professions réglementées
- la légalité des dépôts des comptes des sociétés
- Le respect de la LCEN concernant le droit de réponse des blogs avec la problématique spécifiques des réponses au billet et des réponses aux commentaires.
- la mauvaise foi/ la bonne foi ; les pour/ les contres / les neutres
- la déformation/désinformation/modification/analyse de jugement
- le mode de fonctionnement des logiciels antispam des blogs (les blacklists sur IP, sur dictionnaire, le dévérouillage, etc…)
- le post à effet Streisand- (Même le nom de Bettencourt/L’Oréal est venu dans la discussion)
- La mentalité américaine Business vs la mentalité Française et la légalité
- Le règlement intérieur des avocats
- l’absence d’élégance et de respect de la loi du maître des lieux
- La joie de certains de retrouver leur maître

J’en oublie certainement (désolé pour les oubliés)

Il y a aussi les sujets qui n’on pas été abordé. en voici quelques un pèle-mêle qui me viennent :
- Le machisme (ou sexisme ou phallocratie) du tweet initial par celui qui tient ce blog (pour rappel : “on va voir si il a les couilles…”. étonnant qu’aucune ligue féministe ne se soit encore rebellé contre ce genre de propos”
- Les stratégies de conquête des marchés des sociétés commerciales comme Uber/jurysystem
- les stratégies que le CNB pourraient suivre pour faire une plate-forme de mise en relation des avocats et justiciables
etc…

Non, je pense que ce billet et les commentaires brassent beaucoup de thèmes, certes inégaux dans leurs intérêts en fonction de soi-même et parfois superficiellement. Malheureusement dès qu’un propos est un tant soit peu intelligent il devient complètement inintelligible du fait du marasme et de la cacophonie des hurlements des loups qui suivent.
Hier on m’a rapporté les propos d’un type élu au parlement qui parlait de votre Ministre, garde des sceaux (je suppose la Ministre des avocats aussi). Dans les propos du type, elle était comparée à un panneau publicitaire. Il ne faut donc pas s’étonner de ce que le quidam se croît autoriser à crier, à injurier à tord et à travers quand des représentants parlementaires sont dans l’invective plutôt que de faire appel à l’intelligence de tout un chacun pour faire la part des politiques publiques.
Ces hurlements inappropriés nous les retrouvons partout dès qu’une tentative de débat/controverse/polémique émerge. De ce fait le débat devient vite stérile alors même qu’il pourrait être l’occasion à titre personnel ou collectif d’un enrichissement intellectuel, philosophique, politique, etc…

235. Le vendredi 6 mars 2015 à 13:52 par le fataliste

@234 sitro
merci pour la liste
sauf pour l’avant-dernière ligne de votre inventaire qui gache un peu tout le reste, car vous y manifestez une interprétation personnelle il me semble, et non un fait comme c’est le cas pour le reste de votre inventaire. Bien entendu, je ne suis pas d’accord avec votre assertion, bien loin d’être une vérité, ni même seulement une réalité.

Le véritable problème est que certains se pensent comme détenteurs d’une vérité universelle s’imposant à tous. Il ne s’agit donc plus de raison mais de comportements douteux voire répréhensibles.
Fuyez ceux qui disent détenir la vérité, rapprochez vous de ceux qui doutent.

Le droit est une “science” interessante dans le sens ou justement elle n’est pas “exacte” et a très souvent besoin d’un collège de gens non impliqués dans un litige mais ayant des repères connus de tous, et qui donc peuvent sereinement juger des responsabilités de chacun, séparer le vrai du faux, réparer un préjudice (art 1384, je crois, de mémoire), etc
Dans pénal, il y a peine donc douleur, d’où le pretio doloris.

236. Le vendredi 6 mars 2015 à 15:23 par olivanto

@233
Au temps pour moi ; je trouve la plupart des commentaires inintéressants, mesquins et sans jugement ni partialité ; “vite, partageons l’aigreur du maitre des lieux”…

toutefois, le sujet, vous avez raison, n’est pas sans intérêt ; même si la discussion, le débat semble être au point mort (désolé, @231, mais par votre aimable dialectique, vous me donner un peu raison ; des moqueries, pas d’intelligence.)

237. Le dimanche 8 mars 2015 à 10:44 par Stephane

elle était comparée à un panneau publicitaire

Et ? Ceci est un fait.
La politique, c’est avant tout du marketing.
En effet leur seule compétence réelle étant de se faire élire, et ils n’ont à part celle ci, aucune aptitude supplémentaire par rapport au quidam moyen.
Et souvent moins même, vu qu’ils ont celle ci, le quidam en ayant d’autres souvent un peu plus utile, justement.
Le quidam a donc tous les droits de prendre ces gens pour ce qu’ils sont….des panneaux de pub pour patrons/banques/lobby divers.

238. Le dimanche 8 mars 2015 à 14:17 par Holmes

@ Sitro (234) (“La joie de certains de retrouver leur maître”)

Argos,

  • Qui te remords l’étincelante queue
  • Dans un tumulte au silence pareil !

239. Le lundi 9 mars 2015 à 11:33 par sitro

@Holmes

  • Quand j’emprunte des paradoxes, je les rends avec intérêts.
  • J’enrichis mes prêteurs qui deviennent alors plus intelligents.
  • Le taux usuraire de l’astuce n’est jamais assez élevé.

Et…Basta !

240. Le lundi 9 mars 2015 à 12:33 par ole!

” “Ne juge personne avant de te mettre à sa place.” Ce vieux proverbe rend tout jugement impossible, car nous ne jugeons quelqu’un que parce que justement nous ne pouvons nous mettre à sa place.” (emil cioran)

241. Le lundi 9 mars 2015 à 17:15 par JMU

Cher Câble Incohérent*,

Vous êtes décidément bien étrange.

D’un côté, vous assimilez le retrait du billet par VdJ à une preuve de son caractère “évidemment” diffamatoire. Ceci, alors même que vous reconnaissez votre méconnaissance du droit en la matière (#26, “la LCEN dont je ne sais rien”), qui pourtant est fort subtil.

De l’autre, vous estimez en #153 que “En ce qui concerne le droit de réponse, il y a un débat juridique sur ce site sur le thème est-ce que mes commentaires en sont un ou non”.

Je donne le numéro de post afin que chacun puisse vérifier que ce débat n’a eu lieu qu’après ce post. Vous n’auriez pu avoir connaissance via ce site que des commentaires 1 à 152 (au mieux, l’antispam en retenait peut-être encore) avant de publier. Soit vous êtes de mauvaise foi, soit vous êtes aveuglé par la dissonance cognitive, soit vous aviez connaissance desdits commentaires avant qu’ils ne soient publiés. La troisième option requérant quelque talent dans l’usage de ressources informatiques poussées (proxys) pour être menée de façon discrète, peu compatibles avec votre comportement d’adolescent impatient, je penche pour la deuxième.

D’un côté, vous affirmez que votre droit de réponse est insuffisamment visible, et que même si la loi s’en satisfait il faudrait qu’Eolas le rendît plus visible, opinion qui se défend tout à fait**.

De l’autre, vous vous cramponnez au jugement (qui dit ce qui a été prouvé dans les formes requises par la loi, non ce qui est) pour affirmer que vous n’avez “jamais vendu de services juridiques de quelque nature que ce soit” (#26), alors que vous reconnaissez mettre en relation avocats et clients via un formulaire en ligne (en percevant une rémunération à une étape du processus). A ce compte-là, une société de formation en informatique ne vend pas de services informatiques “de quelque nature que ce soit”, puisqu’ in fine ce seront les utilisateurs qu’elle aura formée qui utiliseront des ordinateurs pour faire ce qu’ils veulent. Voilà qui paraît oiseux.

Il est probable qu’ici sévissent des “chiens de garde” prêts à défendre le maître des lieux même s’il dit que la Terre est plate, mais vous êtes sur internet, get over it. Je ne puis croire qu’un dynamique créateur de site internet découvre que les trolls existent.

Il est possible que le maître des lieux vous empêche de poster, ce qui s’apparente à la censure ; mais vous seriez-vous plaint de la même manière si, mettons, le Monde ou le Figaro refusait de publier votre prose au motif que lol c du kk ? Le terme “censure” se réfère à un contrôle par l’état. Ceci vient à l’esprit.

*Anagramme fourni par wordsmith.org, évitant le référencement de l’original sur Gogol, Yipee, Bang et autres.
**Je pense que la loi devrait être amendée pour cela. Par exemple, en imposant (sur réception de lettre recommandée etc.) à l’éditeur de contenus de placer au bas de l’article en ligne une mention “droit de réponse publié le tant à telle heure en commentaires par bidule (identité confirmée)” avec un lien vers ledit commentaire. Quand à savoir ce qu’Eolas devrait faire en l’absence de telle réglementation, c’est un autre débat.

242. Le lundi 9 mars 2015 à 19:22 par Holmes

@ sitro (239)

“Et je voyais ce qu’on pressent quand on pressent l’entrevoyure.”

243. Le lundi 9 mars 2015 à 20:41 par ole!

« Le corps humain est un royaume où chaque organe veut être le roi ; il y a chez l’homme 3 leaders qui essayent d’imposer leur loi, cette lutte permanente est la plus grosse source d’embrouille, elle oppose depuis toujours la tête, le coeur et les couilles. » (Grand Corps Malade)

244. Le lundi 9 mars 2015 à 23:47 par Le funambule

Merci à tous pour ce bon moment. Internet est magique, j’ai passé une bonne soirée à lire ces échanges, un vrai feuilleton. Bonne nuit !

245. Le mardi 10 mars 2015 à 09:55 par Un Justiciable

Bloqué ?
il fonctionne plutôt bien cet anti-spam :)

246. Le mardi 10 mars 2015 à 10:33 par Un Justiciable

Pardon, pardon @211. le fataliste
Je n’avais pas vu de réponse claire sur le filtrage anti-spam avant les commentaires 209 et 211. J’ai peut être raté d’autres commentaires.
Est-ce qu’un précédent commentaire avait levé la polémique des 99% qui inquiétait tant Maître Bauer et Maître Eolas ?

“Enfin, @justiciable, au lieu d’exploser ici si vite, envoyez un mail à Eolas, en lui demandant gentiment et poliment (de manière civilisée quoi) le pourquoi et le comment. Je suis sûr qu’il vous répondra qu’il le pourra, comme il l’a fait pour moi il y a peu sur le même sujet.”

Je suis sûr que le maître des lieux m’aurait répondu si je lui avais envoyé un email. Toutefois ce n’est pas tout à fait le fonctionnement d’un blog et je n’étais pas le premier à me plaindre du filtrage des commentaires.
C’est tout à fait normal que Maître Eolas ait un anti-spam, mais c’était également normal qu’il explique clairement quelles règles bloquaient les commentaires. Non ?
Nous aurions tous gagné du temps, de l’énergie et du stress.
Mais peut être que certains diront que ces gains sont contre productifs pour eux… question d’habitude.

Quoi qu’il en soit, vous m’êtes bien sympathique Le Fataliste, et je vous remercie pour vos conseils. Vous avez tout à fait raison et je ferai de mon mieux à l’avenir pour être plus gentil avec Maître Eolas. (Notez que je n’ai pas pour vocation d’être “méchant”)
J’en profite d’ailleurs pour remercier Maître Eolas pour avoir ouvert ce débat.
Je reste confiant sur le fait que tous ces commentaires feront avancer le droit dans la bonne direction, qu’ils amélioreront la vie des justiciables et celle des bons avocats.
N’en déplaise aux mauvais bougres…

247. Le mardi 10 mars 2015 à 15:07 par troisième jambe

Bonjour, existe-t-il un moyen technique doublé d’une justification éthique permettant de suspendre à vie l’abonnement internet de l’individu qui a osé citer grand corps malade ?

248. Le mardi 10 mars 2015 à 16:18 par ole!

@247
Pourquoi ?

249. Le mardi 10 mars 2015 à 22:22 par Moh57

Il semble que le CNB ne vous a pas attendu pour prendre les devants :

http://business.lesechos.fr/directi…

250. Le mardi 10 mars 2015 à 23:19 par Un Zerg

  • passe par là et note que le maître des lieux est un aficionado (ou connait a minima) de Starcraft*
  • sourit*

251. Le mercredi 11 mars 2015 à 08:11 par ole!

Lecture appréciée ? on ne va pas bouder son plaisir! Partageons !

“Des hommes sont morts pour défendre la liberté d’expression
Mais leurs idées doivent rayonner et ne subir aucune pression
Contre l’obscurantisme avec honneur et insolence “

“L’enfant est un petit adulte qui sait qu’il croit.”

“Les certitudes des grandes personnes provoquent parfois des dégâts.
En fait, l’adulte est un grand enfant qui croit qu’il sait.”

“Ma tête a dit à mon cœur qu’elle s’en battait les couilles
Si mes couilles avaient mal au cœur et qu’ça créait des embrouilles
Mais mes couilles ont entendu et disent à ma tête qu’elle a pas d’cœur
Et comme mon cœur n’a pas d’couilles, ma tête n’est pas prête d’avoir peur”
(Grand Corps Malade toujours pardi)

252. Le mercredi 11 mars 2015 à 09:54 par le fataliste

@249 Moh59

ah oui, http://www.lefigaro.fr/actualite-fr…

253. Le mercredi 11 mars 2015 à 09:58 par le fataliste

Et çà, aussi, très actuel :
http://www.clcv.org/actualites/dema…

254. Le jeudi 12 mars 2015 à 09:54 par Lexvox

Un article particulièrement intéressant. Pour plus d’informations > [http://www.avocat-lexvox.com/]

255. Le vendredi 13 mars 2015 à 13:23 par le fataliste

“235. Le vendredi 6 mars 2015 à 13:52 par le fataliste

…/…
Dans pénal, il y a peine donc douleur, d’où le pretio doloris.”
Pretium doloris, toutes mes excuses, mauvais souvenir …

PS : rien à voir avec le sujet, mais je suis violenté par deux “avancées” arrivées il y a peu :
- une femme sans utérus peut se faire greffer un utérus, bonne chose pourquoi pas ; un homme bientôt ?
- un anglais homosexuel a choisi de féconder un ovule, puis de le le faire implanter chez sa mére qui devient mère-porteuse. L’enfant est né. Cet enfant est donc le fils et le frère du fils de cette femme, qui devient donc la mère et la grand-mère de cet enfant. Chez les anglais il n’est pas possible d’être plus que le frére, la paternité n’est pas reconnue, obligeant donc le frère à adopter cet enfant dont il est le père.
Je n’ai aucune confiance en l’homme, j’entrevois de très grosses dérives à venir.
Désolé pour cet aparté.

256. Le vendredi 13 mars 2015 à 16:00 par troisième jambe

Sous réserve que ces anecdotes scabreuses soient vraies et ne relèvent pas d’un fantasme encore plus scabreux, la première ne me paraît pas tellement nouvelle au regard du fait que les opérations sur les personnes désireuses de trouver le corps qu’elles sont toujours estimé devoir être le leur (les transsexuelles en gros, h->f ou f->h) le font depuis un bail… Après que le candidat sa fasse aussi pousser la poitrine et le cheveux ou qu’il conserve une apparence masculine avec une braguette vide : je pense que le droit ne doit pas avoir à se prononcer là-dessus.
Le second cas me semble beaucoup plus problématique, sur le plan moral ça me choque mais ça on s’en fout un petit peu. En revanche ça pourrait peut-être poser des petits problèmes de diversité génétique et à ce titre se retrouver interdit pour les mêmes raisons qui ont fondé la réprobation sociale de l’inceste : un réflexe de survie de l’espèce en somme.

.251 : le commentateur olé! veut me tuer, il veut ma mort je le sais. Petite syncope à la lecture de la première citation, crise d’épilepsie à celle du couplet, mais jusqu’où ira-t-il ? (pour votre information citer GCM devrait être interdit parce que c’est exceptionnellement médiocre. Et pas d’un de ces médiocres assumés type Patrick Sébastien ou Cindy Sander, non, celui qui se croit bon, qui joue le rôle de caution morale auprès du bas du front de base qui pense accéder à quelque chose dont il peut être fier. S’arrêtant là dans sa quête de beau et de bon, alors que les portes du cellier ne sont toujours pas franchies et qu’il reste au niveau de la cave à charbon. Un médiocre bien plus nocif pour le bien de l’humanité comme chacun en conviendra. Autre exemple du même type : Stromae).

257. Le vendredi 13 mars 2015 à 18:53 par le fataliste

@256
Vous êtes désagréable à lire, ce ne sont pas des commentaires, mais une suite d’invectives polémistes: pourquoi tant de haine ?
Vouloir votre mort ? vous vous débrouillez bien tout seul, merci à vous de vous en souvenir.
Un déficit affectif ? alimentaire ?
Un traitement : https://www.youtube.com/watch?v=25M…
Traitement complet : https://www.youtube.com/results?sea…

La loi de futilité de Parkinson a été vérifiée.

258. Le samedi 14 mars 2015 à 14:11 par ole!

@256

“Sous réserve que ces anecdotes scabreuses soient vraies et ne relèvent pas d’un fantasme encore plus scabreux,”
Mon pôv monsieur :
http://www.lexpress.fr/actualite/so…

http://www.planetesante.ch/Mag-sant…
http://rmc.bfmtv.com/emission/les-h…

259. Le lundi 16 mars 2015 à 10:27 par Tensibai

En revanche ça pourrait peut-être poser des petits problèmes de diversité génétique et à ce titre se retrouver interdit pour les mêmes raisons qui ont fondé la réprobation sociale de l’inceste : un réflexe de survie de l’espèce en somme.

En quoi le fait que soit la mère du donneur de sperme qui porte l’ovule fécondé d’une autre donneuse peut-il poser des problèmes de diversité génétique ?

Mère porteuse ne veux pas dire donneuse d’ovule, la mère de ce monsieur a porté l’enfant mais n’est pas sa mère génétique pour autant.

260. Le lundi 16 mars 2015 à 13:17 par Holmes

@ troisième jambe (256) (“…alors que les portes du cellier ne sont pas toujours franchies et qu’il reste au niveau de la cave à charbon.”)

  • “La clé de la Réserve”

Inachevé…

C’est peut-être un peu vague. Cependant, trois mesures d’une partition, dix lignes d’un livre, le coin d’un tableau, et nous sommes au fait.
De quoi ? De l’emprunt.

261. Le lundi 16 mars 2015 à 14:34 par MonTelephone

Pas de point juridique mais ce site utilise comme numéro de contact, en tout cas pour l’un de ses numéros, mon numéro personnel fourni par mon FAI…

262. Le lundi 16 mars 2015 à 21:53 par ZenO

@233

“mais alors vraiment minimale, surtout depuis qu’on peut se prétendre avocat sans avoir ouvert un code…”

C’est un sujet capital qu’Eolas n’a jamais traité (à ma connaissance) et qui intéresserait sûrement tous les lecteurs du blog.

263. Le mardi 17 mars 2015 à 00:23 par Complément d'enquête

@261

http://www.maitre-eolas.fr/post/201…

264. Le mardi 17 mars 2015 à 12:56 par Isita

Bonjour,
Suite à la lecture de votre article…j’ai supprimé ma fiche sur ce site, auquel, par ailleurs, je suis bien heureuse de ne pas avoir participé de manière active finalement.
Merci

265. Le mardi 17 mars 2015 à 12:56 par Isita

Bonjour,
Suite à la lecture de votre article…j’ai supprimé ma fiche sur ce site, auquel, par ailleurs, je suis bien heureuse de ne pas avoir participé de manière active finalement.
Merci

266. Le mardi 17 mars 2015 à 12:56 par Isita

Bonjour,
Suite à la lecture de votre article…j’ai supprimé ma fiche sur ce site, auquel, par ailleurs, je suis bien heureuse de ne pas avoir participé de manière active finalement.
Merci

267. Le mardi 17 mars 2015 à 15:05 par Holmes

@ Complément d’enquête (262)

  • Dernier pilier de la défense au sacerdoce du Grand Argentier de la profession d’avocats,

“Même un chien sait faire la différence entre le coup de pied volontaire et celui de l’homme qui trébuche sur lui.”

@ Eolas (@ Doc Lawyer (81) : ” Le fait de proposer ses services sur le même site que des voyants est incompatible avec la déontologie.”)

  • Ce qui lui permet de réussir dans le commerce des cadres et la boule de cristal.

“Coupable qui, sur cet art, avec cécité opérera un dédoublement : ou en sépare, pour les réaliser dans une magie à côté, les délicieuses, pudiques, pourtant exprimables, métaphores.”

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